page 299
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INDEX
les chiffres romains indiqués renvoient aux
chapitres,
ensuite on trouvera les occurrence avec la fonction
Ctrlf
AAA
accident (et miracle), Introduction
adossement : nouvelle relation à l’histoire sainte et à
l’eschatologie : ch V, l’adoss. concerne la limite première, la tension
eschatologique concerne la limite dernière : ch V,ch VI; oecuménisme qui
s’appuie sur le patrimoine chrétien lui-même adossé à une histoire sainte
achevée en Jésus-Christ afin de chercher premièrement le royaume et la justice
de Dieu : ch V, l ’histoire sainte biblique joue le rôle
d’adossement : ch VIII,ch IX, voir à “histoire sainte”
Aeterni Patris, ch
III
Age d’or des Ecoles de
Chartres, ch III
AJ, sigle pour André Jundt, Le Rôle de la métaphysique et de l’histoire
dans la théologie protestante moderne, ch VIII
ALBERIGO (Guiseppe), ch I
algorithme: le théisme christologique ou médié de la
médiation de la foi exprimé dans un algorithme: ch IX
ALPHANDERY (Paul), ch III
alternatif (ve) : la
sainteté, alt. au sacré : ch III, recherche d‘une alt. religieuse
chrétienne à la coïncidence : ch III, la médiation de la foi est un
paradigme alt. du paradigme de la Tradition : ch IV, ch V, ch IX, le Christus solus, alt au totus
Christus : ch IV, ch V; la médiation de la foi est alt. aux
intermédiaires et à l’immédiateté : ch IV; de ce fait, elle est critique à l’égard du
paradigme de la Tradition : ch V;
ch IX; elle substitue l’accomplissement humain plénier à la
déification dans l’ordre de l’eschatologie : ch V; elle présente l’alt. d’un besoin créé : ch V; Overbeck fait une critique radicale du
christianisme sans proposer d’alt. : ch VIII; le jeune Karl Barth décidé à
trouver une alt. à la fois à la religion populaire et au christianisme
évangélique embourgeoisé : ch IX; le protestanrisme : alt. aux
religions et concept critique pour les cultures : ch VIII, ch IX; alt. aux politiques et et aux religions: ch IX; l’alt. n’est pas la voie moyenne: ch IX;
le théisme christologique de la médiation de la foi est une alternative
légitime: ch IX; la médiation de la foi
est une alt. même qi la justification est un invariant: ch IX; pour le “panenthéisme
eschatologique” alternative au “panthéisme eschatologique”, voir ces
expressions
ALTHAUS (Paul), ch V
ANDREAS-SALOME (Lou), ch IV
angoisse d’une faillite
de l’Evangile : ch VIII; ch IX ; voir “crise de l’Esprit”
angoisse existentialiste :
ch VII
Annales, Economies, Sociétés, Civilisations,
ch V
ANSALDI (Jean), ch IV, ch V, ch X
Ansaldi/Articulation,
ab. pour Jean Ansaldi, Artculation de la
foi, de la théologie et des Ecritures, ch V
anthropologie de la
parole de Dieu: ch IX et X § 6
Aperite portas Redemptori, ch III
apostolicité comme
limite : ch IV
AREOPAGITE, ch I
Articulation de la foi,
de la théologie et des Ecritures, ch V
ASENDORF (Ulrich), ch V
Asendorf/Eschat.Luther,
ab. pour Ulrich Asendorf, Eschatologie
bei Luther, ch V
Atlas de l’histoire
mondiale, ch I
Au coeur de la foi de
Luther, Jésus Christ, ch III
AULEN (Gustav), ch I
autobiographie : chez Paul, chez
Luther : ch IV, chez Hegel : ch VIII, analyse symptomale
d’Althusser : ch VIII
autonomie : chez Kant : ch
VI, pour le reste, voir “espace
d’autonomie”
AUZIAS (Jean-Marie), ch IV
Auzias/Structuralisme,
ab. pour Auzias, Clefs pour le Structuralisme, ch IV
AYMARD (André), ch I
BAA
BACKHUIZEN VAN DEN BRINK, ch I
BARRAL (Etienne), ch VI
BARTH (Karl), ch III, ch VII, VIII
Barth/Dogmatik, ab.
pour la Kirchliche dogmatik de Karl
Barth, ch III
page 300
Barth/Dogmatique,
ab. pour la traduction française de la Kirchliche
Dogmatique de Karl Barth, ch III
Barth/Images, ab.
pour Karl Barth, Images du XVIIIe siècle, ch VII
Barth/XIXe s., ab.
pour Karl Barth, La théologie protestante
au XIXe siècle, sa préhistoire, son histoire, ch VIII
BAUBEROT (Jean), ch VIII
BCPEG, ab. pour Bulletin du Centre protestant d’études de
Genève, ch IV
BENOIT (André), ch I, ch III
BERNARD (Luce), ch III
Berneuchen, ab.
pour Vivre
l’Eglise pour le monde, le Manifeste de Berneuchen, ch VIII
besoin (et désir) : ch IV; besoin
créé et désir naturel : ch V, ch VIII, besoin créé de la meilleure justice
et de l’amour par excellence (né de l’usage théologique de la Loi et de
l’annonce de la grâce): ch VIII, ch IX; besoin découlant d’un don de Dieu: ch IX,
l’image et resssemblance de Dieu perdue, d’une part, la permanence du ToB de la
création, d’autre part, sont les conditions spécifiques d’une humanité rachetée:
IX, la religion correspondant à un besoin humain universel: ch VIII
Bible et Tradition chez Newman, ch III
BIRMELE (André), ch III, ch V
Birmelé/Dialogues,
ab. pour Birmelé, Le Salut en
Jésus-Christ dans les dialogues oecuméniques, ch III
BOBRINSKOY, ch II
BONHOEFFER (Dietrich), ch VIII
Bonhoeffer/Textes,
ab. pour les Textes choisis de
Dietrich Bonhoeffer oubliés par Richard Grunow, ch VIII
BONNARD (Pierre), ch III
BORNECQUE, ch III
BOST (Hubert), ch VIII
BOTTERO (Jean), ch I
Bottéro/Dieu, ab. pour Naissance de Dieu de Jean Bottéro, ch I
BOUILLET (N.M.), c h I
BOULGAKOFF (Serge), ch II
Boulgakoff/Orthodoxie,
ab. pour L’Orthodoxie de Serge
Boulgakoff, ch II
BOURLANGES (Angélique), ch III
BOUSSET (Wilhelm), ch I
BREHIER (Emile), Histoire
de la philosophie, ch I, éd. des Ennéades
de Plotin, ch I
Bréhier/Hist.philo.,
ab. pour Histoire de la philosophie de
Bréhier, ch I
BREMI (WILLY), ch VIII
Bremi/Weg, ab.
pour Der Weg des protestantischen
Menschen, de Willy Bremi, ch VIII
BRISSON (Jean-Paul), ch III
BROWN (D.Mackenzie), ch IV
Brown/Tillich, ab.
pour Brown, Paul Tillich s’explique, ch
IV
BRUNNER (Emil), ch III
Brunner/Dogmatik,
ab. pour la Dogmatik d’Emil Brunner, ch
III
BRUNSCHWICG (Léon), ch IV
BSS, ab. pour Bulletin oecuménique d’information, ch II
BUHLER (Pierre), ch IV, ch V
Bulletin du Centre
protestant d’études de Genève, ch IV
Bulletin oecuménique
d’information, ch II
BURGELIN (Pierre), ch VII
CAA
CAILLOIS (Roger), ch IV
Caillois/L’Homme,
ab. pour Roger Caillois, L’Homme et le
sacré, ch IV
CAMPENHAUSEN (Hans von), ch I, ch III
Campenhausen/Grecs,
ab. pour Les Pères grecs de Hans von
Campenhausen, ch III
Campenhausen/Latins,
ab. pour Les Pères latins de Hans von Campenhausen, ch III
CAMUS (Albert), ch V
CARRE (A.M.), ch III
CASALIS (Georges), ch VIII
CASSIRER (Ernst), ch VII
Cassirer/Rousseau,
ab. pour Le Problème Jean-Jacques
Rousseau de Ernst Cassirer, ch VII
Catéchisme de l’Eglise
catholique, ch III
CAUET, ch III
page 301
CAYRE (F), ch I
Cayré/Patrol., ab.
pour Patrologie et histoire de la théologie
de F.Cayré
CdC, ab. pour Code de Droit canon, ch III
CHATEAU (René), ch VII
CHAUNU (Pierre),ch V
Chaunu/Réformes, ab.
pour Pierre Chaunu, Le Temps des Réformes, ch V
CHEVALIER (Jacques), ch IV
Chrétienté et l’idée de
croisade,ch III
Christliche Glaube (Der), ch IX
Civilisation des moeurs
(La), ch VII
CLAUDEL (Paul), Introduction
Clefs pour le
Structuralisme, ch IV
CLEMENT (Olivier), ch II
CLEMENT D’ALEXANDRIE,ch II, ch III
coïncidence, 1-premières approches : Introduction
, co. des opposés (contradictoires) de Nicolas de Cuse : ch I, ch III,
co. christologique et coïnhérence trinitaire : ch III, ch IV, ch ; co.
dans l’épistémologie : ch III, ch IV; unité de l’Eglise conçue comme
co. : ch III, co. obtenue par le bouclage juridique : ch III; co. dans
le césaropapisme : ch III; co. et trajet circulaire : ch III; co. et
idéologie : ch III; 2-sa conceptualisation : ch III,ch
IV; structure anthropologique
fondamentale : ch III, ch IX;
valeur et dynamisme de la co. : ch III, ch IV; co. est toujours
“pour soi” : ch III; co. non conclue : ch III, ch V c’est à dire
ayant une structure de forum, ch IX, co.
inconsciente et structurante : ch III,co. qui engendre le sacré (dont elle a l’ambivalence)
comme phénomène spécifique : III, ch IV, ; co. et le théisme
monothéistique : ch III; co. comme effet
de la grâce : ch IV; recherche d’une alternative religieuse chrétienne à
la co. : ch IV; la justice, au
sens biblique, est équivalente à la co. : ch I; le simul peccator et justus est une expression de la co. non
conclue : ch IV, ch V; le salut par la foi vise une co. eschatologique de
l’être humain avec lui-même, mais pas avec Dieu : ch V; dans la co.
l’effets ne se distingue pas de la cause : ch V; une co. initiale, de départ (comme ce que la
théologie chrétienne appelle “grâce”), n’est pas la co. : ch V; l’identité n’est pas dans la co., elle est dans
la médiation : ch V; 3-dans la
problématique de la médiation de la foi : co. pathologique : ch V,
la médiation de la foi est l’acceptation que la co. soit et reste non
conclue : ch V; la co. est désirée, nous n’en avons pas besoin : ch V; ou la co. ou la
tension eschatologique : ch V; c’est la “parole” qui nous fait passer de
la co. à la médiation : ch V, ch VI; co. et image-et-ressemblance de
Dieu : ch VI, 4- pour la modernité :
avec le cogito cartésien, apparition
d’ une co. nucléaire de départ :
ch VI; chez Spinoza : co. réussie (béatitude) sous l’espèce de
l’éternité : ch V1; chez Rousseau : co. virtuelle, pour une part,
utopique, de la bonté naturelle et du contrat social, donc dans
l’immanence : ch VI; Kant rompt avec toute idée métaphysique de co. :
ch VI; pour Hegel, le concept, d’un côté, l’histoire de l’autre, expriment une
co. universelle en expansion dans l’immanence : ch VII; chez lui, la
contradiction interne correspond au caractère non conclu de la co. : ch
VII; sa dialectique est une co. ratée
qui se récupère à chaque pas : ch VII; l’histoire est co. au titre de
dynamisme de l’Esprit : ch VII: chez lui, nous trouvons une :co. au
départ et une co. à l’arrivée : ch VII; le philosophe est co. avec
soi-même, car les moments du savoir absolu coïncident avec les moments de
l’histoire : ch VII; 5-pour l’homme contemporain : Schelling
reproche à Hegel d’avoir transposé dans l’être humain la co. entre l’essence et
l’existence que la théisme absolu mettait en Dieu : ch VII; l’unité
dialectique hégélienne est une co. en expansion : ch VII, Kierkegaard
repousse cette co. en expansion : ch VII; Nietzche retrouve la co. comme
volonté de puissance : ch VII et dans l’éternel retour : ch VII; la
cure freudienne met en évidence la pathologie de la co. : ch VIII;
l’ek-sistence existentialiste s’explique à partir d’une co. non conclue :
ch VIII; l’existence libérée de la hantise de la co. est l’existence devant
Dieu, l’existence sécularisée est à nouveau hantée par la co. : ch VIII; un déconstructivisme déconstruira-t-il toute
co. ou en reconstruira-t-il une ? : ch VIII; 6-en conclusion: la co. eschatologique réussie est co. de l’être
humain avec lui-même (en lien avec Dieu, les autres, l’univers) non avec Dieu: ch
IX; confrontation entre co. et médiation: ch IX; co. au pluriel et Co.: ch IX;
risque propre permanent de narcissisme: ch IX; les co. (pluriel) peuvent aussi bien faire
appel à la tradition qu’à la rupture: ch IX; la non co. dédramatisée dès lors
qu’elle n’est plus notre affaire: ch IX; la médiation de la foi n’est pas
inhumaine parce qu’elle conteste que nous puissions parvenir par nous-mêmes à
la co.: ch IX; la co. n’est pas exclue ou décomposée par la médiation de la foi
(ou théisme christologique), c'est à dire dans la tension eschatologique, mais
elle se trouve située de manière nouvelle: ch IX; la voie de la co. partaît
plus séduisante au premier abord que celle de médiation: ch IX; le ToB de la Création sert de support phénoménal pour
une coïncidence non conclue, et cela est “bon”: ch IX; existence de co.
nucléaires de départ à partir de Luther, puis avec Descartes, Hegel... : ch IX;
l’essence est la synchronie de la co., l’existence est sa diachronie: ch IX
page 302
coïnhérence distinguée de
la coïncidence, ch II, III
communication (eschatologique) :
ch V
communication (ici et
maintenant) : chez Rousseau : com. directe avec soi, avec Dieu, avec
la nature : ch VI, com. des consciences, ch VI, au travers de la
littérature : ch VI; Rousseau naturalise le témoignage intérieur du
Saint-Esprit dans sa conception de la com. : ch VI; pour Kierkegaard, la
vérité est exclusivement affaire de témoignage : ch VI; , les libertaires
rêvent d’une communication transparente : ch ; définition de la religion comme « communication symbolique
régulière par rites et croyances se rapportant à un charisme fondateur et
générant une filiation » (JP. Willaime) : ch VIII; comm. directe avec
Dieu dans la théologie protestante du XIXe s.: ch VIII; la commun. directe avec
le Père est le fait de Jésus seul: ch VIII; la médiologie étudie les supports matériels de la com.: ch IX; la
médiation de la foi et l’univers de la com. d’Internet, ch X, § Z.4.
Compendium d’histoire de
l’Eglise de Karl Heussi, ch I
concept critique
protestant : ch VIII, § 8.; achève de se former au XIXe s. : ch
VII, ch VIII; il a aussi sa pathologie : ch VIII; ccpt. préféré au
« principe protestant » : ch VIII; le ccpt. conceptualise l’homme
protestant et sa culture en lien avec une communauté ecclésiale fondée sur la
parole de Dieu : ch VIII; lorsque
le fait protestant devient principe protestant, il y a sécularisation: ch VIII;
c’est un monnayage de la médiation de la foi : ch VIII; sans ccpt., (sans
parole de Dieu), tout le bénéfice historique de la médiation de la foi serait
perdu : ch VIII; le fondement du ccpt. est la crise de l’Esprit : ch
VIII; sans désespoir de la révélation et angoisse d’une faillite de l’Evangile:
ch IX; le ccpt. trouve sa vraie place: ni donné humain universel, ni acquis
historique (irréversible), uniquement émergence historique de la médiation de
la foi: ch IX; il peut faire obstacle, il ne crée pas d’opacité: ch V; hors de
la crise de l’Esprit, le ccpt. est dépourvu de fondement: ch IX; Internet où le ccpt. prendra toute sa
valeur: ch IX; voir “homme protestant”, “orthodoxie critique”
Conciles/Alberigo, ab. pour Les
Conciles oecuméniques, sous la direction de Guiseppe Alberigo, ch I
Confucius, ch III
CONGAR (Yves), ch I
Congar/Tradition(s),
ab. pour La Tradition et les traditions
d’Yves Congar, ch I
Contre les hérésies,
d’Irénée,ch I
Controverse sur la mort
de Dieu (La), ch X
Coran (Le),ch I
COTTRET (Bernard), ch V, VII
Courrier de l’Unesco,
Itroduction
Cours de Médiologie
générale, Introduction
CRESSON (André), ch VII
crise de l’Esprit : la
tension eschatologique correspond à une situation de crise: ch IX; la crise de
l’E. est le fondement spirituel du concept critique protestant : ch VII,
ch IX; pour Wolff (après Bonhoeffer), l’Evangile
est la crise de toutes les religions: ch IX; tous les témoins de la foi ont
connu la crise de l’E.: ch IX; crise de l’E., mais pas passion de l’E.: ch IX;
crise vécue sans inquiétude et spirituellement: ch IX; double sens de la crise
de l’E.: l’E. en est la cause indirecte ou c’est l’absence de l’E. qui est en
cause: ch IX; voir “angoisse d’une
faillite de l’Evangile” et “désespoir de la révélation”
Critique (revue), ch
VII
Critique de la Raison
pratique, ch VII
CROUZET (Maurice), ch I
Crouzet, ab. pour Histoire générale des civilisations,
sous la direction de Maurice Crouzet, ch I
CULLMANN (Oscar), ch V
Cullmann/Salut dans
l’histoire, ab. pour Oscar Cullmann, Le
Salut dans l’histoire : l’existence chrétienne selon le Nouveau Testament
, ch V
culturel (“celui qui est cultivé”,
allemand : Bildung), cultural (“de l’agriculture”), culturiste
(“pour la culture physique”) et
culturaliste (“qui a rapport à une civilisation”, allemand : Kultur) : ch VII
CUTTAT (Jacques-Albert), ch I
Cuttat/Religions, ab.
pour La Rencontre des religions de
Jacques-Albert Cuttat, ch I
DAA
DANIEL-ROPS, ch III
Das Heilige. Uber
Irrationale in der Idee des Gôttlichen und sein Verhältniss zum Rationalen,
ch IV
DC, Documentation
catholique, ch III
De Hegel à Nietzsche,
ch V
De Kant aux postkantiens,
ch VII
De la Médiation chez
Hegel, ch V
DEBRAY (Régis), Introduction
page 303
Debray/Médiologie,
ab. de Cours de Médiologie générale, Introduction
DELBOS (Victor), ch VII
délimitation : ni définition par
la qualité, ni par la détermination : ch V; pas une limitation : ch
V; coupure n’est pas dél. : ch V;
voir à “limite(s)”
démythologisation interne au Nouveau Testament : ch V
DENZINGER-SCHONMETZER, ch III
Der christliche Glaube nach den
Grundsätzen der evangelischen Kirche im Zusammenhang dargestellt, ch IX
Der Weg des protestantischen Menschen, Von
Luther bis Albert Schweitzer, ch VIII
DERATHE
(Robert), ch VII
Dernier mot du fidéisme, ch IX
Descartes
(influencé par des protestants) : ch V
DESCARTES (René), ch V
Descartes/Pléiade,
ab. pour l’édition des Oeuvres et lettres
de Descartes dans la Bibliothèque de la Pléiade, ch V
désespoir de la révélation : ch VIII, ch IX; elle provient de
la prise au sérieux à la fois de la critique biblique et de l’analyse
psychosociologique de la foi, d’une part, du fait que l’Esprit fait toujours
encore et de nouveau une parole de Dieu des Ecrits bibliques canoniques: ch IX;
elle n’a pas été reconnue par les théologiens protestants du XIXe s.: ch VIII; Schleiermacher
abandonne la Bible pour un autre cenbtre théologique: l’expérience religieuse: ch
VIII; pour Ritschl, la révélation est la personne du Rédempteur et le royaume
de Dieu (conçu comme grandeur terrestre morale): ch VIII; Kähler établit une
différence entre révélation naturelle et révélation en Jésus-Christ: ch VIII;
pour Herrmann, la foi est une relation avec des faits positifs, une révélétion
dont Jésus-Christ est le centre, cas particulier cependant de la révélation
religieuse en général, laquelle est cependant substantiellement transformée
par Jésus: ch VIII; Troeltsch: l’histoire n’existe que parce que nous conférons
un sens aux événements, en ce sens, l’histoire est de l’ordre de la révélation:
ch VIII; les théologiens de l’entre deux guerres ont affirmé contre lui la
positivité de la révélation: Barth fait
l’équivalence résurrection=révélation: ch VIII; Brunner préfère une dialectique
de la foi à une dialectique de la révélation (sur la base non d’une oppisition,
mais une contradiction), il considère par ailleurs que la raison est la part
divine dans l’être humain et réhabilite la révélation naturelle: ch VIII; le
positivisme de la révélation n’est pas seulement prore à Barth: ch IX; Althaus
pose une révélation primordiale épurée par l’Ancien
Testament, purifiée par Jésus: ch IX; pour Tillich, la révélation n’est pas
une réalité en soi, elle est une qiestion posée, c’est le point de départ de ce
qui sera ensuite, chez lui, la préoccupation ultime: ch IX; il dit aussi que la
révélation c’est Jésus-Christ: ch IX; avec Holl, la conception de la Loi chez
Luther devient révélation naturelle de Dieu: ch IX; voir “crise de l’Esprit”
désespoir
existentialiste : ch VII
désir (et besoin),
voir à “besoin”
DESSAIN (Stephen), ch III
détotalisation : ch V; chez
Pascal : ch ;, elle caractérise l’homme protestant : ch VIII; plutôt
détotalisation que relativisation du monde ou apocalyptisme : ch VIII
Dic./Idées, ab. pour Dictionnaire des idées contemporaines, ch III
Dic.bibl.du Moulin, ab. pour le Dictionnaire biblique de B. Gilliéron, ch
IV
Dic.Bible/Brepols, ab. pour Dictionnaire encyclopédique de la Bible,ch I
Dic.Religions/PUF,ab. de Dictionnaire des Religions, Introduction
Dic.théol.cath., ab. pour Petit dictionnaire
de théologie catholique,ch III
Dictionnaire biblique,
éd. du Moulin, ch IV
Dictionnaire de la
langue française, ch IV
Dictionnaire des idées
contemporaines, ch III
Dictionnaire des
Religions, Introduction
Dictionnaire
encyclopédique d’Histoire de Mourre,ch I
Dictionnaire
encyclopédique de la Bible,ch I
Dictionnaire général des
sciences humaines,
Dictionnaire
latin-français de Bornecque et
Cauet, ch III
DIDIER (Raymond), ch II
Didier/Libérations,
ab. pour Libérations et grâce de
Raymond Didier, ch II0
Die Religion des Judentums im Späthellenischen
Zeitalter (La Religion du Judaïsme à l’époque hellénistique tardive), de
Wilhelm Bousset, ch I
Die christliche Lehre von der Rechtfertigung
und Versöhnung, ch IX
Die Religion in Geschichte und Gegenwart,
ch IX
page 304
Die Religion innerhalb der Grenzen des
bloszen Vernunft, ch VII
Dieu: D. en soi restera toujours un mystère: ch III;
l’homme capable de D.: ch III; représentations anthropomorphiques et
anthropopathiques de D.: ch III; relation avec D. dans laquelle l’initiative
appartient de bout en bout, non seulement à D., mais à la parole de Dieu: ch
IV; ch V (l’Alleinwiksamkeit de D.);
le sacré pourrait devenir la médiation universelle de D.: ch IV; le sacré
pourrait devenir l’opérateur universel de D., il n’y aurait pas de médiation: ch
IV; Luther: le “devantDieu”: ch IV;
ch V; en Christ, D. a surmonté son extériorité sans perdre sa transcendance: ch
IV; ch V; un D. sans le Christ chez le pape, les Turcs, les Juifs: ch IV; possibilité de perdre D.: ch IV; Christ médiateur unique: ch IV; credo in Deum (et non in Deo):
ch IV; la justice de D.: exiger de D; qu’il soit vraiment lui-même (justice): ch
V; D. sous son contraire: ch V; oeuvre étrangère et oeuvre propre de D.: ch V;
D. “tout en tous”: ch V; D. n’est-il jamais que
dans son acte?: ch V; pour la médiation
de la foi : D. rencontré de la même
manière que nous rencontrons le réel: ch V; du côté de D., l’Incarnation
n’est pas un acte de limitation, en Christ, D. omnidélimitant: ch V;
inadéquation du mot de “nature” pour Dieu (et pour l’être humaon): ch V; le
“Dieu pervers”: ch V; dans les
médiations immanentes: Rousseau: voix du peuple et voix de D.: ch VI; la
bonté de D. est l’amour de l’ordre: ch VI; une existence en permanence sous
l’oeil de d.: ch VI; la société a détruit notre rapport à D.: ch VI; les
religions ont fait parler D.: ch VI; Kant:
vivre “comme si Dieu existait”: ch VI; Spinoza
et Hegel: il n’y a de véritable substance que D.: ch VII; Hegel: l’absolu peut aussi bien être D.
que la conscience: ch VII; mort de D. chez Hegel: ch VII; la différence en D. est contradiction interne
pour l’être humain: ch VII; l’Esprit universel, une rationalisation de D.: ch
VII; le philosophe occupe désormais la place autrefois dévolue à D.: ch VII;
pour les hégéliens: l’humanité c’est
D.: ch VII; Kierkegaard: retour du
“devant Dieu”: ch VII; ch VIII; la mort
de D. chez Nietzsche: ch VII; ch VIII; dans la théologie du XIXe s. et du premier quart du XXe: la
théologie admet le D. de Spinoza (Schleiermacher, Tillich): ch IX; la
présence intérieure de D. le Père (sur le modèle de Jésus) n’est-elle pas une erreur sur l’Esprit?: ch
VIII; pour la théologie dialectique, D.
est dialectique parce que nous sommes dialectiques, il est une personne parce
que nous sommes des personnes: ch VIII; chez Tillich: la notion de théonomie: ch
VIII; dans les conclusions: c’est
l’Eglise qui fait le D. (Debray): ch IX; D. est tel qu’il est servi: ch IX; la
gloire de D. c’est le salut du monde: ch IX; l’ “aséité” de D., D. qui se donne
des limites à lui-même: ch IX; D. comme phnénomène apparent et comme phénomène
réel: ch V; ch IX; voir “image-et-ressemblance de Dieu”, “théisme”, “unité différenciée”
différentiel (opposé à “différencié”, à
“diversifié”), ch I
Discours sur la Religion à ceux de ses
détracteurs qui sont des esprits cultivés, ch IX
Documentation catholique,
ch III
DODD (Charles H.), ch V
Dodd/Prédic.apost.,
ab. pour Charles H. Dodd, La Prédication
apostolique et ses développements, ch V
Dogmatik (d’Emil
Brunner), ch III
Dogmatique de l’Eglise,
traduction française de la Kirchliche
Dogmatik de Karl Barth, ch III
Dokumente zur Luther’s
Entwicklung (bis 1519), ch V
DORESSE (Jean), ch I
Dostoiewski (de
Gide), ch VIII
DOUMERGUE (Emile), ch IX
DUHAMEL (Alain), ch VIII
DUMAS (André), ch IV
DUMUR (Guy), ch IV
DURKHEIM (Emile), ch IV
Durkheim/Formes, ab.
pour Emile Durkheim, Les formes
élémentaires de la vie religieuse. Le système totémique en Australie, ch IV
Dynamisme créateur de
Dieu (Le), ch I
Dynamisme de l’Occident,
ch VII
E&N, ab. pour L’Etre et le Néant de Jean-Paul Sartre, ch VIII
EAA
EBELING (Gerhard), ch V
Ebeling/Luther, ab.
pour Gerhard Ebeling, Luther, introduction à une réflexion théologique,
ch V
ecclésial distingué d’
“ecclésiastique”, ch III
ecclésiomonisme, ch
III; ch V
EEK ,ab. pour Evangelischer Erwachsenen Katechismus, ch III
EF/Philosophie et Religion, ab. pour Encyclopédie française, “Philosophie et
religion”, ch IV
effets et résultat : les eff.
anthropologiques de la médiation de la foi : ch IV; ch V; les effets paradoxaux : ch V; la
justification, eff. synchronique, la sanctification, eff. diachronique : ch
V; les
page 305
eff. actuels et le résultat
dernier : Ch V; ch VI; ch VIII; ch IX; des eff. qui sont des
“signes” : ch V; l’homme protestant comme eff. de la médiation de la
foi : ch VI; cet eff. est pris pour
un fait de nature par Rousseau : ch
VI; les eff. de la sanctification s’inscrivant (momentanément) dans la
culture : ch VI; les théologiens protestants du XIXe s. ont considéré les
eff. de la médiation de la foi comme des résultats historiquements acquis: ch
VIII
Eglise : comme milieu du
monde : ch II; la parole de Dieu constituante de l’Egl. : ch V;
Christ centre de l’histoire, de la vie du chrétien de l’Egl. : ch V;
Egl.., manifestation sociale de l’élargissement et approfondissement de notre
intériorité : ch V; Egl. et parole de Dieu : ch VI;ch IX; les
médiatisations effectuées par les Egl. : ch VI; ch IX; critique de
Kierkegaard contre l’Egl. établie : ch VII; les Egl. sont des vestiges,
Egl. et Etat ont le même contenu : ch VIII; , les Egl. sont des
intermédiaires : ch VIII; l’ Egl. “fait” le Dieu (Debray): ch IX; Egl.
catholique à l’aise dans la vidéospshère (Debray): ch IX; Egl. catholique
démultiplie se médiation: ch IX; Egl. et société : ch VIII; les Egl. de la
parole de Dieu jouent un rôle positif dans la sécularisation : ch VIII; du
moment qu’elles se maintiennent dans la tension eschatologique: ch VIII; le
temps de l’Egl. est le temps du témoignage (pneumatosphère
ou martyrosphère): ch IX; Ritschl,
puis Barth ont eu des dogmatiques de l’Eg.: ch VIII; Egl. comme milieu et non comme système ou
comme institution: ch VIII; Egl. soeurs et non mères et filles: ch IX;
naissance de l’Eglise évangélique en
Allemagne: ch VIII; pour Rothe, Eglise. et Etat sont appelés à former un Kirchentum: ch VIII; alors que Troeltsch
évoque l’idée d’une séparation de l’Eg. et de l’Etat: ch VIII; critiques de
l’Eg: ch VIII; dissocier Eglise et bourgeoisie: ch IX; Eglise. confessante: ch
IX; Bonhoeffer et la faillite de l’Eg.: ch IX; refus de la médiatisation de
l’Eg. ch IX; le binôme Eglise-secte: ch IX; E. comme communauté des témoins du
Christ (sacerdoce universel démocratique des baptisés): ch IX; Eglise peut être
un pseudonyme de l’Esprit: ch IX
EGT, sigle pour
E.Gilson Le Thomisme, ch III
EH, sigle pour
Eberhard Hübner, Evangelische Theologie,
ch VIII
ELIADE (Mircea), ch II
Eliade/Sacré, ab.
pour Le sacré et le Profane de Mircea
Eliade, ch II
ELIAS (Norbert), ch VII
Emile/Favre, ab.
pour le Manuscrit Favre de l’ Emile de Rousseau, ch VII
Enchiridion Patristicum
(Textes des Pères de l’Eglise), éd. A.M. de Journel, ch I
Enchiridion symbolorum,
ch III
Encyclique Aeterni
Patris ch III
Encyclique Ut unum sint,
ch III
Encyclique : Aperite
portas Redemptori , ch III
Encyclopaedia
Universalis, ch I
Encyclopédie du
Protestantisme, ch VII
Encyclopédie française,
sous la direction d’Anatole de Monzie, “Philosophie et Religion”,ch IV
Ennéades (Les) de
Plotin, éd. Bouillet, ch I
Ennéades (Les) de Plotin, éd. E. Bréhier, ch I
Ennéades/Bouillet,
ab. pour éd. des Ennéades de Plotin
par N.M. Bouillet, ch I
Ennéades/Bréhier,
ab. pour éd. des Ennéades de Plotin
par E.Bréhier, ch I
EP, ab. pour Encyclopédie du Protestantisme, ch VII
Epanouissement de la
pensée religieuse de Luther de 1515 à 1520, ch V
ère conventionnelle,
Introduction
ERNST (Bruno), Introd
Eschatologie bei Luther, ch V
eschatologie réalisée, voir “méprise
sur l’eschatologie réalisée”
eschatologie: 1-dans les traditions antérieures
à la médiation de la foi: confusion entre eschat. et apocalyptique : ch
I; eschat. vécue dans la spiritualité de la Gloire : ch II; le dynamisme
eschat. supplante la tension eschat.: ch II; purgatoire et indulgences
consacrent le dépérissement de l’eschat. : ch III; permanence d’une revendication eschat.
marginale en Occident : ch III; l’eschat. devient un finalisme, un
“eschatisme” : ch III; eschat. anticipée : ch III; 2-pour la médiation de la foi:
l’apocalyptique englobée dans l’eschat. et non l’inverse : ch V; la
médiation de la foi inséparable d’une perspective eschat. : ch IV;ch V;
pour la médiation de la foi, l’ecclésiologie est liée à l’eschat. : ch V; 3-dans la pensée contemporaine: la
préoccupation ultime de P. Tillich rationalise l’eschat.: ch VIII; la pensée
des théologiens protestants au XIXe s. n’est pas eschat. ch VIII; ils
concoivent le royaume de Dieu comme un règne moral terrestre: VIII; ch IX;
l’exégèse néotestamentaire montre que la pensée de Jésus, celle du christianisme
primitif sont escht: ch VIII; pour A.
Schweitzer, la tension eschat. est aujoiurd’hui caduque: ch VIII; c’est à Dodd
que l’on doit la différenciation entre apocalyptique et eschat.: ch VIII;
l’eschat. revient avec la théologie dialectique entre les deux guerres: ch
VIII; la préoccupation
page 306
ultime de P; Tillich vise plus une
situation téléologique qu’eschat.: ch IX;, , bien qu’il donne toute son
importance au royaume de Dieu, Ritschl n’a pas une pensée eschat.: ch VIII; 4-en conclusion: la tension
eschatologique est le pas-encore, mais aussi le déjà-là: ch IX; voir “tension
eschatologique”, “méprise sur l’eschatologie réalisée”, “panenthéisme
eschatologique”, panthéisme eschatologique”,
ESCHER (MC),
Introd
ESNAULT
(René H.), ch I; ch V
espace d’autonomie : ch V; l’être
défini par son espace d’autonomie : ch V; l’être chrétien défini par un
espace d’autonomie premier et dernier : ch V; ch IX; crise de toute autre
autonomie: ch IX; il existe un risque que l’espace d’autonomie premier et
dernier soit transformé en projet autarcique : ch V; à propos de
Kant : ch VI
Esquisse d’une théorie
des émotions, ch III
Essai sur l’entendement
humain, ch V
Essai sur l’origine des
langues, ch VII
Essai sur la Théologie
mystique de l’Eglise d’Orient, ch II
éthique et morale des
créateurs: ch VII
ETIEMBLE, ch III
ETR, ab. pour Etudes théologiques et religieuses, ch I
Etre et le Néant, Essai
d’ontologie phénoménologique, ch VIII
être humain : préféré à “homme”,
parfois rendu avec “Homme”, passim
être : voir “espace d’autonomie”
Etudes d’histoire de la pensée
philosophique,ch III
Etudes théologiques et religieuses, ch I
évangélical : pour la mouvance
dite “évangélique” du protestantisme, ch VI
Evangelische Theologie in unserer Zeit. Ein
Leitfaden, ch III
Evangelischer Erwachsenen Katechismus, ch
III
évangile: voir à “angoisse d’une
faillite de l’Evangile”
Evolution et révolution(s) dans la Grande
Bretagne du XVIIIe siècle, ch VII
Express, ch V
FAA
FAIVRE (Alexandre), ch I
Favre/Vicaire, ab.
pour la version de la “Profession de foi du Vicaire savoyard” du Manuscrit Favre de l’ Emile de Rousseau, ch VII
FEBVRE (Lucien), ch V
FEINERT (Johannes), ch I
FESTUGIERE et NOCK, ch I
FLAMAND (Jacques), ch III
Flamand/Blondel, ab. pour L’idée
de médiation chez Maurice Blondel de Jacques Flamand, ch III
FLOROWSKI (Georges), ch III
FRAISSE (Jean-Claude), I/45, ch VII
Fraisse/Intériorité,
ab. pour L’intériorité sans retrait deJean-Claude Fraisse, ch I
fraternité
FRICK (Jean-Paul), ch VII
GAA
GABORIAU (Florent), ch III,ch III
Gaboriau/Thomas 1,
ab. pour Gaboriau, Thomas d’Aquin,
penseur dans l’Eglise, ch III
Gaboriau/Thomas 2,
ab. pour Gaboriau, Thomas d’Aquin en
dialogue, ch III
GABUS (Jean-Paul), ch VII
GAGNEBIN (Bernard), ch VII
GAGNEBIN (Laurent), ch VII
GANDILLAC (Maurice de), Oeuvres
complètes du Pseudo Denys Aréopagite, ch I, Oeuvres choisies de Nicolas de
Cues, ch I
Gandillac/Cues, ab.
pour Oeuvres choisies de Nicolas de Cues
, ch I
GARNIER (Pierre), ch VII
Garnier/Nietzsche,
ab. pour le Nietzsche de Pierre
Garnier, ch VII
GIDE (André), ch VIII
GILLIERON (Bernard), ch IV
GILSON (Etienne), ch III,ch III
Gilson/Moyen-âge,
ab. pour Gilson, Philosophie du Moyen-âge,
ch III
Gilson/Thomisme, ab.
pour Le Thomisme d’Etienne Gilson, ch
III
page 307
GISEL (Pierre), ch VII
GOERRES (Johann, Joseph von), ch IV
GOGUEL
(Maurice), ch IX
Goguel/Ritschl, ab. pour La théologie d’Albert Ritschl de Maurice
Goguel, ch IX
GOLDANSKI (Vitali), Introduction
GOUNELLE (André), ch I,ch IV,ch VIII,
Gounelle/ Foi vivante,
ab. pour André Gounelle: Foi vivante et
mort de Dieu, ch X
Gounelle/Process,
ab. pour André Gounelle, Le Dynamisme
créateur de Dieu, ch I
Grand Atlas de
l’histoire mondiale, ch I
GRATTELOUP (L.L.), ch VII
GROUSSET (RENE), ch I
GRUBER
(Jacques), ch IV, ch VIII
Grundlegung zur
Metaphysik der Sitten, ch VII
GRUNOW (Richard), ch VIII
GRUYTER (Walter von), ch IX
GT1, sigle pour
Gaboriau, Thomas d’Aquin penseur dans
l’Eglise, ch III
GT2, sigle pour
Gaboriau, Thomas d’Aquin en dialogue,
ch III
GUEZ (Arlette), Introduction
GUTERMAN (Nahum), ch III
HAA
HADOT (Pierre), ch III
HALEVY (Daniel), ch VIII
Halévy/Nietzsche,
ab. pour Daniel Halévy, Nietzsche, ch
VIII
hantise : de la coïncidence :
ch III;, de l’image-et-ressemblance de
Dieu perdue : ch IV; des valeurs : ch IV; en Christ, nous sommes
libérés de la han. de l’image-et-ressemblance perdue : ch V;, le désir est
han. : ch V; chez Rousseau, la coïncidence virtuelle hante l’homme comme l’image-et-ressemblance
de Dieu perdue: ch VI; c’est “l’existence devant Dieu” (ou la médiation de la
foi, ou le théisme christologique) qui nous libère de la han. de la
coïncidence: ch VIII; ch IX
HARVEY (Van A.),ch IV
Harvey, ab. pour Van
A. Harvey, Theologische Begriffe, ch IV
Hegel (de Karl
Barth), ch VII
Hegel, la raison dans
l’histoire, ch VII
Hegel, Morceaux choisis,
ch III
Hegel/Choix LG, ab.
pour Hegel, Morceaux choisis de
Lefebvre et Guterman, ch III
HEMMER (Hipolyte), ch I
HEUSSI (Karl),ch I
Heussi, ab. pour le Compendium d’histoire de l’Eglise de
Karl Heussi , ch I
HILAIRE DE POITIERS, ch III
Hilaire/Brisson, ab. pour Brisson, Traité des Mystères d’Hilaire de
Poitiers, ch III
HILLERMAN (Tony), Introduction
Histoire de la mystique
juive, ch I
Histoire de la
philosophie (Bréhier), ch I
Histoire de la Science
(Pléiade), ch VIII
Histoire des dogmes
(Lehrbuch der Dogmengeschicte) de Reinhold Seeberg, ch I
Histoire des religions
de la Pléiade,ch I
Histoire générale des
civilisations, sous la direction de Maurice Crouzet ch I
Histoire magazine ch
III
Histoire sainte,
paysages et documents, ch III
Histoire universelle
de la Pléiade, ch I
histoire : 1-Tradition orthodoxe : nous sommes dans une situation d’his.
terminée au sens d’une his. sainte devenue étale : ch II; moins une
assomption de l’his. qu’une sortie de l’his. : ch II; comme lors de la
Transfiguration : ch II; l’Esprit ne produit pas une his., mais instaure
une révélation continuée : ch II; un dynamisme peut ne pas engendrer une
his. : ch II; l’his. de l’Eglise est intérieurement terminée, mais se
prolonge extérieurement : ch II; 2-Tradition
catholique : l’Eglise cath. est le second temps de l’his.
sainte : ch II; la référence à une his. oppose la Tradition de l’Eglise au
courant de la Grande Tradition : ch II; ch III; avec Augustin, naissance
d’une théologie de l’his. : ch II; la Tradition est continuation de l’his.
sainte : ch III; ch V; influence des philosophies de l’his. sur la
conception d’un autodévelopement de la Tradition : ch III; his. sainte ou
his. du christianisme ? :ch III; l’his. sainte continuée est sur la
lancée de l’ Ancien Testament en ce qui concerne les institutions
ecclésiastiques :
page 308
ch III; cette his. sainte continuée peut
être dite “pénitentielle” : 69, la mission est comprise comme his. sainte
continuée : ch III; les événements de l’his. sainte continuée produisent
un marquage de l’his. : ch II; toute his. sainte est déploiement d’un
pouvoir : ch III; une his. sainte continuée qui s’apparente à un
nationalisme externe du Vatican : ch III; qui dit his. sainte, dit
conflits : ch III; l’Incarnation prolongée est indissociable de l’his.
sainte continuée et de leur aboutissement dans la déification : ch III;
les religons ont à composer avec la durée à travers leurs jurisprudences :
ch III; l’Eglise a pour mission de prononcer la vérité sur l’his. : ch
III; Etat du Vatican, traduction en droit international de l’Incarnation
prolongée et de l’his. sainte continuée : ch III; l’Eglise est finalement
le véritable Sujet de l’his. : ch III; un processus totalisateur continu qui va de la
Création à la Nouvelle création qualifie toute l’his. comme his. sainte : ch
III; dans cette optique, il n’y a pas de réelle reprise dernière de l’his. par
un acte de Dieu : ch III; 3- partant
de Luther : le problème
(métaphysique) du mal est resitué par l’his. : ch IV; la paradigme du
salut par la foi est une his. dans l’His. : ch IV; la clôture de la
révélation signifie la fin de l’histoire sainte : ch V; conception
luthérienne du salut et conception hégélienne de l’his. : ch V; la justice
de Dieu, action de Dieu dans notre his. humaine comme dans nos his.
personnelles : ch V; Jésus-Christ rencontré dans l’his. et dans nos vies
produit le paradoxe du simul peccator et
justus : ch V; il y a une opération de l’Esprit dans l’his. et dans
nos his. personnelles : ch V; le temps du salut se situe entre
l’achèvement de l’his. sainte et le parachèvement de l’his. humaine : 155,
dans la médiation de la foi, il y a adossement à l’histoire sainte et tension
eschatologique : ch V; (voir “adossement”, “temps du salut”), 4-
dans la modernité : l’his. absente chez Spinoza : ch VI; Christ
au centre de l’his. pour Pascal : ch VI; piétismes et réveils, grandeurs culturalistes
que l’His. ne devrait pas négliger : ch VI; Rousseau a le sens de l’his.,
mais c’est l’his. du coeur humain : ch VI; l’état de nature ne devait pas
nécessairement entrer dans l’his. : ch VI; 5-chez
Hegel : son système est un moment
(le dernier, d’ailleurs) de l’his. de la philosophie et, partant, de l’his.
universelle : ch VII; chaque moment de l’his. est un moment de la
vérité : VII; le concept d’un côté, l’his. de l’autre, expriment une
coïncidence universelle en expansion : ch VII; la raison dans l’his.
effectue un retour de l’histoire sainte sous forme séculière : ch VII; ch
IX; union de la logique et de l’histoire, la logique devenant histoire : ch
VI; logique et histoire réalisent leur
unité dans l’universel concret : ch VII; leur union produit la dialectique
historique : ch VII; l’his. est
coïncidence à titre de dynamisme de l’Esprit : ch VII; la fin de l’his. est une sécularisation de la
tension eschatologique : ch VII; l’his. ne se fait que par des individus
et par leurs passions : ch VII; l’âme du monde, expression d’un moment de
l’his. : ch VII; l’Esprit est la raison de l’his. et l’his. un processus
de retour en soi de l’Esprit : ch VII; de sorte que l’his. de la
philosophie est le couronnement de toutes les histoires (de l’art, de la
religion, de l’histoire) : ch VII; l’universel concret consacre l’his.
devenue concept universel : ch VII; la fin de l’his. selon Hegel : ch
VII; tout ce qu’il y a de bon dans l’his. anticipe la fin de celle-ci : ch
VII; les individualités sont au service de l’his. parce que celle-ci exige
d’être intériorisée à chacun de ses moments : ch VII; le moment hégélien
est celui où l’his. devient étale : ch VII; Hegel marque le début de la
fin en ce qu’il est l’achèvement du concept : ch VII; toute nation qui a
fécondé l’his. est aussi appelée à disparaître : ch VII; Hegel dans sa
maturité a foi dans la arationalité de l’his.: ch VII; la fin de l’his. est
l’avènement de l’Esprit objectif: ch VIII; sa philosophie de l’his. est une
théodicée: ch VIII; 6-des posthégéliens à Nietzsche: les
événements de 1830 donnent un démenti aux thèses hégélienne sur la fin de
l’his.: ch VII; avec Ruge, l’Esprit absolu devient l’Esprit du temps (des
masses populaires), pour Stirner l’être humain n’est défini ni par l’histoire, ni
par la géographie: ch VII; suivant Kierkegaard, Hegel a noyé l’individu dans
l’his.: ch VII; pour lui, il réunit la logique, l’his. et le christianisme dans
le paradoxe de Jésus: ch VII; l’ambiguïté de Hegel repose sur le lien qu’il
établit entre logique et his.: ch VII; Overbeck est le véritable fondateur de
l’Ecole de l’his. des religions: ch VIII;
7-aux XIXe et XXe siècle: le concept de l’historicité découle d’une his.
subjectivée (de nature existentielle pour Heidegger, philosophique pour
Jaspers): ch VIII; l’Evangile a enrichi l’his.: ch VIII; le sens de l’his. est
un apport chrétien spécifique: ch VIII; his., exégèse, psychologie, symbolique
sont les centre d’intérête de la théologie protestante au XIXe s.: ch VIII;
pour Schleiermacher, il existe une marque de Dieu dans l’his.: l’intuition
étonnée de l’infini: ch VIII; Christ a vécu dans l’histoire la conscience
parfaite de Dieu: ch VIII; le travail des exégètes est historico-critique:
Ecole de l’his. des formes: ch VIII; ch IX; Ecole de l’histoire des religions: ch
VIII; histoire du christianisme: ch VIII; Troeltsch a milité pour tirer l’his.
de l’historicisme: ch VIII; pour lui,
l’his. est toujours un sens que nous conférons aux événements: elle est
révélation: ch VIII; pour Barth, en Jésus-Christ, Dieu pénètre l’his.: ch VIII; il fait
l’équivalence entre révélation et résurrection: ch VIII; Gogarten fait fond sur
une positivité de l’histoire sainte qui s’étend jusqu’à la création: ch VIII,
ch IX; Bultmann refuse toute idée d’une quelconque qualification de l’his. par
le non historique: ch IX, pour Alt, la spécificité biblique est l’his.
subordonnée à un sens: ch IX; la
médiologie se veut aussi une nouvelle clé pour la lecture de l’his.: ch IX;
pour R. Debray, l’histoire est liée à la graphosphère:
ch IX; les acteurs de l’his. cherchent leurs références idéologiques a posteriori: ch IX; Internet sera-t-il un
page 309
nouveau retour de l’his. sainte?: ch IX; 8-en conclusion: nous ne vivons plus l’his. comme his. sainte: ch
IX; les médiations immanentes ont montré ce que peut donner un théisme absolu
qui se médie, non en Christ et par lui, mais dans l’his. et par elle: ch IX; le
théisme christologique c’est la foi chrétienne dans le monde et dans son
histoire: ch IX; la médiation de la foi n’est pas hors de l’histoire: ch IX;
his. sainte, équivalent de “révélation en voie de formation”: ch IX; pour le
théisme christologique, l’his. sainte aboutit toute à Jésus-Christ: ch IX
homme protestant : § 8.2.1, 218-ss., comme
effet de la médiation de la foi chez Rousseau, ch VI; chez Kant, ch VII; chez
Hegel, ch VII; l’h.prot., un ensemble de réalités culturelles dans lesquelles
la Réformation s’est historisée: ch VIII; sa culture est liée à une communauté
ecclésiale de la parole de Dieu : ch VIII; connaît l’expérience authentifiante
du néant et la mise à l’épreuve du désespoir: ch VIII et IX; (voir “angoisse d’une faillite de
l’Evangile”, “désespoir de la révélation”),
la détotalisation caracérise l’h.prot.: ch VIII; (voir
“détotalisation”), la tension eschatologique est le critère de son ascèse dans
le monde: ch VIII; (voir “tension eschatologique”), il est un effet de
l’eschatologie réalisée: ch VIII; (voir “méprise sur l’eschatologie
réalisée), pour l’h. prot., l’histoire
sainte joue le rôle d’un adossement pour un temps du salut: ch VII; (voir
“histoire”), l’h.prot. marqué par la probité: ch VII; par le “devant Dieu”: ch
VII; par l’eschatologie réalisée (au risque d’une méprise): ch VII, ch VIII; il
exprime la spiritualité propre au protestantisme, mais a aussi sa pathologie: ch
VIII; c’est l’homme de la réalisation de la vocation chrétienne dans la
société: ch VIII; il donne une réalité psychosociologique à l’eschatologie
réalisée: 221, 225, né de circonstances historiques particulières, il peut aussi
bien dispataître: ch VIII; il ne fait pas appel à la surnature, mais à une
plénitude de l’humanité pour l’être humain: ch VIII; il peut être démembré si
l’un des éléments qui le composent est excessivement valorisé au détriment des
autres: ch VIII; lorsque l’h.prot. (au lieu de la parole de Dieu) est pris
comme point de départ, il se produit une sécularisation: ch VIII; il devient
décadent lorsque au lieu d’être témoin d’una utre que lui, il se mue en
héritage culturel: ch VIII; il semble lié à la bourgeoisie, en apparence, mais,
même sous des dehors bourgeois, il est lié essentiellement à la parole de Dieu:
ch VIII; on peut avoir des doutes sur l’universalité de l’h.prot., pas sur
celle de la médiation de la foi: ch VIII;
l’h.prot. a été émancipateur, mais cède aussi aux surenchères: ch VIII;
la préoccupation de la justice sociale appartient à l’h.prot.: ch VIII;
l’h.prot. apporte un sens à l’histoire: ch VIII; voir “concept critique protestant”
HOYLE (Fred), ch I
HUBNER (Eberhard), ch III
HYPPOLITE (Jean), ch VII
IAA
Idée de médiation chez Maurice Blondel (L’),
ch III
idiomes : la tension des idiomes
dans la communication des idiomes, voir “tension des idiomes”
idolâtrie de l’unité visible : ch
III
image-et-ressemblance de Dieu: ch IV; ch V; Jésus-Christ seule im.et-ress. de Dieu historique:. im.et-ress.
médiée: ch V; ch IX; ch X, § Z. 3. 1;
im.et-ress. de Dieu perdue est présente sur le mode de la hantise: ch IX; im.et-ress. est aussi une réalité
eschatologique: ch IX
Images du XVIIIe siècle, VII/10
immédiateté mystique, Chapitre II; comme expérience
collective dans la durée, ch II; méthode hésychaste, ch II;ch IV; ch V; dans la
médiation de la foi : ch V; pour l’aile gauche de la Réformation : ch
V; la mystique de départ et pas d’arrivée : ch V; l’imm. peut menacer la
distance intérieure : ch V; chez Kierkegaard, le “devant Dieu”, n’est pas
imm. mystère., il est vécu comme
scandale: ch VII; le théisme absolu est lié à l’imm. mystère.: ch VIII;
contrairement aux médiatisations et à l’imm.myst., la médiation de la foi ne
promeut pas le surnaturel, mais met en oeuvre des forces proprement humaines: ch
VIII; dans la théologie protestante du XIXe s., on voit reparaître l’imm. non
pas mystique, mais de la religiosité (intuition, sentiment): ch VIII; ou même
sous l’aspect d’une imm. morale: ch IX; Schleiermacher unit intimité mystique
et critique pénétrante: ch VIII; la mystique de A. Schweitzer est universaliste
(cosmique), pas chrétienne: ch VIII; l’imm. correspond au type mystique de la
sociologie des religions: ch IX; médiation et imm. mystique ne s’excluent pas
alors que médiation et médiatisations s’excluent: ch IX; imm. et médiatisation
produisent d’autres fruits sociologiques que la médiation: ch IX; la vidéosphère a restauré l’imm. que la graphospshère avait écartée
(Debray): 273, Internet sera-t-il à
l’abri de l’imm. et des médiatisations?: ch IX; il y a une imm. mystère. au
départ de la médiation de la foi: ch IX
immédiateté : Introduction; ch
III; retour de l’imm. avec les piétismes et les réveils : ch IV; puis avec
le spontanéisme de Rousseau : ch VI; pourtant Rousseau se méfie de l’imm.
qui fait illusion : ch VI; Cassirer distingue deux niveaux d’imm. chez
Rousseau : le sentiment et l’intuition morale : ch VI; Kant rejette
tout autant l’immédiateté que les intermédiaires : ch VII; la substance de
Spinoza possède
page 310
une existence immédiate : ch VII;
pour Hegel, l’art est la première appréhension (immédiate) de la réalité :
ch VII; pour lui, dans l’imm., être et non être sont réunis : ch VII, la
médiation immanente, chez Hegel, s’oppose aux intermédiaires autant qu’à
l’immédiateté : ch VII; les raccourcis (condamnés par Hegel) équivalent à
l’immédiateté : ch VII; pour lui, la morale, le droit, l’Etat délivrent
l’individu de l’imm. : ch VII; le solipisme de Stirner pousse à l’extrême
l’imm. du raccourci: ch VII; Nietzsche annonce le retour de l’imm. lié à
l’avènement de la technique: ch VII; les tactiques politiques utilisent l’imm.
manichéenne d’affrontement: ch VIII; une déconstruction parvenant au terme de
son travail réactivera-t-elle une nouvelle imm. instaurera-t-elle de nouvelles
médiatisations ou des médiations immanentes sur une coïncidence égale à
elle-même?: ch VIII; l’imm. reparaît
dans les Discours de Schleiermacher comme
conscience immédiate de Dieu: ch VIII; l’immédiateté est présente dans la
théologie protestante du XIXe s. comme intuition, sentiment, morale: ch VIII,
ch IX; voir “intermédiaires”,
Incarnation : interprétée dans la
catégorie du sacré : ch IV; n’est pas un mystère au sens d’un
contenu : ch V; présence, mais pas coextensivité du Christ à
l’Eglise : cch V; démythologisée : ch V; du côté de Dieu, l’Inc.
n’est pas un acte de limitation, mais de médiation : ch V; dans la médiation de la foi, ce n’est pas l’Inc.
mais la personne du Christ qui est première et dernière : ch V; l’Inc.
ininterrompue comme l’histoire sainte continuée découlent d’une conception
substantialiste de l’union hyspostatique : ch V; Hegel historise l’Inc. :
ch VII; pour lui, la mort de Dieu a une
valeur spéculative, elle est réconciliation définitive de la nature humaine et
de la nature divine: ch VII; Inc. prolongée : voir “histoire” et ch V;
pour Schleiermacher, Christ a vécu dans l’histoire la conscience parfaite de
Dieu: ch VIII; il existe une aséité non
métaphysique: ch IX; la kénôse comme idée que Dieu se serait épuisé dans l’Inc.ch
IX; le théisme médié met en oeuvre un chaînage qui va du Christ comme
Incarnation au Christ eschatologie: ch IX; si Christ est pour nous réalité première
et dernière, l’Inc. n’est plus sacralisation, mais réalisation du monde (par
délimitation): ch IX; dans le théisme de la participation, l’Inc. est un motif
pour substituer le désir d’être Dieu au besoin d’être un être humain: ch IX;
avec Hegel, on a un retour séculier de l’Inc. prolongée et de l’histoire sainte
continuée: ch IX; Teilhard de Chardin propose une conception psychophysique
évolutive de l’Inc.: ch IX; voir
“tension des idiomes”, voir “médiation”
inconscient de la main gauche (proposition
provisoire): ch V
Intériorité sans retrait (L’),ch I
intermédiaire(s) : 1-
dans les traditions du IIIe siècle: chez Plotin, l’âme a une position interm.
(mais cela ne veut pas dire qu’elle joue le rôle d’interm.): ch I; Plotin
refuse les interm. comme toute médiation: ch I; Philon, au contraire, met en
oeuvre des interm.: ch I; dans les gnosticismes, on trouve des mondes interm.: ch
I; pour Arius, le Christ est interm.: ch I; § 1.6.1: 27-29 (corps cosmique de Dieu, anges, couple Ange-Esprit,
Ange, Métatron), que le moi reste instrument et ne devienne jamais interm.: ch
I; surmultiplication des interm. dans les gnosticismes: ch I; Mani est lui-même
l’interm.: ch I; l’hermétisme a ses interm.: excursus n° 12: ch I; des interm. pour combler les fossés: ch I; le
plus souvent ces interm. sont mythologiques: ch I; les “communautés” peuvent
effectuer de médiations, mais aussi reconstituer des interm.: sur la base d’une
sacralisation du socio-politique: ch I; renforcement des interm. au travers de
l’ontologie substantialiste de l’Eglise: ch I; l’Eglise se comprenant comme
interm. exclusif du salut: ch I; 2-dans les christianismes de la Tradition:
rien à signaler dans l’Orthodoxie, dans le catholicisme: les relais, du moment
qu’ils sont sacralisés, deviennent des interm.: ch II; ch III; le purgatoire,
état intermédiaire: ch III; le Maître commun est interm. intellectuel obligé: § 3.4: ch III; l’Eglise interm.: ch
III; les “pères”, “mères”, “guides” constituent des interm.: ch III; de même:
les causes secondes:ch III; l’être humain au sein de la création: ch III; en
revanche, il n’y a plus d’interm. dans la béatitude: ch III; la Vierge, interm.
céleste: ch III; les médiatisations sont lieées aux interm.: § 3.12: ch III; les saints jouent le rôle d’interm.: ch III; l’intentionalité
peut jouer ce rôle: ch III; 3-dans la modernité: le contrat social
de Rousseau vise l’élimination des intermédiaires : ch VI; pour Kant les
intermédiaires et l’immédiateté relèvent de la métaphysique : ch VI;
pour Hegel, la Nature brouille les limites par une profusion de formes
intermédiaires : ch VII; dans le sacerdoce universel, il n’y a pas
d’intermédiaire entre le ministère du Christ et le croyant: ch VIII; les
Eglises on trop souvant joué le rôle d’intermédiaires: ch VIII; Debray utilise
indifféremment “intermédiaire” et “moyen”: ch IX; voir “immédiateté”, “médiatisation(s
) “temps du salut”
invariant (la justification comme invariant anthropologique) : ch IV; la
justification par la foi est un
invariant anthropologique spécifié par la parole de Dieu: ch VIII; une
alternative même comme invariant: ch IX; pour un déconstructivisme la
justification et la justification par la foi sont-ils des invariants
anthropologique ou des valeurs historiques liées au judéo-christianisme?: ch
VIII; pertinence du thème de la Réformation du XVIe s.: ch IX;
IRENEE de
Lyon, ch I
page
311
JAA
JCF, sigle pour L’intériorité sans retrait de Jean-Claude Fraisse, ch I
JEAN-PAUL II, ch I; ch III; ch III
JEAUNEAU (Edouard), ch III
Jeauneau/Chartres,
ab. pour Jeauneau, L’Age d’or des Ecoles
de Chartres, ch III
JOSSUA (Alberigo), ch III
Journal of the Reverend
John Wesley, ch VII
JUNDT (André), ch IV
JUNDT (André), ch VIII
Jundt/XIXe s., ab.
pour André Jundt, Le Rôle de la
métaphysique et de l’histoire dans la dogmatique protestante moderne, ch VIII
Justice en dialogue, ch V
KAA
KANT (Emmanuel), ch VII
Kant aux postkantiens
(De),ch VII
Kant, sa vie, son oeuvre,ch
VII
KANTZENBACH
(Friedrich-Wilhelm), ch IX
Kantzenbach/Schleiermacher, ab. pour le Schleiermacher de Kantzenbach, ch IX
KEPPEL (Patrick),ch III
Kirchliche Dogmatik
de Karl Barth, ch III
Kompendium der
Kirchengeschichte de Karl Heussi, ch I
KOYRE,ch III
KRAEMER-MARIETTI (Angèle), ch VII
Kritik der praktischen
Vernunft, ch VII
KTcath. ab. pour Catéchisme de l’Eglise catholique,ch III
KUNDERA (Milan), ch IV
KUNG (Hans), ch III
Küng/Théologie 2000,
ab. pour Une théologie pour le troisième millénaire, ch III
LAA
LACARRIERE (Jacques), Introduction
La Chrétienté et l’idée
de croisade, ch III
La Civilisation des
moeurs, ch VII
La Controverse sur la
mort de Dieu, ch X
LAGACHE (Daniel), ch IV
L'Age d’or des Ecoles de
Chartres, ch III
La Liberté chrétienne,
étude sur le princiope de la piété de Luther, ch V
La Montagne magique,
ch VII
La mystique divine,
naturelle et diabolique, ch IV
La Naissance du
purgatoire, ch III
La Nuée de témoins, ch
V
La pensée de saint
Thomas d’Aquin, extraits les plus caractéristiques de la Somme théologique,
ch III
La Pensée religieuse de
Troeltsch, ch IX
La Philosophie de
l’existence chez Jean-Jacques Rousseau, ch VII
La Philosophie du
Moyen-âge, ch III
La Philosophie par les
textes, ch VII
LAPLANCHE (Jean), ch IV
La Prédication
apostolique et ses développements, ch V
La Réception de Vatican
II, ch III
La Religion du Judaïsme
à l’époque hellénistique tardive de Willhelm Bousset, ch I
La Rencontre des
religion de Jacques-Albert Cuttat, ch I
L'Articulation de la
foi, de la théologie et des Ecritures, ch V
La Sainte Eglise
universelle, ch III
La Théologie
contemporaine. Un fils conducteur, ch III
La Théologie d’Albert Ritschl, ch IX
La Théologie protestante
au XIXe siècle, sa préhistoire, son histoire, ch VIII
La Théologie protestante
au XIXe siècle, ch VII
La Tradition au XVIe
siècle, en France et en Angleterre, ch III
La Tradition et les
traditions, ch I
La Transparence et
l’obstacle, suivi de sept autres essais sur Rousseau, ch VII
page 312
LE CLEZIO (J-M.G), Introduction
Le Coran, ch I
Le Dernier mot du fidéisme, ch
IX
Le Dynamisme créateur de
Dieu. Essai sur la théologie du Process, ch I
Le Dynamisme de
l’Occident, ch VII
LE GOFF (Jacques), ch III
Le Miroir magique de
MC Escher, Introduction
Le Monde, Introduction;
ch V
Le Mystère de l’Eglise,
fondements htéologiques et perspectives pastorales, ch III
Le Problème Jean-Jacques
Rousseau, ch VII
Le Procès-verbal, Introduction
Le
Rôle de la métaphysqiue et de l’histoire dans la dogmatique protestante
moderne. Essai sur les principes de l’Ecole de Ritschl, ch VIII
Le sacré et le Profane,
ch II
Le Sacré, l’élément
non-rationnel dans l’idée du diivin et sa relation avec le rationnel, ch IV
Le Salut dans
l’histoire : l’existence chrétienne selon le Nouveau Testament , ch V
Le Salut en Jésus-Christ
dans les dialogues oecuméniques, ch III
Le Temps des Réformes,
ch V
Le Thomisme, ch III
Le triomphe du Christ
de Gustav Aulen, ch I
LEFEBVRE (Henri), ch III
Lehrbuch der
Dogmengeschichte de Reinhold Seeberg, ch I
LEMPEREUR (Agnès), ch IV
LEONARD (E.G.), ch III
LEpanouissement de la
pensée religieuse de Luther de 151 5à 1520, ch V
Les Conciles oecuméniques,
ch I
Les Ennéades de
Plotin, éd. Bréhier, ch I
Les Ennéades de
Plotin, édition Bouillet, ch I
Les Formes élémentaires
de la vie religieuse. Le système totémique en Australie, ch IV
Les Origines historiques de la théologie de
Ritschl, ch IX
Les Pères apostoliques,
édition H. Hemmer, ch I
Les Pères grecs, ch III
Les Pères latins, ch
I
Les Prémisses d’une
philosophie de la mauvaise foi, ch VIII
Les vrais penseurs de
notre temps,ch VII
LEtre et le Néant, Essai
d’ontologie phénoménologique, ch VIII
Lettre à d’Alembert sur
les spectacles, ch VII
Lettre aux évêques
catholiques sur certains aspects de l’Eglise comprise comme communion, ch III
Lettre aux évêques,
de Jean-Paul II,ch I
Lettre aux prêtres, ch
III
LEWIS (Geneviève), ch IV
LExtase matérielle, Introduction
LHomme et le sacré, ch
IV
Libérations et grâce,
ch II
Liberté chrétienne,
étude sur le principe de la piété chez Luther (La), ch V
LibreSens, ch III
Lidée de médiation chez
Maurice Blondel, ch III
LIENHARD (Marc), ch III; V
Lienhard/Au coeur de la
foi, ab. pour Lienhard, Au coeur de
la foi de Luther, Jésus-Christ, ch III
Lienhard/Luther, ch V
limite(s) : apostolicité
comme lim. : ch IV: le temps du salut entre l’achèvement de l’histoire
sainte et le parachèvement de l’histoire humaine : ch V; l’existence d’une
réalité première et dernière, fait, par excellence, droit à la notion de
lim. : ch V; lim. première et dernière : ch V; dans l’ Ancien Testament, ces lim. sont sainteté
et amour de Dieu : ch V; dans le Nouveau
Testament, c’est la personne historique de Jésus-Christ : ch V; ces lim. démythologisent la conception du
monde de la Bible et démétaphysicisent les notions d’infini et
d’éternité : ch V; les lim. sont nécessaires pour l’autonomie, donc pour
l’être : ch V; dans la médiation de la foi ce sont des lim. reçues : ch
V; qui libèrent de la finitude sans tenter l’ “hybris” : ch V; Christ est à la fois lim. première et dernière
et centre : ch V; la relation d’incertitude (et/ou), est signe que nous
rencontrons nos lim. : chV; les lim ;
page 313
chez N. de Cuse et
Kant : ch VI; voir à “délimitation”, “espace d’autonomie”, le rationalisme
critique, une philosophie des limites qui n’exclut pas le hors limites : ch
VI; la religion dans les limites de la simple raison : ch VII; pour Spinoza,
la détermination est une limite que Dieu s’impose : ch VII; pour Hegel, le
fini et l’infini sont la seule limite posée au dynamisme exponentiel de
l’immanence : ch VII; Hegel
rencontre ses limites du côté des sciences de la nature : ch VII; Dieu de
donne à lui-même des limites en Jésus-Christ: ch IX; la médiation qui se dévore
elle-même supprime toutes limites: ch IX Christ, limite arrière et avant dans
le chaînage (ou algorithme) du théisme médié (christologique): ch IX; les
limites créent un topique qui, lui-même, produit une intériorité: ch IX;, le
monde est réalisé lorsqu’il reçoit des limites première et dernière: ch IX;
l’espace d’autonomie créé par Jésus-Christ comme limite première et dernière
ouvre une crise de toute autonomie qui se fonderait sur elle-même: ch IX
L'intériorité
sans retrait de Jean-Claude Fraisse,
ch I
LOCKE (John), ch V
LOrthodoxie, ch II
LOSSKI (Vladimir), ch II
Lossky/Essai, ab. pour Essai sur la Théologie de l’Eglise d’Orient de
Vladimir Losski, ch II
LOU ANDREAS-SALOME, ch IV
LOWITH (Karl), ch V
Löwith, ab. pour Karl
Löwith, De Hegel à Nietzsche, ch V
LUTHER (Martin), Oeuvres,ch
I
Luther jusqu’en 1520, ch I
Luther témoin de Jésus-Christ,
ch V
Luther, introduction à une
réflexion théologique, ch V
Luther/Propos, ab. pour l’édition
des Propos de table de Martin Luther,
par Louis Sauzin, ch V
LXX/Barclay, ab. pour
édition de l’Ancien Testament grec par Barclay, ch III
MAA
magie de l’émotion : ch
III
MALLARME, Introduction
Manifeste de Berneuchen, ch VIII
MANN (Thomas), ch VII
MARROU (Henri), ch III
Marrou/St.Augustin, ab. pour
Saint Augustin et l’augustinisme, ch III
martyrosphère: ch IX
maternité, paternité
spirituelles mises en oeuvre d’un transfert : ch III
médiation de la foi, Chapitre V, 120-161, et Introductio ,ch III; ch IV; 1-au
niveau de Luther : médf. est une alternative au paradigme
sotériologique de la Tradition : ch IV; ch V; elle surclasse l’opposition entre sacré et
profane : ch V; parole, Esprit, grâce, mais aussi l’Eglise sont essentiels
pour la mmédf. : ch IV; le sola fide
inséparable du sola scriptura, connote la médf. : ch IV; la médf., c’est
Christ au centre : ch IV; dans doctrine des deux règnes, la médf. se
différencie de la médiatisation opérée par les autorité civiles : ch V;
eschatologiquement, la médf. devient communication :
ch V; justification de l’emploi du mot de médiation : ch V; médiation et
“médier” : ch V; médf., c’est être en Christ : ch V; expression
princeps de la médf. : ch V; la tension eschatoloique soustend la
médf ; : ch V; la médf. supplante le théisme universaliste : ch
V; la version pascalienne de la tension eschatologique (le Christ en agonie
jusqu’à la fin du monde) : ch V; la même version dans la Stellvertretung (“Représentation”) :
ch V; la médf. par le moyen de la Parole (Ecriture + Saint-esprit) : ch V;
elle comprend la création dans la rédemption : ch V; son aboutissement
dernier est la communication directe
avec Dieu : ch V; elle n’aboutit pas à la déification, mais à la pleine
humanité : ch V; elle fait le protestant : ch V; l’identité n’est pas
dans la coïncidence, mais dans la médf. : ch V; elle engendre un théisme
christologique (ou médié) : ch V; la médf.médf. n’est pas une expression
(mais une interprétation) de Luther : ch V; médf. serait à reprendre pour
tenir compte de la pensée calvinienne sur l’Esprit : ch V; les Ecrits
bibliques canoniques sont le substrat matériel de la médf. : ch V; la
parole de Dieu est constitutive de la médf. : ch V; la réformation
permanente du chrétien est constitutive de la médf. au titre de critique
existentielle de soi et du monde : ch V; dans la médf ;, le
Christ “est”, “possède”, “prend pour
nous” une réalité prédestinatienne (première et dernière) : ch V; la
médf. est une forme de la Trinité économique : ch V; conclusions sur la
médf. : ch VI; c’est la parole qui nous fait passer de la coïncidence à la
médiation : ch VI; la médf. est en mêm temps hypothétique et
certiane : ch VI; la médf. est désacralisation : ch VI; 2-
après Luther : Pascal ne débouche pas sur une médf., mais sur une
médiation par défaut de la charité : ch VI; à partir des piétismes et des réveils, la médf.
subit une dislocation : ch VI; chez Rousseau,
les tensions existentielles ne
récupèrent pas ma médf. : ch VI; l’effet de la médf. (l’eschatologie
réalisée) acquiert un statut de réalité culturelle : ch VI; pour Kant, le Christ
page 314
est un être intelligible,
version philosophique kantienne de la médf. : ch VII; chez Rousseau on
peut parler de rémanence de la médf., chez Kant, de sécularisation : ch VII;
la médf. nous avait libérés de l’histoire sainte continuée, la médiation
immanente, chez Hegel, opère un
retour de cette histoire sous une forme séculière : ch VII; les médiation
simmanentes sont une sécularisation de la médf. où la foi en l’Homme remplace
la foi au Christ: ch VII; le “devant Dieu ” de Kierkegaard est le plus proche de la médf.: ch VII; la médf. se
concrétise dans les oeuvres de la foi, oeuvres non surnaturelles, mais
pleinement humaines: ch VIII; dans la médf., les fruits de l’Esprit ne sont pas
des charismes spectaculaires: ch VIII; il ne faut pas confondre les contenus de
foi transmis lors d’une éducation chrétienne avec la médf.: ch VIII; les effets
de la médf. peuvent être pris pôur argent comptant au lieu d’être siais comme
des effets suspendus à un résultat eschatologique: ch VIII; la perte de la
médf. n’a d’autre issue que le nihilisme: ch VIII; les communautés animées par
la parole de Dieu , agent de la médiation de la foi., constituent des gages
pour l’humanité: ch VIII; la médf. disparue, il ne subsiste qu’une religiosité:
ch VIII; les défis du matérialisme et de lma psychananlyse à la médf.: ch VIII;
Kierkegaard met en évidence le primat de l’existence, mais à partir de la
médf.: ch VIII; la médf. a une vocation universelle même si l’homme protestant,
lui, n’est pas universel: ch VIII; lorsque l’homme protestant et sa culture
sont pris pour points de départ (au lieur de la parole de Dieu), ils ne sont
plus reçus comme des effets de la médf., il y a disparition de celle-ci: ch VIII;
le libre examen est un exemple de surenchère sur la médf.: ch VIII; la
tradition thésaurise, la médf. transmet: ch VIII; pourquoi la médf. ne
permettrait-elle pas de dépasser le nihilisme?: ch VIII; le fait protestant ne
saurait passer pour un substitut de la médf.: ch VIII; un homme de la médf.,
une Eglise de la médf. restent indispensables: ch VIII; la médf. ne se laisse
pas manoeuvrer: ch VIII; l’esprit protestant, la culture protestante sont
excellentes lorsqu’ils découlent de la médf., non en eux-mêmes: ch VIII; la
concept critique protestant monnaie non l’absolu, mais la médf.:ch VIII; la
médf. peut se transformer, s’aliéner sous les regards des catholiques, des
sociologues, des historiens...: ch VIII; la sécularisation de la médf. par des
penseurs protestants a enrichi l’histoire et la société: ch VIII;
Schleiermacher déplace le centre théologique de la Bible vers l’expérience
chrétienne évangélique, mais cette expérience n’est pas pour lui la médf.,
c’est le sentiment de dépendance absolu: ch VIII; on retrouve la médf. chez
Ritschl, mais sans la mention de l’Esprit: ch VIII; dans la théologie
protestante du XIXe s., la médf. est sinon affirmée, du moins posée dans ses
effets: ch VIII; coupée de sa dimension eschatologique elle se trouve ramenée à
une religiosité immédiate: ch VIII; chez le premier Bultmann, on peut
reconnaître la médf. dans la possibilité d’existence déterminée par Dieu: ch
VIII; la théologie dialectique de l’entre deux guerres a-t-il retrouvé la
médf.?: ch IX; la médf. face au desespoir de la révélation et à l’aangoisse
d’une faillite de l’Evangile: § 9.7, ch IX; la médf. est le véritable moment où
ce désespoir et cette angoisse sont surmontés: ch IX; médf. peut être
missionnaire du moment qu’elle est le surmontement de ce désespoir et de cette
angoisse: ch IX;, ainsi la théologie de la médf. est existentielle et critique:
ch IX; le concept critique protestant n’est autre que l’émergence historique de
la médf.:ch IX; on retrouve la médf. dans le refus de toute religion extérieure
chez les théologiens protestants du XIXe s.: ch VIII; il y a une équivalence entre médf., tension
eschatologique et théisme christologique (ou médié): ch IX; la médf. (comme les
raccourcis de l’immédiateté mystique, les intermédiaires des médiatisations,
les circuits de médiations immanantes) ont une valeur pour la sociologie, mais
cette dernière ne rend pas compte de la médf.: ch IX; la médf. est médiation de
Jésus-Christ, par le Saint-Esprit, au moyen de la seule Parole: ch IX; la médf.
est la première affirmation historique d’une alternative aux entreprises de
coïncidence non narcissiques: ch IX; mdf. est toujours encore émancipatrice: ch
IX; comme “devant Dieu”, elle libère du sacré: sans pour autant exiger la
liquidation de ce dernier mais en le rendant à la nature: ch IX la tension
eschatologqiue est le nerf de la médf.: ch IX; la médf. est un rapport de
crise: ch IX; au départ de la médf.,
il y a une immédiateté mystique: ch IX; la no coïncidence loin d’être un
drame sert de support phénoménal à la médf.: ch IX; la médf. n’est pas
inhumaine parce qu’elle conteste que nous puissions parvenir à la coïncidence
par nos propres moyens: ch IX; elle est adossée à l’histoire sainte achevée en
Christ et tendue vers un parachèvement
du salut (auquel le Nouveau Testament donne le nom et le sens de “royaume de
Dieu”: ch IX; la médf. démythologiqe le royaume de Dieu par la tension
eschatologique: ch IX; la médf. a sa cohérence et sa pertinence propres: ch IX;
elle est à la fois fragile et sûre: ch IX; laisse-t-elle toute sa place à
l’Esprit?: ch IX; elle constirue une alternative aux politiques et aux
religions: ch IX; médf. et modernité: ch X (§ Z. 4. 1) , ch IX;
médf. et médiologie: ch X (Z. 4. 2) , ch IX; médf. et univers de la
communication (Internet), ch X (§ Z. 4. 3); ch IX; la medf. qui a d’abord été un levain est
devenue une rémanence: ch IX; la coïncidence non conclue est un support
phénoménal pour pour la médf., laquelle délivre d’ailleurs de la hantise de la
coïncidence: ch IX; la médf. n’est pas intégrable à la graphosphère de R. Debray
puisqu’elle n’est pas Ecriture seulement, mais Ecits bibliques canoniques plus
le Saint-Esprit: ch IX; l’anthropologie de la parole de
page 315
Dieu serait une reprise de
la médf. dans le champ des sciences humaines: ch IX; voir “concept critique
protestant”, “rémanence”, “sécularisation”
médiation(s) immanente (s), Chapitre VII, 175-202, et 9, médim. de
l’intentionalité : 86-ss, médim. : ch IV; la matrice des médim. se
trouve chez Spinoza : ch VI; chez Rousseau,
les conditions d’apparition des médim. se trouvent réunies, il s’agit d’une
médim. des valeurs : ch VI, avec la vertu, les médim. réussissent une
coïncidence virtuelle : ch VI; une médim. des valeurs dans et par les
sentiments, au moyen de la parole littéraire, qui renvoie à une bonté
naturelle : ch VI; la médim des valeurs, opérée par les sentiments (le
coeur) sur le fond de notre communication avec Dieu et dans le contrat social
vécu, c’est l’accord avec soi-même, la transparence dans les relations interhumaines,
le rétablissement de nos relations spontanées avec la nature : ch VI;
apparition d’un circuit immanent sous le signe d’une coïncidence virtuelle: ch
IX; chez Kant, la médim. existe au moins dans ce que l’on peut appeler le
“système kantien” : ch VII; chez Hegel,
prend la suite de Spinoza et de Rousseau : ch VII; il va rendre
coïncidence et médiation inséparables dans une médim.: ch IX; dans son système
de l’immanence, il existe des médiations qui méritent pleinement le nom de
médim. : ch VII; elles correspondent à une conception de la coïncidence en
expansion : ch VII; l’Esprit et l’esprit sont d’autres noms pour la
médim. : ch VII; le cercle de la médim. est le concept qui fonde le savoir
(la science) : ch VII; la médim. du concept est son propre
instrument : ch VII; individus, outils, Etat, sont les moyens mis en
oeuvre par cette médim. : ch VII; même un criminel peut être le moyen
d’une médim. : ch VII; l’intériorité hégelienne, second temps de la médim.
confirme le caractère immanent de cette médiation : ch VII; le travail,
élixir des médim. dans l’hégélianisme : ch VII; l’Esprit assure la
transparence des médim. : ch VII; la médim. est un mouvement qui part de
l’immédiateté, la nie, puis revient à soi, après s’être enrichi : ch VII;
les médim. se rassemblent dans une médim. universelle à trois temps :
tensions, acquis, réconciliation : ch VII; la médiation de la foi nous
avait libérés de l’histoire sainte continuée, avec la médim. hégélienne, cette
histoire sainte fait retour sous une forme séculière : ch VII;, avec les
médim, la transparence a pris la place de la coïncidence comme valeur
fondamentale : ch VII; Marx privilégie les médim.
economicosociales: ch VII; les médim. peuvent-elles produire un homme nouveau
alors qu’elles concrétisent un circuit de l’Homme à l’Homme?: ch VII; le
prolétariat, instrument d’une médim. historique: ch VII; la médim. hégélienne
du travail devient celle du travailleur avec Marx: ch VII; Kierkegaard abandonne toute médim.: ch VII; le circuit des médim;
se trouve réinterprété par l’éternité avec l’éternel retour nietzschéen: ch VII; la médim. marxiste est celle de
la praxis, ch VIII; l’être humain
aliéné appelé à réaliser la plénitude de son humanité par la mise en oeuvre des
médim. qui sont productrices de sens, de beauté, de justice sociale de façon
durable: ch VIII; la thérapie freudienne
classique met en oeuvre une médim. qui comporte le risque de se transformer en
médiatisation avec le transfert: ch VIII; les médim. que l’on rencontre dans
les existentialismes: ch VIII; le
concept critique protestant, en tant qu’effet réel de la médiation de la foi,
peut devenir vecteur pour des médim.: ch VIII; les médim. ont leur
contradiction interne: ch VIII; les médim. ont leur peetinence pour la
sociologie en général: ch IX; elles ont montré ce que peut donner une théisme
absolu qui ne se médie pas en Christ et par lui, mais dans l’histoire et par
elle: ch IX; Les médim. harmonisent
l’humain avec le non humain, elles visent l’historisation et socialisation de
l’être humain dans la transparence: ch IX; Internet
effectuera-t-il une médim. techniquement réussie?: ch IX
médiation, 31-ss, méd. chez Maurice Blondel : ch V; méd.
et sujet philosophique : ch V; pour qu’il y ait méd., il faut que celui
qui l’opère soit agréé de part et d’autre et qu’il ne soit pas intéressé pour
lui-même au bénéfice de l’opération : ch V; méd. chez N. de Cuse : ch VI; pour l’époque moderne et contemporaine, l’argent n’effectue aucume
médiat., c’est un simple truchement: ch VII; pour Marx, la médiat., processus
divin chez Hegel, n’ a pas de prise sur l’aliénation: ch VII; pour des raisons
opposées, Marx et Kierkegaard vont briser le ressort de la sursomption
hégélienne pour revenir à la confrontation antagonique: ch VII; Nietzschje
effectue la médiat. de la mort de Dieu à l’éternité au prix de la passion du
néant: ch VII; la Vermittlungstheologie
est plus une théologie de la conciliation ou du compromis qu’une théologie de
la médiation au sens donné ici à ce mot: ch VIII; l’Eglise (comme milieu, non
comme système ou comme institution) effectue bien une médiation: ch VIII; la
médiation reparaît chez P. Tillich lorsqu’il compare le christianisme aux
autres religions: ch IX; médiation et médiatisation s’excluent, mais pas
médiation et immédiateté mystique (il y a une immédiateté mystique au départ de
la médiation de la foi, du moins): ch IX;, une médiation qui se dévore
elle-m^me (comme dans le christomonisme de certains post-théismes) ôte toutes
limites (d’où possibilité d’autarcie, de démesure, de surenchères): ch IX; dans
la perspective de R. Debray, toute médiation devient médiatisation: ch IX; il
considère que le dogme christologique de Chalcédoine est exemplaire pour la
médiation: ch IX
médiatisation(s), Chapitre III, 56-104 et 9, 32, 1-dans
la tradition romaine : les relais sacralisés transforment les
intermédiaires en mé. : ch II; les mé. particulières : ch III; le
Maître commun, intermédiaire théologique obligé : ch III;, le Vatican, mé.
ad extra de l’Eglise : ch II;,
les institutions
page 316
ecclésiastiques conçues comme instruments
de pouvoir produisent des mé. :ch III; l’Eglise, mé. exclusiviste : ch
III; les bases théologiques pour les mé. (libre arbitre, causes secondes,
nature, hiérarchisation) : ch III; médiation et mé. : ch III; 2-eu égard à la conceptualisation de la
coïncidence : image de Dieu blessée fonctionne comme intermédiaire
pour une mé. : ch IV; les valeurs peuvent devenir des intermédiaires et
servir à des mé. :ch IV; risque que la sacré devienne la mé.
religieuse universelle : ch IV; 3-à propos de la médiation de la foi :
la repristination met en place de nouvelles mé. : ch V; il y a une mé.
mosaïque qui conserve sa valeur fonctionnelle : ch V; entre le faire être et les mé. : ch V; la
Bible, l’Ecriture, peuvent devenir des intermédiaires et créer une mé. tout
comme les oeuvres : ch IV; il suffit de la pesanteur ou de la force
d’inertie pour qu’un intermédiaire donne une mé. :ch IV; la mé. de
l’Eglise : ch V; dans la doctrine des deux règnes, les autorités civiles
opèrent une mé. : ch V; 4-à propos
des médiations immanentes : piétismes et revivalismes s’insurgent
contre le retour des médiatisations (ecclésiastiques, dogmatisques) : ch
VI; Rousseau dénonce une série de médiatisations politiques, pédagogiques, au
risque de tomber dans l’utopie, pour lui, circonstances, êtres, choses sont
conducteurs, hors de ce circuit, ils deviennent des intermédiaires sources de
mé. qui dénaturent et asservissent : ch VI; chez Kant, si un schème
devenait en lui-même quelque chose (ou quelqu’un) il se transformerait en intermédiaire et
produirait de mé. : ch VII; il dénonce les mé. que sont les
représentations, les croyances, les institutions des Eglises : ch VII;
pour Hegel, le danger des mé. vient de ce qu’elles sont le propre fait de la
Nature : ch VII; un déconstructivisme peut ramener à une nouvelle édition
de la coïncidence, engendrant de nouvelles médiatisations: ch VIII; la
médiatisation (tout comme l’immédiateté, les médiations immanentes, la
médiation de la foi) est un critère sociologique: ch IX
méprise sur l’eschatologie
réalisée : la coïncidence est-elle de l’ordre d’une eschat.
réal. :ch IV; eschat. réal.: ch
IV; l’eschat. réal. dans l’homme protestant et sa culture : ch VI; la
rémanence évangélique est une eschat. réal. qui a cessé d’être un effet de la
parole de Dieu: ch VII; lorsque l’eschat. réal. est prise pour un acquis
irréversible de l’histoire: ch VIII; au XIXe s., les théologiens protestants
considèrent les effets de la médiation de la foi comme historiquement réalisés:
ch VIII
MERODE (Marie de), ch I
Métaphysique et histoire
dans la dogmatique protestante moderne (Le rôle de la), ch VIII
Migne/PG, ab. pour
Migne, Père grecs
Migne/PL, ab. pour
Migne, Pères latins
mimêsis christique
miracle (et accident),
Introduction, dans la médiation de la foi, place du mi. est seconde : ch
IV; ch V
MLO, ab. pour Oeuvres de Martin Luther, ch I
Monde, ab. de Le Monde,Introduction
MONOD (Wilfred),ch V
MONTET (Edouard), ch I
morale (et éthique) des créateurs : voir
à “éthique”
MOURRE (Michel) ch I; ch III; ch IV
Mourre, ab. pour Dictionnaire encyclopédique d’Histoire
de Michel Mourre, ch I
mouvement(s) 1-transdescendant et transascendant, : au
IIIe siècle : ch I; et dans le paradigme sotériologique chrétien
traditionnel : dans la tradition
orientale de l’Eglise : ch I; ch II; dans la tradition catholique : ch
III; dans la conceptualisation de la
coïncidence : ch IV; 2-transitif dans la médiation de la foi,
on ne retrouve plus ces mouvements, on trouve, en revanche : la transcendance : ch IV; ch V; la transformation : ch IV; la transparence :
ch V; le transit : ch V; la transmission : ch V; et,
excetionnellement, pour l’eschatologie, la transfiguration :
ch V; 3-circulaire dans la modernité, ils sont remplacés par des circuits
immanents qui prennent forme à partir de Rousseau : ch VI; chez qui l’on
trouve un mouvement circulatoire complet et, en principe, ininterrompu : ch
VI; ch VII; chez Kant, ce serait un double mouvement partant des deux extrêmes
(les conditions de possibilité de la connaissance d’une part, les fins d’autres
part) pour se rencontrer dans un centre qui est la Sittlichkeit : ch VII; chez Hegel, on a un mouvement qui,
traversant toute l’épaisseur du réel, va de l’Esprit à l’Esprit : ch VII;
identité entre le mouvement de la logique et celui de l’histoire : ch VII;
cercle, cercles concentriques, chaîne d’anneaux : 195, seule la Totalité
est le cercle entier en soi et pour soi : ch VII; 4-vers
l’intérieur puis vers l’extérieur dans la théologie protestante du XIXe siècle :
ch VIII
MULLER (Ernest),ch I
mystique, voir
“immédiateté”
NAA
Naissance de Dieu de Jean
Bottéro,ch I
Naissance du purgatoire, ch III
page 317
nature : 1-pour les traditions religieuses qui se
fondent sur le sacré : voir “sacré”, nat. et culture : ch III; ch
IV; le mot de nat. inadéquat pour Dieu et pour l’être humain : ch VI; 2-pour
la modernité : Rousseau et la nat. : ch VI; la réflexion,
activité contre nat. : ch VI; élargissement du concept de raison par la
nat. spirituellede l’être humain : ch VI; l’“état de nature” : ch VI;
la “bonté naturelle” : ch VI; dans
l’immortalité, la nat. retrouvera tous ses droits : ch VI; la société a
dénaturé l’être humain : ch VI; le contrat social oblige Rousseau à
prendre l’être humain comme un être de culture et non de nat. : ch VI; le
rétablissement de la nat. est l’avènement d’un règne moral sur terre : ch
VI; Rousseau cherchant vainement un passage de la nat. à la culture : ch
VI; la culture est une seconde nat. : ch VI; l’eschatologie réalisée est
prise pour un effet de la nat. : ch VI; Kant a rompu avec toute notion de nat. : ch VI; il a eu en
main la clé de la relation entre nat. et culture, mais n’a pas su s’en
servir : ch VII; pour Hegel,
les médiatisations sont le propre de la nat. : VII; il n’y a de pures et
simples répétitions que dans la nat. : ch VII; la nat. est façonnée par
l’Esprit : ch VII; la correction essentielle qu’il apporte à Rousseau est
d’avoir considéré l’Esprit comme la culture : ch VII; sa philosophie de la
nat. est le point faible de sa pensée : ch VII; Goethe,se cantonne dans
la nat. : ch VII; 3-pour les
posthégéliens: FD. Strauss: le critère à aplliquer aux textes bibliques est
la conformité aux lois générales de la nature: ch VII; le Surhomme nietzschéen est comparable à
l’homme de la nature de Rousseau: c’est d’abord une idée: ch VII; dans la rose
de Luther, le noir de la croix ne porte pas atteinte au rouge du coeur, à la
nature humaine, mais les conserve vivants: ch VIII; Engels: sa dialectique de
la nature hominisée par la médiation des travailleurs: ch VIII; opposition
faite par Dilthey entre la nature et la culture: ch VIII; ouverture aux
merveilles de la nature dans la théologie du XIXe s.: ch VIII; Bultmann fait la
différence entre “dessein” (Absicht)
et “nature” (Konzeption): ch IX; la
gloire de Dieu, c’est le salut du monde, elle n’est pas sa “nature”, elle est
christologiquement médiée: ch IX; aucun être humain n’est par nature
image-et-ressemblance de Dieu, uniquement en Jésus-Christ et par lui: ch IX; le
sacré cosmique est quelque chose de naturel: ch IX; la nature opposable à
l’humain: ch IX; voir “rémanence”
NEDONCELLE (Maurice), ch III
Nédoncelle/Newman, ab. pour Oeuvres philosophiques de Newman,ch III
NEGRONI (Barbara de), ch VII
NEWMAN (John), ch III
NICOLAS DE CUSE (ou CUES), ch I
NIEL (Henri), ch V
Niel/Médiation, ab. pour
Henri Niel, De la Médiation chez Hegel,
ch V
Nietzsche (de Daniel
Halévy), ch VIII
Nietzsche (de Pierre
Garnier), ch VII
Nietzsche/Quinot, ch VIII
NLF, ab. pour Nouveau Livre de la foi, ch I
NOCK et FESTUGIERE, ch I
norme anthropologique,
théologique et sociologique: § Z.1 , ch IX
Nouveau Livre de la foi, ch I
OAA
oecuménisme médié : unité
de l’Eglise donnée par dessus la marché à ceux qui cherchent d’abord le royaume
et la justice de Dieu plutôt qu’à ceux qui cherchent d’abord cette unité :
ch V; ch IX
Oeuvres choisies de Nicolas de
Cues [sic], ch I
Oeuvres complètes de
Jean-Jacques Rousseau, ch VII
Oeuvres complètes de Spinoza,
ch III
Oeuvres complètes du Pseudo
Denys Aréopagite,ch I
Oeuvres de Martin Luther, ch
I
Oeuvres philosophiques de Newman,
ch III
Oeuvres, Lettres de Descartes,
ch V
OGLETREE (Thomas ), ch X
Ogletree/Controverse, ab.
pour Thomas Ogletree, La Controverse sur
la mort de Dieu, ch X
OLIVIER (Daniel), ch V
opacité : pour Rousseau,
les dogmes, les opinions, les masques, les conduites appropriatives forment le
règne de l’opacité : ch VI; Hegel distingue obstacle et opacité : ch
VII; l’opacité est surgissement de l’inintelligible : ch VII; positivité
devient chez lui synonyme d’opacité : ch VII; objectivité, positivité, ne
peuvent engendrer que de l’opacité: ch VII; Marx a montré les processus sociaux
générateurs d’opacité: ch VII; Georges Lukacs reprend l’analyse marxiste de
l’opacité dans sa théorie de la réification: ch VII; l’embourgeoisement est
un retour de l’opacité: ch VIII; la théologie protestante au XIXe s. et au
début du XXe s. a toujours maintenu la médiation de la foi contre les opacités
récurrectes: ch VIII; l’exégèse
page 318
savante porte en elle un
risque d’opacité: ch VIII; la tension eschatologqiue peut se perdre sans pour
autant que la transparence sur les opacité toujours renaissantes: ch VIII
Ordonner la fraternité, d’Alexandre
Faivre,ch I
Origines historiques de la théologie de
Ritschl (Les), ch IX
Orthodoxie (L’), ch II
orthodoxie existentielle
critique, ch X, Z. 5, ch IX; ch
V; la réformation permanente, constitutive de la médiation de la foi, a une
portée critique existentielle pour nous-même et à l’égard du monde : ch V;
la médiation de la foi tient compte de
la critique historique et de l’analyse psycho-sociologique de l’acte de
foi : ch V; poser Jésus-Christ comme réalité première et dernière, rend
l’union hypsotatique de façon critique : ch VI; l’orthodoxie critique a un
rôle à jouer dans la détection des religions séculières: ch VIII; dans
l’optique de la foi, l’orthodoxie ne peut être que critique: ch VIII; ch IX
OTTO (Rudolf), ch IV; ch V
Otto/Le Sacré, ab. pour
Rudolf Otto, Le Sacré, l’élément
non-rationnel dans l’idée du divin et sa relation avec le rationnel, ch I,
ch VII
PAA
Pages mystiques de Nietzsche,
ch VIII
PALANQUE (Jean-Rémy), ch I
panenthéisme
eschatologique : ch II; ch V
panthéisme
eschatologique : ch III; ch V
panthéisme: Luther accusé
de panth.: ch VIII; le panth. des Discours
de Schleiermacher: ch VIII
paradigme : accepté à
titre d’hypothèse : ch III; le par.
sotériologique de la Tradition et le par. du salut par la foi : ch IV; ch
V; son terme n’est pas la théôsis,
mais la pleine réalisation de notre humanuté : ch V; le par. de le
médiation de la foi n’est jamais joué d’avance : ch V; un par. qui
débouche sur un panthéisme eschatologique, l’autre, sur un panenthéisme
eschatologique :ch V
parasitisme, Introduction
parole de Dieu: ch VI
Paroles de pape, paroles
protestante, ch III
PASCAL (Blaise), ch IV
paternité, maternité
spirituelles : voir “maternité”
patrimoine (et non
tradition) : ch V; le patrimoine chrétien classique trop souvent considéré
comme caduc après 1968: ch IX
Patristicum, ab. pour Enchiridion patristicum de A.M. de
Journel, ch I
Patrologie et histoire de la
théologie, ch I
Paul Tillich s’explique, ch IV
Paul Tillich (de E.J.
Tinsley), ch X
PELISSERO (P.), ch IV; ch V
pensée de la consistance, ch
I
Pensée de saint Thomas d’Aquin,
extraits les plus caractéristiques de la Somme théologique (La), ch III
Pensée religieuse de Troeltsch,
ch IX
Pensées (de Blaise Pascal), ch IV
Pères apostoliques (Les), ch I
Pères grecs (Les), ch III
Pères latins (Les), ch I
Petit dictionnaire de théologie
catholique, ch III
Petit Larousse Illustré, Introduction
Phéno/Hyppolite, ab. pour
l’édition française de la Phénoménologie
de l’Esprit de Hegel par Jean Hyppolite, ch VII
Phénoménologie de l’Esprit, ch
VII
PHILONENKO (Alexis), ch VII
Philosophie de l’existence chez
Jean-Jacques Rousseau (La), ch VII
Philosophie du Moyen-âge ,ch
III
Philosophie par les textes (La), ch VII
PIKE (E.Royston), ch IX
Pléiade/Histoire, ab. pour Histoire universelle de la Pléiade, ch I
Pléiade/Religions, ab. pour Histoire des religions de la Pléiade, ch
I
PLI, ab. pour Petit Larousse Illustré, Introduction
Plotin ( Vie de ), ch I
pneumatosphère: ch IX
PONS (Jacques), ch V
PONTALIS (Jean-Baptiste), ch IV
page 319
PORPHYRE, I/47
PORSET (Charles), ch VII
Portrait de Karl Barth, ch VIII
Pour vous, qui est Jésus-Christ ?,
ch III
Prédication apostolique et ses
développements (La), ch V
premier et dernier (voir
“réalité première et dernière”)
Prémisses d’une philosophie de
la mauvaise foi, ch VIII
Présence de Newman, ch III
Problème Jean-Jacques Rousseau (Le), ch VII
Protreptique de Clément
d’Alexandrie, ch II
PSEUDO DENYS, ch I
pseudonymies de l’Esprit :
ch VIII; ch IX; ch X
PUECH (Charles-Henri), ch I
PUF/Vocab.psychan. ab. pour Vocabulaire de la psychanalyse, ch IV
QAA
QUINCEY (Thomas de), ch IV
QUINOT (A.), ch VIII
RAA
RAHNER (Karl), ch III
RAISER (Conrad), ch III
RATZINGER (Joseph), ch V
RAYMOND (Marcel), ch VII
réalité première et
dernière : ch V; une réal. substantielle n’est pas forcément
substantialiste : ch V; approches de la réal. pre. et der. : ch V;
(le substrat matériel, ch V; la prédication évangélique, ch V; le témoignage
chrétien, ch V; la culture de la théologie biblique, ch V; l’interprétation
christologique, ch V; la conceptualisation trinitaire, ch V; si Christ est
réal. pre. et der., ce ne sont plus ni la repristination, ni l’apocalyptisme
qui possèdent cette réal. : ch V; la réal. pre. et der. rassemble la
prédestination en Christ : ch V; incidences anthropologiques (voir “besoin
et désir”) : ch V; incidences christologiques (voir “tension des
idiomes”) : ch V; poser Christ comme réal. pre. et der. interprète l’union
hypostatique de façon critique : ch VI; pour les marxismes, la réalité
primordiale est la matière, pour les existentialistes, c’est l’existence: ch
VII; Jésus-Christ, réalité première et dernière se traduit dans l’ascèse de la
croix: ch VIII; le principe protestant fait du protestant (et non de Christ)
une réalité première, une sorte d’existential: ch VIII; réalité première et
dernière est vécue dans la justification et dans la sanctification: ch IX
Réception de Vatican II, (La), ch III
Rechtfertigung und Versöhnung, ch IX
Réformation (de préférence
à “Réforme”) : ch V; pour Overbeck, la Réf. n’a pas compris l’ascétisme: ch
VIII; pour Feuerbach, la Réf. est le signal historique de la reprise par
l’homme de son essence sur Dieu: ch VIII; la Réf. du XVIe s. s’est historisée
dans l’homme protestant: ch VIII; la Réf. a posé la justification en termes de
responsabilité et non d’indépendance: ch VIII; l’aire historique et géographique
de la Réf. est celui de la naissance du protestantisme: ch VIII; pour Lagarde,
la Réf. a échoué pour avoir adopté des vues judaïques: ch VIII; il existe un
protestantisme entièrement détaché de la Réf.: ch VIII; ch IX; la Réf., c’est le “devant Dieu”: ch VIII;
pour Rothe: la Réf. est la réconciliation entre la société chrétienne
religieuse et le monde profane: ch VIII; voir “orthodoxie existentielle
critique”
Réforme, ch V
Religion du Judaïsme à l’époque
hellénistique tardive (La) de Wilhelm Bousset, ch I
Religion in Geschichte und Gegenwart (Die), ch IX
religion, culture du sacré (qui
est notre relation à l’univers) : ch III; relig. de Rousseau : ch VI;
les rel. ont fait parler Dieu : ch VI; la relig. civile : ch VI; la
relig. dans les limites de la simple raison pour Kant : ch VII; pour
Hegel, parmi les stades de l’Esprit, la relig. est le stade intermédiaire entre
l’art et la philosophie : ch VII; l’histoire des relig. entre dans la
philosphie de l’histoire : ch VII; Religion, Nation, Etat sont des acquis
historiques de l’Esprit : ch VII; la critique philosophique de la relig.
part de Hegel pour aboutir à Nietzsche, c’est un phénomène allemand et
protestant (thèse de Karl Löwith): ch VII; pour DF. Strauss (au dernier stade
de sa pensée), la musique et la poésie sont appelées à remplacer la relig.: ch
VII, pour Feuerbach, la foi en l’homme a pour conséquence que la politique est
devenue notre relig.: ch VII; pour Stirner, l’être humain n’est défini ni par
l’histoire, ni par la géographie, il est face à lui-même de toute éternité: ch
VII;, pour Bruno Bauer, Hegel n’a pas surmonté l’opposition entre l’Orient et
la Grèce, son explication de la relig. est une destruction de cette dernière: ch
VII; l’éternel retour de Nietzsche ressemble à un succédané de relig.: ch VII;
pour Schleiermacher, la relig. relève d’un
page 320
sentiment (de dépendance
absolue): ch VIII; Rousseau invite à ne pas quittre la relig. dans laquelle on
est né: ch VIII; la rel. est un ciment social, il faut donc mettre sur pied une
rel. civile: ch VIII; Lagarde préconise un christianisme allemand national,
antijuif, une piété allemande, une relig. de pionniers: ch VIII; le marxisme
explique les causes de la relig. pour en guérie l’homme: ch VIII; la
sécularisation a souvent transposé les relig. au plan politique, dans des
relig. séculières qui reviennent souvent en deçà de la religion biblique: ch
VIII; pour Hegel, la relig. a sa valeur dans le symbolique, pas dans le réel: ch
VIII, P. Tillich parle d’une relig. comme substance de la culture et de la
culture comme forme de la rel.: ch VIII; pour J. Starobinski, la culture comme
autolibération de l’homme par l’homme exprime mieux l’universalité de l’être
humain que les relig. universalistes: ch VIII; toute les relig. peuvent-elles
donner lieu à sécularisation?, qu’advient-il pour les valeurs apportées par une
relig. lorsque cette dernière s’épuise et disparaît?: ch VIII; JP. Willaime
définit la relig. comme une communication symbolique régulière par rites et
croyances se rapportant à un charisme fondateur et générant une filiation: ch
VIII; le jeune Barth cherchait une troisième voie entre la relig. populaire et
le christianisme embourgeoisé: ch VIII; après la disparition des hommes de la
médiation de la foi, reste le vis-à-vis antagonique de l’agnosticisme et des
relig. ch VIII; une invasion de mentalités apportée par les diverses relig. du
monde produit une récession: VIII; la protestantisme qui reste dans la ligne de
la Réformation est à la fois une alternative aux relig. et un concept critique
pour les cultures: ch VIII;, les théologiens protestants du XIXe s. décrivent
les manifestations psychologiques de la relig.: ch VIII; la relig. intérieure
est opposée à toute relig. extérieure (médiation de la foi ): ch VIII; dans ses
Discours, Schleiermacher évoque des
“virtuoses de la relig”: ch VIII; Schleiremacher: dégager la relig. de la
métaphysique et de la morale sans ignorer leurs intrications: ch VIII; Rothe:
relig. et culture doivent se reconnaître réciproquement: ch VIII; Gunkel: le christianisme
est une relig. syncrétistes (contesté par Reischle en particulier): ch VIII;
pour Bousset, pour Troeltsch, il y a un a
priori religieux: ch VIII; Harnack: sa relig. est celle de la relation
parfaite au Père que l’on trouve chez Jésus: ch VIII; la sociologie des relig.
naît avec Troeltsch: ch VIII; pour Sabatier, la science des relig. sera
subjective, téléologique, symbolique: ch VIII; Barth refuse la relig. comme
ultime possibilité humaine: ch VIII; pour Holl, Luther fonde la Gewissensreligion: ch IX; pour Wolff, au
contraire, l’Evangile est la crise de toutes les relig.: ch IX; deux grandes
directions du concept de relig.: participation au sacré ou relation personnelle
avec Dieu, ch IX; le théisme christologique les cultures et les relig.: ch X, § Z. 2. 4, ch IX , malentendu séculaire
qui confond sacré et relig.: ch IX; relig., humanismes, cultures sont en crise:
ch IX
rémanence : ch VIII, § 8.2.2,
et chez Rousseau, il s’agit moins d’une sécularisation que de la naturalisation
d’une rémanence chrétienne (existence rémanente des effets de la médiation de
la foi) : ch VI; alors qu’elle est partie de l’incidence sociale de
l’Evangile, la rémanence prend le caractère d’une donnée humaniste
universellle, l’eschatologie réalisée n’est plus un effet de la parole de Dieu,
mais sert de point de départ culturel pour une action: ch VII; la mort de Dieu
chez Nietzsche sonne la fin de la rémanence, signe que celle-ci s’est épuisée: ch
VII; Goethe va droit à la sécularisation, Hegel passe par la rémanence: ch
VIII; dans un milieu où règne la rémanence évangélique, l’homme protestant va
apparaître comme une réalité naturelle: ch VIII; plus la rémanence s’éloigne de
sa source (parole de Dieu, médiation de la foi), plus elle s’épuise et laisse
place à la sécularisation: ch VIII; l’homme protestant est-il un donné humain
naturel ou un effet de la parole de Dieu?: ch VIII; la rémanence évangélique peut-elle constituer
un acquis humain définitif?: ch VIII; le processus de la sécularisation est
déjà à l’oeuvre dans la rémanence: ch VIII; critique du christianisme: ch VIII;
évangélique rémanent par Kierkegaard: ch VIII; les théologies contextuelles,
dans un milieu où le contexte est un protestantisme rémanent est, elle-même,
une théologie rémanente: ch VIII; la rémanence est liée à la société
bourgeoise: ch VIII; pour Nietzsche, la rémanence est passée, le christianisme
n’est plus qu’une religiosité: ch VIII; la théologie protestante du XIXe s.
fondée sur un a priori religieux ou
une expérience religieuse, une mystique universaliste est une théologie de la
rémanence: ch VIII; voir “sécularisation”
résultat (et effets) voir
“effets”
révélation: voir à
“désespoir de la révélation”
révélation en voie de formation
et révélation opérationnelle : ch V; voir à “histoire”
Revue d’histoire et de
philosophie religieuse, ch I
REY (Alain), ch IV
RGG3, ab. pour l’encyclopédie Die Religion in Geschichte und Gegenwart,
3e édition, ch IX
RHPR, ab. pour Revue
d’histoire et de philosophie religieuse, ch I
RICOEUR (Paul), ch VII
RIGAL(Jean), ch III
Rigal/Eglise, ab. pour
Rigal, Le Mystère de l’Eglise, ch III
RITSCHL
(Albrecht), ch IX
RMM, ab. pour Revue de Métaphysique et de Morale, ch VII
page 321
ROBERT (PAUL), ch IV
Robert, ab. pour Dictionnaire de la langue française,ch IV
ROUËT de JOURNEL (A.M.), ch I
ROUGE
(I.J.), ch IX
ROUSSEAU (Jean-Jacques), ch VII
Rousseau/Langues, ch VII
Rousseau/Malesherbes, ab.
pour Rousseau/Malesherbes,
Correspondance, ch VIII
Rousseau/Malesherbes,Correspondance,ch
VIII
Rousseau/Pléiade, ab. pour
les Oeuvres complètes de Jean-Jacques
Rousseau publiées à la Pléiade, ch VII
Rousseau/Spectacles/Garnier,
ab. pour la Lettre sur les spectacles
de Rousseau, édition Garnier, ch VII
RV I, RV II, RV III, sigles pour les
trois parties de Rechtfertigung und
Versöhnung de Ritschl, ch IX
SAA
SA RTRE (Jean-Paul), ch II
Sacré et le Profane (Le), ch II
sacré : est le phénomène spécifique
de la coïncidence : ch III; ch IV;ch IX; commun avec le monde animal, il
correspondrait à notre relation naturelle à l’univers, ch IV; son
ambivalence : ch IV; risque qu’il devienne la médiatisation religieuse universelle : ch ch IV; trouve son
alternative dans la “sainteté” : ch IV; l’Incarnation interprétée dans la
catégorie du sacré : ch IV; avec la médiation de la foi l’opposition du s.
et du profane est surclassée : ch V; le sa. n’est plus le premier et
dernier mot de nos histoires personnelles et de l’histoire humaine : ch V;
pour l’Ancien Testament, il n’y a pas
de sacré impersonnel, il y a la sainteté et l’amour plutôt que le sa. : ch
V; le sa. rassure, car il donne consistance à l’être : ch V; le sa. est la
nature universelle comme phénomène : ch V; la communication d’une réalité
première et dernière est rupture avec le sacré : ch VI; la médiation de la
foi est désacralisation : ch VI; elle libère du sa. sans frustration
puisqu’elle permet de reconnaître au sacré son statut de relation naturelle à
l’univers: ch IX; la médiation de la foi est une alternative au sa. cosmique
naturel ainsi qu’aux conceptions sacrales de Dieu: ch IX; rendons au cosmos, à
l’univers, à cotre condition naturelle ce qui lui appartient: le sa.: ch IX; le
“devant Dieu” noue laisse découvrir que
nous sommes impliqués par le sacré au plan de notre nature: ch IX; chez P.
Tillich, on trouve une interaction entre religion et culture, entre sacré et
profane, entre religieux et séculier: ch VIII; deux direction de la religion:
participation au sa. ou relation personnel avec Dieu: ch VIII; malentendu
séculaire qui confond religion et sacré: ch VIII
SAGNARD (F.), édition du Livre III du Contre les hérésies d’Irénée, ch I
Sagnard/Irénée, ab. pour
édition du Livre III du Contre les
hérésies d’Irénée, ch I
Saint Augustin et l’augustinisme,
ch III
Sainte Eglise universelle (La), ch III
sainteté : alternative
au sacré : ch IV
Salut dans l’histoire :
l’existence chrétienne selon le Nouveau Testament (L’), ch V
Salut en Jésus-Christ dans les
dialogues oecuméniques (Le), ch III
SARTRE (Jean-Paul),ch II; ch III; ch VIII
SAUZIN (Louis), ch V
Savoir et salut de
Guedaliahu-Guy Stroumsa ch I
SCHEEL (Otto), ch V
Scheel/Dok., ab. pour Otto
Scheel, Dokumente zur Luther’s
Entwicklung (bis 1519), ch V
Schleiermacher (de Kantzenbach), ch IX
SCHLEIERMACHER
(Friedrich, Daniel, Ernst) ch IX
Schleiermacher/Foi, ab. pour
le Christliche Glaube de Schleiermacher,
ch IX
Schleiermacher:Discours, ab.
pour les Discours sur la Religion à ceux
de ses détracteurs qui sont des esprits cultivés de Schleiermacher, ch IX
SCHOEN
(Henri),ch IX
Schoen/Ritschl, ab. pour Les origines historiques de la théologie
d’Albert Ritschl, ch IX
sécularisation(s) : 8.2.3,
222-ss et: Kant, plus nettement
que Rousseau, effectue le passage de la rémanence à la sécul. : ch VI;
double sécul. chez Hegel :
celle du théisme absolu et celle du théisme médié : ch VII;ch IX; la fin
de l’histoire ressemble à une sécul. de la conception orthodoxe : ch VII;
les individualités historiques sécularisent l’Incarnation : ch VII; il y a
sécul. de la médiation de la foi dans et par les médiations immanentes: ch VII;
pour Stirner, la sécul. du Saint. Esprit
commence au Moyen-âge: ch VII; Kierkegaard
dénonce la sécul. du St. Esprit: ch VII; Goethe
sa droit à la sécul., Hegel passe par le
stade de la rémanence: ch VIII; la sécul. du protestantisme apparaît avec Rousseau, s’affirme chez Kant,
s’organise avec Hegel: ch VIII; une fois la sécul. obtenue, restera-t-il
quelque chose de la rémanence?: ch VIII; la sécul. scie la branche sur laquelle
elle est assise car toute atteinte au christianisme
page 322
porte atteinte à la dignité
humaine (Karl Löwith): ch VIII; pour Marx,
la sécul. c’est remettre le monde à l’endroit: ch VIII; la sécul. reste
prisonnière de ses origines religieuses en promouvant des solutions politiques
de remplacement qui sont des substituts de religion: ch VIII; la philosophie de l’existence est un exemple de sécul. du christianisme: ch VIII;
la médiation de la foi a étét sécuL dans une recherche de la transparence qui a
débouché en plusiueurs endroits sur un retour séculier du théisme absolu: ch
VIII; on peut voir une rationalisation et peut-être déjà une sécul. dans
l’inconditionné et dans la préoccupation ultime de P. Tillich: ch VIII; la sécul. est le véritable rapport entre religion
et culture: ch VIII; il y a sécul. dans le monde prptestant lorsque l’homme
protestant est pris pour point de départ: ch VIII; toutes les religions
peuvent-elles donner lieu à sécul?, toutes les sécul. se valent-elles?,
qu’advient-il des valeurs inhérentes à une religion après que sa sécul. l’a
éliminée?: ch VIII; quelque chose de l’Evangile a bien été transmis par la
sécul. du christianisme, sera-ce durablement?: ch VIII; la sécul. de l’homme
protestant ne doit pas passer pour un substitut de la médiation de la foi: ch
VIII; on observe le cheminement suivant:
intégration culturelle du christianisme (Hegel), sécularisation (Feuerbach,
Bauer, Marx), nihilisme (Nietzsche): ch VIII; le bénéfice de la médiation de
la foi peut très bien être compromis voire perdu: ch VIII; la sécul. fait de
l’être humain (individuellement, en groupe, ou en masses) son propre médiateur:
ch IX
SEDE (Gérard de), ch V
SEEBERG (Reinhold), ch I
Seeberg/Dogmes, ab. pour Histoire des dogmes de Reinhold Seeberg,
ch I
SEGUY (Jean), ch V
Sept cents ans de révoltes
occitanes, ch V
SHPF, ab. pour le Bulletin de la Société d’Hisoire du
Protestantisme français, ch VIII
SIMON (Pierre-Henri), Introduction
Sociologie des religions, ch
V
sociologie religieuse: ses
pères sont Max Weber, Ernst Troeltsch, Joachim Wach: ch VIII; ch IX; les
critères de l’immédiateté (les raccourcis), des médiatisations (les
intermédiaires) des médiation simmanentes (les circuits de l’Homme à l’Homme)
constituent une norme à la fois anthropologique, théologique et sociologique: ch
X : § Z. 1
SOLLE (Dorothée), III/225, ch IV
Sölle/La Représentation, ab.
pour la traduction de la Stellvertretung
de Dorothée Sölle, ch III
Sölle/Stellvertretung, ab.
pour Sölle, Stellvertretung, ch III
Somme théol/Truc, ab. pour La pensée de saint Thomas d’Aquin, extraits
les plus caractéristiques de la Somme théologique, ch III
Somme théologique de Thomas
d’Aquin, ch III
SORMAN (Guy), ch VII
Sourates, Introduction
Sources chrétiennes, ch III
SPINOZA, ch III; chV
Spinoza/Pléiade, ab. pour Oeuvres complètes de Spinoza, édition de
la Pléiade, ch III
STAROBINSKI (Jean), ch VII
Starobinski/Rousseau, ch VII
STAUFFER (Richard), ch VII
Stellvertretung ein Kapitel nach
den Tode Gottes, ch III
STERN (Henri), ch III
STROHL (Henri), I/166, ch V
Strohl II, ab. pour Henri
Strohl, L’Epanouissement de la pensée
religieuse de Luther de 1515à 1520, ch V
Strohl/Luther jusqu’en 1520,
ab. pour ce livre
STROUMSA (Gedaliahu-Guy), ch I
Stroumsa, ab. pour Savoir et salut de Guedalia-Guy
Stroumsa, ch I
substrat matériel, support
phénoménologique
suffisance catholique :
ch III
Symbolorum, ab. de Enchiridirumon symbolorum, ch III
TAA
TARTIER (Jean), ch III
TAVARD (Georges), ch III
témoignage intérieur du
Saint-Esprit : quelque chose en subsiste chez Rousseau, mais
séparément de l’Ecriture, naturalisé : ch VI; tem.int. présent chez
Luther, explicité par Calvin: ch VIII
témoignage intérieur et
attestation externe de l’Esprit : ch V
page 323
témoignage: dans les Ecrits bibliques canoniques, l’Esprit
se rend tém. à lui-même: ch IX; le tém. indique Celui qui est hors de lui: ch
IX; une religion, une Eglise de la relation personnelle à Dieu, pour un tém.
eschatologique dans le monde: ch IX; temps du salut, temps de l’Eglise dans et
par le tém.: ch IX
temporalisation : le
paradoxe luthérien produit une temporalisation : ch I; ch V
temps du salut : histoire
sainte ou temps du salut ? : ch III; le temps du salut est un espace
de temps délimité par des réalités première et dernière, c’est un temps
intérimaire, ce n’est pas un interm édiaire : ch V; le “maintenant”
nietzschéen se différencie du kaïros du
temps du salut: ch VII; un principe protestant coupé de sa source peut-il
étendre le temps du salut à l’humanité entière?: ch VIII; voir “adossement”,
“histoire”, “limite(s)”, “temporalisation”
tension des idiomes : dans la christologie, il y a coïncidence des
opposé et/ou tension des idiomes : ch V; la tension des idiomes est
eschatologique : ch V
tension eschatologique :
des effets actuels suspendus à un résultat eschatologique : ch IV; chV;
qui est parachèvement de notre humanité: ch IX; paradoxe vécu, espérance, la
tens. eschat. est cela : ch V; ch VI; et cela n’a rien d’inhumain: ch IX;
l’étirement eschatologique du « Christ en agonie jusqu’à la fin du
monde » (Pascal, Sölle) n’est pas identique à la tens. eschat. ch V; lien
entre intériorité et tens. eschat. : ch V; opposition entre histoire
sainte et tens. eschat. : ch V; tens. eschat., temps du salut, Christ
historique et Christ eschatologique : ch V; la tension des idiomes est
eschatologique : ch V; les médiations immanentes ne connaissent plus la
tens. eschat. : ch VI; les fins,
chez Kant, s’apparentent à une tens. eschat. : ch VII; quelque chose de la tens. eschat. se retrouve
chez Feuerbach et, en général, chez les jeunes hégéliens, ouverts à un avenir: ch
VII; , le “maintenant” nietzschéen ne repose plus sur la tens. eschat., mais
sur l’éternel retour: ch VII; pour
l’homme protestant, la tens. eschat. est
constituante de l’ascèse dans le monde: ch VIII; elle correspond à une
situation de crise: ch IX; elle est le critère de réalité des choses futures: ch
IX; on peut faire une équivalence entre la tens. eschat. et la réalité
eucharistique: ch VIII; si la tens. eschat. disparaît, des succédanés
apparaissent: ch VIII; la tens. eschat. transforme l’être humain qui en vit: ch
VIII; le théisme christologique vit de la tens. eschat.: ch VIII; la rémanence
est une méprise sur les effets de la tens. eschat.: ch VIII;, l’homme
protestant est un effet de la tens. eschat.: ch VIII; la tens. eschat. élimine
l’apocalyptisme:ch VIII; la tension eschat. de la médiation de la foi est en
droit d’englober l’humanité entière: ch IX; la tens. eschat; est vécue comme
temps du salut: ch IX; elle s’oppose au circuit de l’Homme à l’Homme: ch IX;
elle est le nerf de la médiation de la foi: ch IX
Textes choisis (de Bonhoeffer),
ch VIII
The Journal of the
Reverend John Wesley, ch VII
The Old testament in
Greek, ch III
The World of MC Escher,
Introduction
théantropique, distingué de
“théandrique”, ch I
théisme absolu : celui qui fait d’un Dieu personnel la cause
première et finale des êtres, ce schéma se retrouve chez Kant : ch VII;
Hegel sécularise à la fois le théisme absolu et le théisme médié : ch VII;
pour lui, le philosophe finit par occuper par procuration la place du Dieu
créateur et médiateur :ch VII; le nitzschéisme n’est pas un théisme médié,
c’est le théisme absolu transvalué: ch VII; il existe dans les populations une
demande persistante de théisme absolu, de religiosité, de supranaturalisme: ch
VIII; le théisme absolu (juif, chrétien, musulman) opposé au théisme
christologique dont la “parole” est le moyen: ch VIII; le théisme absolu
nourrit les grands “M” du supranaturalisme: ch VIII; la sécularisation a amené
un retour séculier de l’absolu: ch VIII
théisme christologique (ou médié), déjà
à propos de Luther: ch V; puis: ch VI (théisme médié et mort de Dieu), ch X: théisme absolu et théisme médié; théisme
médié et post-théisme; théisme christologique; Introduction, ch IX, ch IV; ch V; ch VI: théisme christologique, cultures et religions; il vit de la
tension eschatologique, dans l’insuffisance de la meilleure justice et de
l’amour par excellence: ch VIII; le théisme christologique ou médié une fois
sécularisé a produit la recherche de la transparence: ch VIII; Dieu absolu du théisme et Dieu de
Jésus-Christ: ch IX; théisme médié dans lequel l’image-et-ressemblance de Dieu
perdue est rendue par la foi en Jésus-Christ: ch IX; les théismes de la
participation et de la déification font de l’Incarnation un motif pour
substituer le désir de Dieu à notre tendance à atteindre la plénitude de notre
humanité dans la présence de Dieu: ch IX; le théisme christologique de la
médiation de la foi possède sa propre cohérence, sa propre pertinence, il
représente donc une alternative légitime au théisme absolu: ch IX
théographie, ch
I; ch III; ch VII;, elle sublime la structure anthropologique de la coïncidence
en Dieu: ch IX; les religions, avec leur théographie, fournissent un contenu
surabondant au phénomène apparent de Dieu: ch IX
page 324
Théologie
contemporaine. Un fil conducteur (La), ch III
Théologie d’Albert Ritschl, ch IX
Théologie de la culture,
ch VI
Théologie pour le
troisième millénaire (Une), ch III,
Théologie protestante au
XIXe siècle, sa préhistoire, son histoire, ch VIII
Théologie protestante au
XIXe siècle, ch VII
Theologische Begriffe,
ch IV
Theologische Realenzyklopädie,
ch III
THINES (Georges), ch IV
Thines et Lempereur,
ab. pour le Dictionnaire général des
sciences humaines de Thines et Lempereur, ch IV
Thomas d’Aquin en
dialogue, ch III
THOMAS D’AQUIN, ch III
Thomas d’Aquin, penseur
dans l’Eglise, ch III
Thomas/Somme/Cerf, ab. pour la Somme théologique de Thomas d’Aquin,ch III
Thomisme (Le), ch III
TILLICH (Paul) : ch VII
Tillich/Culture, ab.
pour la Théologie de la culture de
Paul Tillich, ch VII
TINSLEY (E.J.), ch X
Tinsley/Tillich, ab.
pour E.J. Tinsley, Paul Tillich, ch X
ToB de Genèse 1 : interprétation : ch IV; ch V; à propos de
Rousseau, ch VI; de Kant, ch VII; où ce ToB
se retrouve-t-il?: ch IX; le ToB est
dit par le Créateur, mais le “Oui et l’Amen” sont dits en Jésus-Christ
seulement: ch IX; le ToB sert de
support phénoménal à une coïncidence non conclue (et cela est bon, très bon): ch
IX
TONNELAT (Marie-Antoinette), ch VIII
Traité des Mystères d’Hillaire de Poitiers, ch III
transcendance : affirmation
spécifique de l’ Ancien Testament :
ch V; voir à “mouvements”
transdescendant, transascendant, voir à “mouvements”
Transparence et
l’obstacle (La), ch VII
TRE, ab. pour la Theologische Realenzyklopädie de Walter
von Gruyter, ch IX
TRENET (Charles), Introduction
Trilogie Jim Chee, Introduction
Triomphe du Christ (Le) de Gustav Aulen, ch I
TRUC
(Gonzague), ch III
UAA
Un Destin, Martin Luther,
ch V
Une théologie pour le
troisième millénaire, ch III
Unesco, ab. de Courrier de l’Unesco, Introduction
union (et unité) :
ch III
unité (et union), voir “union”
unité différenciée (mais
non différentielle), voir à “différencié”
Universalis, ab. pour Encyclopaedia Universalis, ch I
Ut unum sint, ch III
VAA
VERMEIL (Edmond), ch IX
Vermeil/Troeltsch, ab. pour La Pensée religieuse de Troeltsch
d’Edmond Vermeil, ch IX
VERNET (Daniel), ch V
Vie de Plotin de Porphyre, ch I
VISCHER (Lukas), I/180, ch III
Vivre l’Eglise pour le
monde, le Manifeste de Berneuchen, ch VIII
VL, sigle pour Essai sur la Théologie de l’Eglise d’Orient
de Vladimir Losski, ch II
Vocabulaire de la
psychanalyse, ch IV
VORGRIMMLER (Herbert), ch III
Vrais penseurs de notre
temps, (Les), ch VII
WAA
WAGENER (Françoise), ch IV
WAHL (Jean), ch IV
Weg des protestantischen
Menschen, ch VIII
page 299
INDEX
les chiffres romains indiqués renvoient aux
chapitres,
ensuite on trouvera les occurrence avec la fonction
Ctrlf
AAA
accident (et miracle), Introduction
adossement : nouvelle relation à l’histoire sainte et à
l’eschatologie : ch V, l’adoss. concerne la limite première, la tension
eschatologique concerne la limite dernière : ch V,ch VI; oecuménisme qui
s’appuie sur le patrimoine chrétien lui-même adossé à une histoire sainte
achevée en Jésus-Christ afin de chercher premièrement le royaume et la justice
de Dieu : ch V, l ’histoire sainte biblique joue le rôle
d’adossement : ch VIII,ch IX, voir à “histoire sainte”
Aeterni Patris, ch
III
Age d’or des Ecoles de
Chartres, ch III
AJ, sigle pour André Jundt, Le Rôle de la métaphysique et de l’histoire
dans la théologie protestante moderne, ch VIII
ALBERIGO (Guiseppe), ch I
algorithme: le théisme christologique ou médié de la
médiation de la foi exprimé dans un algorithme: ch IX
ALPHANDERY (Paul), ch III
alternatif (ve) : la
sainteté, alt. au sacré : ch III, recherche d‘une alt. religieuse
chrétienne à la coïncidence : ch III, la médiation de la foi est un
paradigme alt. du paradigme de la Tradition : ch IV, ch V, ch IX, le Christus solus, alt au totus
Christus : ch IV, ch V; la médiation de la foi est alt. aux
intermédiaires et à l’immédiateté : ch IV; de ce fait, elle est critique à l’égard du
paradigme de la Tradition : ch V;
ch IX; elle substitue l’accomplissement humain plénier à la
déification dans l’ordre de l’eschatologie : ch V; elle présente l’alt. d’un besoin créé : ch V; Overbeck fait une critique radicale du
christianisme sans proposer d’alt. : ch VIII; le jeune Karl Barth décidé à
trouver une alt. à la fois à la religion populaire et au christianisme
évangélique embourgeoisé : ch IX; le protestanrisme : alt. aux
religions et concept critique pour les cultures : ch VIII, ch IX; alt. aux politiques et et aux religions: ch IX; l’alt. n’est pas la voie moyenne: ch IX;
le théisme christologique de la médiation de la foi est une alternative
légitime: ch IX; la médiation de la foi
est une alt. même qi la justification est un invariant: ch IX; pour le “panenthéisme
eschatologique” alternative au “panthéisme eschatologique”, voir ces
expressions
ALTHAUS (Paul), ch V
ANDREAS-SALOME (Lou), ch IV
angoisse d’une faillite
de l’Evangile : ch VIII; ch IX ; voir “crise de l’Esprit”
angoisse existentialiste :
ch VII
Annales, Economies, Sociétés, Civilisations,
ch V
ANSALDI (Jean), ch IV, ch V, ch X
Ansaldi/Articulation,
ab. pour Jean Ansaldi, Artculation de la
foi, de la théologie et des Ecritures, ch V
anthropologie de la
parole de Dieu: ch IX et X § 6
Aperite portas Redemptori, ch III
apostolicité comme
limite : ch IV
AREOPAGITE, ch I
Articulation de la foi,
de la théologie et des Ecritures, ch V
ASENDORF (Ulrich), ch V
Asendorf/Eschat.Luther,
ab. pour Ulrich Asendorf, Eschatologie
bei Luther, ch V
Atlas de l’histoire
mondiale, ch I
Au coeur de la foi de
Luther, Jésus Christ, ch III
AULEN (Gustav), ch I
autobiographie : chez Paul, chez
Luther : ch IV, chez Hegel : ch VIII, analyse symptomale
d’Althusser : ch VIII
autonomie : chez Kant : ch
VI, pour le reste, voir “espace
d’autonomie”
AUZIAS (Jean-Marie), ch IV
Auzias/Structuralisme,
ab. pour Auzias, Clefs pour le Structuralisme, ch IV
AYMARD (André), ch I
BAA
BACKHUIZEN VAN DEN BRINK, ch I
BARRAL (Etienne), ch VI
BARTH (Karl), ch III, ch VII, VIII
Barth/Dogmatik, ab.
pour la Kirchliche dogmatik de Karl
Barth, ch III
page 300
Barth/Dogmatique,
ab. pour la traduction française de la Kirchliche
Dogmatique de Karl Barth, ch III
Barth/Images, ab.
pour Karl Barth, Images du XVIIIe siècle, ch VII
Barth/XIXe s., ab.
pour Karl Barth, La théologie protestante
au XIXe siècle, sa préhistoire, son histoire, ch VIII
BAUBEROT (Jean), ch VIII
BCPEG, ab. pour Bulletin du Centre protestant d’études de
Genève, ch IV
BENOIT (André), ch I, ch III
BERNARD (Luce), ch III
Berneuchen, ab.
pour Vivre
l’Eglise pour le monde, le Manifeste de Berneuchen, ch VIII
besoin (et désir) : ch IV; besoin
créé et désir naturel : ch V, ch VIII, besoin créé de la meilleure justice
et de l’amour par excellence (né de l’usage théologique de la Loi et de
l’annonce de la grâce): ch VIII, ch IX; besoin découlant d’un don de Dieu: ch IX,
l’image et resssemblance de Dieu perdue, d’une part, la permanence du ToB de la
création, d’autre part, sont les conditions spécifiques d’une humanité rachetée:
IX, la religion correspondant à un besoin humain universel: ch VIII
Bible et Tradition chez Newman, ch III
BIRMELE (André), ch III, ch V
Birmelé/Dialogues,
ab. pour Birmelé, Le Salut en
Jésus-Christ dans les dialogues oecuméniques, ch III
BOBRINSKOY, ch II
BONHOEFFER (Dietrich), ch VIII
Bonhoeffer/Textes,
ab. pour les Textes choisis de
Dietrich Bonhoeffer oubliés par Richard Grunow, ch VIII
BONNARD (Pierre), ch III
BORNECQUE, ch III
BOST (Hubert), ch VIII
BOTTERO (Jean), ch I
Bottéro/Dieu, ab. pour Naissance de Dieu de Jean Bottéro, ch I
BOUILLET (N.M.), c h I
BOULGAKOFF (Serge), ch II
Boulgakoff/Orthodoxie,
ab. pour L’Orthodoxie de Serge
Boulgakoff, ch II
BOURLANGES (Angélique), ch III
BOUSSET (Wilhelm), ch I
BREHIER (Emile), Histoire
de la philosophie, ch I, éd. des Ennéades
de Plotin, ch I
Bréhier/Hist.philo.,
ab. pour Histoire de la philosophie de
Bréhier, ch I
BREMI (WILLY), ch VIII
Bremi/Weg, ab.
pour Der Weg des protestantischen
Menschen, de Willy Bremi, ch VIII
BRISSON (Jean-Paul), ch III
BROWN (D.Mackenzie), ch IV
Brown/Tillich, ab.
pour Brown, Paul Tillich s’explique, ch
IV
BRUNNER (Emil), ch III
Brunner/Dogmatik,
ab. pour la Dogmatik d’Emil Brunner, ch
III
BRUNSCHWICG (Léon), ch IV
BSS, ab. pour Bulletin oecuménique d’information, ch II
BUHLER (Pierre), ch IV, ch V
Bulletin du Centre
protestant d’études de Genève, ch IV
Bulletin oecuménique
d’information, ch II
BURGELIN (Pierre), ch VII
CAA
CAILLOIS (Roger), ch IV
Caillois/L’Homme,
ab. pour Roger Caillois, L’Homme et le
sacré, ch IV
CAMPENHAUSEN (Hans von), ch I, ch III
Campenhausen/Grecs,
ab. pour Les Pères grecs de Hans von
Campenhausen, ch III
Campenhausen/Latins,
ab. pour Les Pères latins de Hans von Campenhausen, ch III
CAMUS (Albert), ch V
CARRE (A.M.), ch III
CASALIS (Georges), ch VIII
CASSIRER (Ernst), ch VII
Cassirer/Rousseau,
ab. pour Le Problème Jean-Jacques
Rousseau de Ernst Cassirer, ch VII
Catéchisme de l’Eglise
catholique, ch III
CAUET, ch III
page 301
CAYRE (F), ch I
Cayré/Patrol., ab.
pour Patrologie et histoire de la théologie
de F.Cayré
CdC, ab. pour Code de Droit canon, ch III
CHATEAU (René), ch VII
CHAUNU (Pierre),ch V
Chaunu/Réformes, ab.
pour Pierre Chaunu, Le Temps des Réformes, ch V
CHEVALIER (Jacques), ch IV
Chrétienté et l’idée de
croisade,ch III
Christliche Glaube (Der), ch IX
Civilisation des moeurs
(La), ch VII
CLAUDEL (Paul), Introduction
Clefs pour le
Structuralisme, ch IV
CLEMENT (Olivier), ch II
CLEMENT D’ALEXANDRIE,ch II, ch III
coïncidence, 1-premières approches : Introduction
, co. des opposés (contradictoires) de Nicolas de Cuse : ch I, ch III,
co. christologique et coïnhérence trinitaire : ch III, ch IV, ch ; co.
dans l’épistémologie : ch III, ch IV; unité de l’Eglise conçue comme
co. : ch III, co. obtenue par le bouclage juridique : ch III; co. dans
le césaropapisme : ch III; co. et trajet circulaire : ch III; co. et
idéologie : ch III; 2-sa conceptualisation : ch III,ch
IV; structure anthropologique
fondamentale : ch III, ch IX;
valeur et dynamisme de la co. : ch III, ch IV; co. est toujours
“pour soi” : ch III; co. non conclue : ch III, ch V c’est à dire
ayant une structure de forum, ch IX, co.
inconsciente et structurante : ch III,co. qui engendre le sacré (dont elle a l’ambivalence)
comme phénomène spécifique : III, ch IV, ; co. et le théisme
monothéistique : ch III; co. comme effet
de la grâce : ch IV; recherche d’une alternative religieuse chrétienne à
la co. : ch IV; la justice, au
sens biblique, est équivalente à la co. : ch I; le simul peccator et justus est une expression de la co. non
conclue : ch IV, ch V; le salut par la foi vise une co. eschatologique de
l’être humain avec lui-même, mais pas avec Dieu : ch V; dans la co.
l’effets ne se distingue pas de la cause : ch V; une co. initiale, de départ (comme ce que la
théologie chrétienne appelle “grâce”), n’est pas la co. : ch V; l’identité n’est pas dans la co., elle est dans
la médiation : ch V; 3-dans la
problématique de la médiation de la foi : co. pathologique : ch V,
la médiation de la foi est l’acceptation que la co. soit et reste non
conclue : ch V; la co. est désirée, nous n’en avons pas besoin : ch V; ou la co. ou la
tension eschatologique : ch V; c’est la “parole” qui nous fait passer de
la co. à la médiation : ch V, ch VI; co. et image-et-ressemblance de
Dieu : ch VI, 4- pour la modernité :
avec le cogito cartésien, apparition
d’ une co. nucléaire de départ :
ch VI; chez Spinoza : co. réussie (béatitude) sous l’espèce de
l’éternité : ch V1; chez Rousseau : co. virtuelle, pour une part,
utopique, de la bonté naturelle et du contrat social, donc dans
l’immanence : ch VI; Kant rompt avec toute idée métaphysique de co. :
ch VI; pour Hegel, le concept, d’un côté, l’histoire de l’autre, expriment une
co. universelle en expansion dans l’immanence : ch VII; chez lui, la
contradiction interne correspond au caractère non conclu de la co. : ch
VII; sa dialectique est une co. ratée
qui se récupère à chaque pas : ch VII; l’histoire est co. au titre de
dynamisme de l’Esprit : ch VII: chez lui, nous trouvons une :co. au
départ et une co. à l’arrivée : ch VII; le philosophe est co. avec
soi-même, car les moments du savoir absolu coïncident avec les moments de
l’histoire : ch VII; 5-pour l’homme contemporain : Schelling
reproche à Hegel d’avoir transposé dans l’être humain la co. entre l’essence et
l’existence que la théisme absolu mettait en Dieu : ch VII; l’unité
dialectique hégélienne est une co. en expansion : ch VII, Kierkegaard
repousse cette co. en expansion : ch VII; Nietzche retrouve la co. comme
volonté de puissance : ch VII et dans l’éternel retour : ch VII; la
cure freudienne met en évidence la pathologie de la co. : ch VIII;
l’ek-sistence existentialiste s’explique à partir d’une co. non conclue :
ch VIII; l’existence libérée de la hantise de la co. est l’existence devant
Dieu, l’existence sécularisée est à nouveau hantée par la co. : ch VIII; un déconstructivisme déconstruira-t-il toute
co. ou en reconstruira-t-il une ? : ch VIII; 6-en conclusion: la co. eschatologique réussie est co. de l’être
humain avec lui-même (en lien avec Dieu, les autres, l’univers) non avec Dieu: ch
IX; confrontation entre co. et médiation: ch IX; co. au pluriel et Co.: ch IX;
risque propre permanent de narcissisme: ch IX; les co. (pluriel) peuvent aussi bien faire
appel à la tradition qu’à la rupture: ch IX; la non co. dédramatisée dès lors
qu’elle n’est plus notre affaire: ch IX; la médiation de la foi n’est pas
inhumaine parce qu’elle conteste que nous puissions parvenir par nous-mêmes à
la co.: ch IX; la co. n’est pas exclue ou décomposée par la médiation de la foi
(ou théisme christologique), c'est à dire dans la tension eschatologique, mais
elle se trouve située de manière nouvelle: ch IX; la voie de la co. partaît
plus séduisante au premier abord que celle de médiation: ch IX; le ToB de la Création sert de support phénoménal pour
une coïncidence non conclue, et cela est “bon”: ch IX; existence de co.
nucléaires de départ à partir de Luther, puis avec Descartes, Hegel... : ch IX;
l’essence est la synchronie de la co., l’existence est sa diachronie: ch IX
page 302
coïnhérence distinguée de
la coïncidence, ch II, III
communication (eschatologique) :
ch V
communication (ici et
maintenant) : chez Rousseau : com. directe avec soi, avec Dieu, avec
la nature : ch VI, com. des consciences, ch VI, au travers de la
littérature : ch VI; Rousseau naturalise le témoignage intérieur du
Saint-Esprit dans sa conception de la com. : ch VI; pour Kierkegaard, la
vérité est exclusivement affaire de témoignage : ch VI; , les libertaires
rêvent d’une communication transparente : ch ; définition de la religion comme « communication symbolique
régulière par rites et croyances se rapportant à un charisme fondateur et
générant une filiation » (JP. Willaime) : ch VIII; comm. directe avec
Dieu dans la théologie protestante du XIXe s.: ch VIII; la commun. directe avec
le Père est le fait de Jésus seul: ch VIII; la médiologie étudie les supports matériels de la com.: ch IX; la
médiation de la foi et l’univers de la com. d’Internet, ch X, § Z.4.
Compendium d’histoire de
l’Eglise de Karl Heussi, ch I
concept critique
protestant : ch VIII, § 8.; achève de se former au XIXe s. : ch
VII, ch VIII; il a aussi sa pathologie : ch VIII; ccpt. préféré au
« principe protestant » : ch VIII; le ccpt. conceptualise l’homme
protestant et sa culture en lien avec une communauté ecclésiale fondée sur la
parole de Dieu : ch VIII; lorsque
le fait protestant devient principe protestant, il y a sécularisation: ch VIII;
c’est un monnayage de la médiation de la foi : ch VIII; sans ccpt., (sans
parole de Dieu), tout le bénéfice historique de la médiation de la foi serait
perdu : ch VIII; le fondement du ccpt. est la crise de l’Esprit : ch
VIII; sans désespoir de la révélation et angoisse d’une faillite de l’Evangile:
ch IX; le ccpt. trouve sa vraie place: ni donné humain universel, ni acquis
historique (irréversible), uniquement émergence historique de la médiation de
la foi: ch IX; il peut faire obstacle, il ne crée pas d’opacité: ch V; hors de
la crise de l’Esprit, le ccpt. est dépourvu de fondement: ch IX; Internet où le ccpt. prendra toute sa
valeur: ch IX; voir “homme protestant”, “orthodoxie critique”
Conciles/Alberigo, ab. pour Les
Conciles oecuméniques, sous la direction de Guiseppe Alberigo, ch I
Confucius, ch III
CONGAR (Yves), ch I
Congar/Tradition(s),
ab. pour La Tradition et les traditions
d’Yves Congar, ch I
Contre les hérésies,
d’Irénée,ch I
Controverse sur la mort
de Dieu (La), ch X
Coran (Le),ch I
COTTRET (Bernard), ch V, VII
Courrier de l’Unesco,
Itroduction
Cours de Médiologie
générale, Introduction
CRESSON (André), ch VII
crise de l’Esprit : la
tension eschatologique correspond à une situation de crise: ch IX; la crise de
l’E. est le fondement spirituel du concept critique protestant : ch VII,
ch IX; pour Wolff (après Bonhoeffer), l’Evangile
est la crise de toutes les religions: ch IX; tous les témoins de la foi ont
connu la crise de l’E.: ch IX; crise de l’E., mais pas passion de l’E.: ch IX;
crise vécue sans inquiétude et spirituellement: ch IX; double sens de la crise
de l’E.: l’E. en est la cause indirecte ou c’est l’absence de l’E. qui est en
cause: ch IX; voir “angoisse d’une
faillite de l’Evangile” et “désespoir de la révélation”
Critique (revue), ch
VII
Critique de la Raison
pratique, ch VII
CROUZET (Maurice), ch I
Crouzet, ab. pour Histoire générale des civilisations,
sous la direction de Maurice Crouzet, ch I
CULLMANN (Oscar), ch V
Cullmann/Salut dans
l’histoire, ab. pour Oscar Cullmann, Le
Salut dans l’histoire : l’existence chrétienne selon le Nouveau Testament
, ch V
culturel (“celui qui est cultivé”,
allemand : Bildung), cultural (“de l’agriculture”), culturiste
(“pour la culture physique”) et
culturaliste (“qui a rapport à une civilisation”, allemand : Kultur) : ch VII
CUTTAT (Jacques-Albert), ch I
Cuttat/Religions, ab.
pour La Rencontre des religions de
Jacques-Albert Cuttat, ch I
DAA
DANIEL-ROPS, ch III
Das Heilige. Uber
Irrationale in der Idee des Gôttlichen und sein Verhältniss zum Rationalen,
ch IV
DC, Documentation
catholique, ch III
De Hegel à Nietzsche,
ch V
De Kant aux postkantiens,
ch VII
De la Médiation chez
Hegel, ch V
DEBRAY (Régis), Introduction
page 303
Debray/Médiologie,
ab. de Cours de Médiologie générale, Introduction
DELBOS (Victor), ch VII
délimitation : ni définition par
la qualité, ni par la détermination : ch V; pas une limitation : ch
V; coupure n’est pas dél. : ch V;
voir à “limite(s)”
démythologisation interne au Nouveau Testament : ch V
DENZINGER-SCHONMETZER, ch III
Der christliche Glaube nach den
Grundsätzen der evangelischen Kirche im Zusammenhang dargestellt, ch IX
Der Weg des protestantischen Menschen, Von
Luther bis Albert Schweitzer, ch VIII
DERATHE
(Robert), ch VII
Dernier mot du fidéisme, ch IX
Descartes
(influencé par des protestants) : ch V
DESCARTES (René), ch V
Descartes/Pléiade,
ab. pour l’édition des Oeuvres et lettres
de Descartes dans la Bibliothèque de la Pléiade, ch V
désespoir de la révélation : ch VIII, ch IX; elle provient de
la prise au sérieux à la fois de la critique biblique et de l’analyse
psychosociologique de la foi, d’une part, du fait que l’Esprit fait toujours
encore et de nouveau une parole de Dieu des Ecrits bibliques canoniques: ch IX;
elle n’a pas été reconnue par les théologiens protestants du XIXe s.: ch VIII; Schleiermacher
abandonne la Bible pour un autre cenbtre théologique: l’expérience religieuse: ch
VIII; pour Ritschl, la révélation est la personne du Rédempteur et le royaume
de Dieu (conçu comme grandeur terrestre morale): ch VIII; Kähler établit une
différence entre révélation naturelle et révélation en Jésus-Christ: ch VIII;
pour Herrmann, la foi est une relation avec des faits positifs, une révélétion
dont Jésus-Christ est le centre, cas particulier cependant de la révélation
religieuse en général, laquelle est cependant substantiellement transformée
par Jésus: ch VIII; Troeltsch: l’histoire n’existe que parce que nous conférons
un sens aux événements, en ce sens, l’histoire est de l’ordre de la révélation:
ch VIII; les théologiens de l’entre deux guerres ont affirmé contre lui la
positivité de la révélation: Barth fait
l’équivalence résurrection=révélation: ch VIII; Brunner préfère une dialectique
de la foi à une dialectique de la révélation (sur la base non d’une oppisition,
mais une contradiction), il considère par ailleurs que la raison est la part
divine dans l’être humain et réhabilite la révélation naturelle: ch VIII; le
positivisme de la révélation n’est pas seulement prore à Barth: ch IX; Althaus
pose une révélation primordiale épurée par l’Ancien
Testament, purifiée par Jésus: ch IX; pour Tillich, la révélation n’est pas
une réalité en soi, elle est une qiestion posée, c’est le point de départ de ce
qui sera ensuite, chez lui, la préoccupation ultime: ch IX; il dit aussi que la
révélation c’est Jésus-Christ: ch IX; avec Holl, la conception de la Loi chez
Luther devient révélation naturelle de Dieu: ch IX; voir “crise de l’Esprit”
désespoir
existentialiste : ch VII
désir (et besoin),
voir à “besoin”
DESSAIN (Stephen), ch III
détotalisation : ch V; chez
Pascal : ch ;, elle caractérise l’homme protestant : ch VIII; plutôt
détotalisation que relativisation du monde ou apocalyptisme : ch VIII
Dic./Idées, ab. pour Dictionnaire des idées contemporaines, ch III
Dic.bibl.du Moulin, ab. pour le Dictionnaire biblique de B. Gilliéron, ch
IV
Dic.Bible/Brepols, ab. pour Dictionnaire encyclopédique de la Bible,ch I
Dic.Religions/PUF,ab. de Dictionnaire des Religions, Introduction
Dic.théol.cath., ab. pour Petit dictionnaire
de théologie catholique,ch III
Dictionnaire biblique,
éd. du Moulin, ch IV
Dictionnaire de la
langue française, ch IV
Dictionnaire des idées
contemporaines, ch III
Dictionnaire des
Religions, Introduction
Dictionnaire
encyclopédique d’Histoire de Mourre,ch I
Dictionnaire
encyclopédique de la Bible,ch I
Dictionnaire général des
sciences humaines,
Dictionnaire
latin-français de Bornecque et
Cauet, ch III
DIDIER (Raymond), ch II
Didier/Libérations,
ab. pour Libérations et grâce de
Raymond Didier, ch II0
Die Religion des Judentums im Späthellenischen
Zeitalter (La Religion du Judaïsme à l’époque hellénistique tardive), de
Wilhelm Bousset, ch I
Die christliche Lehre von der Rechtfertigung
und Versöhnung, ch IX
Die Religion in Geschichte und Gegenwart,
ch IX
page 304
Die Religion innerhalb der Grenzen des
bloszen Vernunft, ch VII
Dieu: D. en soi restera toujours un mystère: ch III;
l’homme capable de D.: ch III; représentations anthropomorphiques et
anthropopathiques de D.: ch III; relation avec D. dans laquelle l’initiative
appartient de bout en bout, non seulement à D., mais à la parole de Dieu: ch
IV; ch V (l’Alleinwiksamkeit de D.);
le sacré pourrait devenir la médiation universelle de D.: ch IV; le sacré
pourrait devenir l’opérateur universel de D., il n’y aurait pas de médiation: ch
IV; Luther: le “devantDieu”: ch IV;
ch V; en Christ, D. a surmonté son extériorité sans perdre sa transcendance: ch
IV; ch V; un D. sans le Christ chez le pape, les Turcs, les Juifs: ch IV; possibilité de perdre D.: ch IV; Christ médiateur unique: ch IV; credo in Deum (et non in Deo):
ch IV; la justice de D.: exiger de D; qu’il soit vraiment lui-même (justice): ch
V; D. sous son contraire: ch V; oeuvre étrangère et oeuvre propre de D.: ch V;
D. “tout en tous”: ch V; D. n’est-il jamais que
dans son acte?: ch V; pour la médiation
de la foi : D. rencontré de la même
manière que nous rencontrons le réel: ch V; du côté de D., l’Incarnation
n’est pas un acte de limitation, en Christ, D. omnidélimitant: ch V;
inadéquation du mot de “nature” pour Dieu (et pour l’être humaon): ch V; le
“Dieu pervers”: ch V; dans les
médiations immanentes: Rousseau: voix du peuple et voix de D.: ch VI; la
bonté de D. est l’amour de l’ordre: ch VI; une existence en permanence sous
l’oeil de d.: ch VI; la société a détruit notre rapport à D.: ch VI; les
religions ont fait parler D.: ch VI; Kant:
vivre “comme si Dieu existait”: ch VI; Spinoza
et Hegel: il n’y a de véritable substance que D.: ch VII; Hegel: l’absolu peut aussi bien être D.
que la conscience: ch VII; mort de D. chez Hegel: ch VII; la différence en D. est contradiction interne
pour l’être humain: ch VII; l’Esprit universel, une rationalisation de D.: ch
VII; le philosophe occupe désormais la place autrefois dévolue à D.: ch VII;
pour les hégéliens: l’humanité c’est
D.: ch VII; Kierkegaard: retour du
“devant Dieu”: ch VII; ch VIII; la mort
de D. chez Nietzsche: ch VII; ch VIII; dans la théologie du XIXe s. et du premier quart du XXe: la
théologie admet le D. de Spinoza (Schleiermacher, Tillich): ch IX; la
présence intérieure de D. le Père (sur le modèle de Jésus) n’est-elle pas une erreur sur l’Esprit?: ch
VIII; pour la théologie dialectique, D.
est dialectique parce que nous sommes dialectiques, il est une personne parce
que nous sommes des personnes: ch VIII; chez Tillich: la notion de théonomie: ch
VIII; dans les conclusions: c’est
l’Eglise qui fait le D. (Debray): ch IX; D. est tel qu’il est servi: ch IX; la
gloire de D. c’est le salut du monde: ch IX; l’ “aséité” de D., D. qui se donne
des limites à lui-même: ch IX; D. comme phnénomène apparent et comme phénomène
réel: ch V; ch IX; voir “image-et-ressemblance de Dieu”, “théisme”, “unité différenciée”
différentiel (opposé à “différencié”, à
“diversifié”), ch I
Discours sur la Religion à ceux de ses
détracteurs qui sont des esprits cultivés, ch IX
Documentation catholique,
ch III
DODD (Charles H.), ch V
Dodd/Prédic.apost.,
ab. pour Charles H. Dodd, La Prédication
apostolique et ses développements, ch V
Dogmatik (d’Emil
Brunner), ch III
Dogmatique de l’Eglise,
traduction française de la Kirchliche
Dogmatik de Karl Barth, ch III
Dokumente zur Luther’s
Entwicklung (bis 1519), ch V
DORESSE (Jean), ch I
Dostoiewski (de
Gide), ch VIII
DOUMERGUE (Emile), ch IX
DUHAMEL (Alain), ch VIII
DUMAS (André), ch IV
DUMUR (Guy), ch IV
DURKHEIM (Emile), ch IV
Durkheim/Formes, ab.
pour Emile Durkheim, Les formes
élémentaires de la vie religieuse. Le système totémique en Australie, ch IV
Dynamisme créateur de
Dieu (Le), ch I
Dynamisme de l’Occident,
ch VII
E&N, ab. pour L’Etre et le Néant de Jean-Paul Sartre, ch VIII
EAA
EBELING (Gerhard), ch V
Ebeling/Luther, ab.
pour Gerhard Ebeling, Luther, introduction à une réflexion théologique,
ch V
ecclésial distingué d’
“ecclésiastique”, ch III
ecclésiomonisme, ch
III; ch V
EEK ,ab. pour Evangelischer Erwachsenen Katechismus, ch III
EF/Philosophie et Religion, ab. pour Encyclopédie française, “Philosophie et
religion”, ch IV
effets et résultat : les eff.
anthropologiques de la médiation de la foi : ch IV; ch V; les effets paradoxaux : ch V; la
justification, eff. synchronique, la sanctification, eff. diachronique : ch
V; les
page 305
eff. actuels et le résultat
dernier : Ch V; ch VI; ch VIII; ch IX; des eff. qui sont des
“signes” : ch V; l’homme protestant comme eff. de la médiation de la
foi : ch VI; cet eff. est pris pour
un fait de nature par Rousseau : ch
VI; les eff. de la sanctification s’inscrivant (momentanément) dans la
culture : ch VI; les théologiens protestants du XIXe s. ont considéré les
eff. de la médiation de la foi comme des résultats historiquements acquis: ch
VIII
Eglise : comme milieu du
monde : ch II; la parole de Dieu constituante de l’Egl. : ch V;
Christ centre de l’histoire, de la vie du chrétien de l’Egl. : ch V;
Egl.., manifestation sociale de l’élargissement et approfondissement de notre
intériorité : ch V; Egl. et parole de Dieu : ch VI;ch IX; les
médiatisations effectuées par les Egl. : ch VI; ch IX; critique de
Kierkegaard contre l’Egl. établie : ch VII; les Egl. sont des vestiges,
Egl. et Etat ont le même contenu : ch VIII; , les Egl. sont des
intermédiaires : ch VIII; l’ Egl. “fait” le Dieu (Debray): ch IX; Egl.
catholique à l’aise dans la vidéospshère (Debray): ch IX; Egl. catholique
démultiplie se médiation: ch IX; Egl. et société : ch VIII; les Egl. de la
parole de Dieu jouent un rôle positif dans la sécularisation : ch VIII; du
moment qu’elles se maintiennent dans la tension eschatologique: ch VIII; le
temps de l’Egl. est le temps du témoignage (pneumatosphère
ou martyrosphère): ch IX; Ritschl,
puis Barth ont eu des dogmatiques de l’Eg.: ch VIII; Egl. comme milieu et non comme système ou
comme institution: ch VIII; Egl. soeurs et non mères et filles: ch IX;
naissance de l’Eglise évangélique en
Allemagne: ch VIII; pour Rothe, Eglise. et Etat sont appelés à former un Kirchentum: ch VIII; alors que Troeltsch
évoque l’idée d’une séparation de l’Eg. et de l’Etat: ch VIII; critiques de
l’Eg: ch VIII; dissocier Eglise et bourgeoisie: ch IX; Eglise. confessante: ch
IX; Bonhoeffer et la faillite de l’Eg.: ch IX; refus de la médiatisation de
l’Eg. ch IX; le binôme Eglise-secte: ch IX; E. comme communauté des témoins du
Christ (sacerdoce universel démocratique des baptisés): ch IX; Eglise peut être
un pseudonyme de l’Esprit: ch IX
EGT, sigle pour
E.Gilson Le Thomisme, ch III
EH, sigle pour
Eberhard Hübner, Evangelische Theologie,
ch VIII
ELIADE (Mircea), ch II
Eliade/Sacré, ab.
pour Le sacré et le Profane de Mircea
Eliade, ch II
ELIAS (Norbert), ch VII
Emile/Favre, ab.
pour le Manuscrit Favre de l’ Emile de Rousseau, ch VII
Enchiridion Patristicum
(Textes des Pères de l’Eglise), éd. A.M. de Journel, ch I
Enchiridion symbolorum,
ch III
Encyclique Aeterni
Patris ch III
Encyclique Ut unum sint,
ch III
Encyclique : Aperite
portas Redemptori , ch III
Encyclopaedia
Universalis, ch I
Encyclopédie du
Protestantisme, ch VII
Encyclopédie française,
sous la direction d’Anatole de Monzie, “Philosophie et Religion”,ch IV
Ennéades (Les) de
Plotin, éd. Bouillet, ch I
Ennéades (Les) de Plotin, éd. E. Bréhier, ch I
Ennéades/Bouillet,
ab. pour éd. des Ennéades de Plotin
par N.M. Bouillet, ch I
Ennéades/Bréhier,
ab. pour éd. des Ennéades de Plotin
par E.Bréhier, ch I
EP, ab. pour Encyclopédie du Protestantisme, ch VII
Epanouissement de la
pensée religieuse de Luther de 1515 à 1520, ch V
ère conventionnelle,
Introduction
ERNST (Bruno), Introd
Eschatologie bei Luther, ch V
eschatologie réalisée, voir “méprise
sur l’eschatologie réalisée”
eschatologie: 1-dans les traditions antérieures
à la médiation de la foi: confusion entre eschat. et apocalyptique : ch
I; eschat. vécue dans la spiritualité de la Gloire : ch II; le dynamisme
eschat. supplante la tension eschat.: ch II; purgatoire et indulgences
consacrent le dépérissement de l’eschat. : ch III; permanence d’une revendication eschat.
marginale en Occident : ch III; l’eschat. devient un finalisme, un
“eschatisme” : ch III; eschat. anticipée : ch III; 2-pour la médiation de la foi:
l’apocalyptique englobée dans l’eschat. et non l’inverse : ch V; la
médiation de la foi inséparable d’une perspective eschat. : ch IV;ch V;
pour la médiation de la foi, l’ecclésiologie est liée à l’eschat. : ch V; 3-dans la pensée contemporaine: la
préoccupation ultime de P. Tillich rationalise l’eschat.: ch VIII; la pensée
des théologiens protestants au XIXe s. n’est pas eschat. ch VIII; ils
concoivent le royaume de Dieu comme un règne moral terrestre: VIII; ch IX;
l’exégèse néotestamentaire montre que la pensée de Jésus, celle du christianisme
primitif sont escht: ch VIII; pour A.
Schweitzer, la tension eschat. est aujoiurd’hui caduque: ch VIII; c’est à Dodd
que l’on doit la différenciation entre apocalyptique et eschat.: ch VIII;
l’eschat. revient avec la théologie dialectique entre les deux guerres: ch
VIII; la préoccupation
page 306
ultime de P; Tillich vise plus une
situation téléologique qu’eschat.: ch IX;, , bien qu’il donne toute son
importance au royaume de Dieu, Ritschl n’a pas une pensée eschat.: ch VIII; 4-en conclusion: la tension
eschatologique est le pas-encore, mais aussi le déjà-là: ch IX; voir “tension
eschatologique”, “méprise sur l’eschatologie réalisée”, “panenthéisme
eschatologique”, panthéisme eschatologique”,
ESCHER (MC),
Introd
ESNAULT
(René H.), ch I; ch V
espace d’autonomie : ch V; l’être
défini par son espace d’autonomie : ch V; l’être chrétien défini par un
espace d’autonomie premier et dernier : ch V; ch IX; crise de toute autre
autonomie: ch IX; il existe un risque que l’espace d’autonomie premier et
dernier soit transformé en projet autarcique : ch V; à propos de
Kant : ch VI
Esquisse d’une théorie
des émotions, ch III
Essai sur l’entendement
humain, ch V
Essai sur l’origine des
langues, ch VII
Essai sur la Théologie
mystique de l’Eglise d’Orient, ch II
éthique et morale des
créateurs: ch VII
ETIEMBLE, ch III
ETR, ab. pour Etudes théologiques et religieuses, ch I
Etre et le Néant, Essai
d’ontologie phénoménologique, ch VIII
être humain : préféré à “homme”,
parfois rendu avec “Homme”, passim
être : voir “espace d’autonomie”
Etudes d’histoire de la pensée
philosophique,ch III
Etudes théologiques et religieuses, ch I
évangélical : pour la mouvance
dite “évangélique” du protestantisme, ch VI
Evangelische Theologie in unserer Zeit. Ein
Leitfaden, ch III
Evangelischer Erwachsenen Katechismus, ch
III
évangile: voir à “angoisse d’une
faillite de l’Evangile”
Evolution et révolution(s) dans la Grande
Bretagne du XVIIIe siècle, ch VII
Express, ch V
FAA
FAIVRE (Alexandre), ch I
Favre/Vicaire, ab.
pour la version de la “Profession de foi du Vicaire savoyard” du Manuscrit Favre de l’ Emile de Rousseau, ch VII
FEBVRE (Lucien), ch V
FEINERT (Johannes), ch I
FESTUGIERE et NOCK, ch I
FLAMAND (Jacques), ch III
Flamand/Blondel, ab. pour L’idée
de médiation chez Maurice Blondel de Jacques Flamand, ch III
FLOROWSKI (Georges), ch III
FRAISSE (Jean-Claude), I/45, ch VII
Fraisse/Intériorité,
ab. pour L’intériorité sans retrait deJean-Claude Fraisse, ch I
fraternité
FRICK (Jean-Paul), ch VII
GAA
GABORIAU (Florent), ch III,ch III
Gaboriau/Thomas 1,
ab. pour Gaboriau, Thomas d’Aquin,
penseur dans l’Eglise, ch III
Gaboriau/Thomas 2,
ab. pour Gaboriau, Thomas d’Aquin en
dialogue, ch III
GABUS (Jean-Paul), ch VII
GAGNEBIN (Bernard), ch VII
GAGNEBIN (Laurent), ch VII
GANDILLAC (Maurice de), Oeuvres
complètes du Pseudo Denys Aréopagite, ch I, Oeuvres choisies de Nicolas de
Cues, ch I
Gandillac/Cues, ab.
pour Oeuvres choisies de Nicolas de Cues
, ch I
GARNIER (Pierre), ch VII
Garnier/Nietzsche,
ab. pour le Nietzsche de Pierre
Garnier, ch VII
GIDE (André), ch VIII
GILLIERON (Bernard), ch IV
GILSON (Etienne), ch III,ch III
Gilson/Moyen-âge,
ab. pour Gilson, Philosophie du Moyen-âge,
ch III
Gilson/Thomisme, ab.
pour Le Thomisme d’Etienne Gilson, ch
III
page 307
GISEL (Pierre), ch VII
GOERRES (Johann, Joseph von), ch IV
GOGUEL
(Maurice), ch IX
Goguel/Ritschl, ab. pour La théologie d’Albert Ritschl de Maurice
Goguel, ch IX
GOLDANSKI (Vitali), Introduction
GOUNELLE (André), ch I,ch IV,ch VIII,
Gounelle/ Foi vivante,
ab. pour André Gounelle: Foi vivante et
mort de Dieu, ch X
Gounelle/Process,
ab. pour André Gounelle, Le Dynamisme
créateur de Dieu, ch I
Grand Atlas de
l’histoire mondiale, ch I
GRATTELOUP (L.L.), ch VII
GROUSSET (RENE), ch I
GRUBER
(Jacques), ch IV, ch VIII
Grundlegung zur
Metaphysik der Sitten, ch VII
GRUNOW (Richard), ch VIII
GRUYTER (Walter von), ch IX
GT1, sigle pour
Gaboriau, Thomas d’Aquin penseur dans
l’Eglise, ch III
GT2, sigle pour
Gaboriau, Thomas d’Aquin en dialogue,
ch III
GUEZ (Arlette), Introduction
GUTERMAN (Nahum), ch III
HAA
HADOT (Pierre), ch III
HALEVY (Daniel), ch VIII
Halévy/Nietzsche,
ab. pour Daniel Halévy, Nietzsche, ch
VIII
hantise : de la coïncidence :
ch III;, de l’image-et-ressemblance de
Dieu perdue : ch IV; des valeurs : ch IV; en Christ, nous sommes
libérés de la han. de l’image-et-ressemblance perdue : ch V;, le désir est
han. : ch V; chez Rousseau, la coïncidence virtuelle hante l’homme comme l’image-et-ressemblance
de Dieu perdue: ch VI; c’est “l’existence devant Dieu” (ou la médiation de la
foi, ou le théisme christologique) qui nous libère de la han. de la
coïncidence: ch VIII; ch IX
HARVEY (Van A.),ch IV
Harvey, ab. pour Van
A. Harvey, Theologische Begriffe, ch IV
Hegel (de Karl
Barth), ch VII
Hegel, la raison dans
l’histoire, ch VII
Hegel, Morceaux choisis,
ch III
Hegel/Choix LG, ab.
pour Hegel, Morceaux choisis de
Lefebvre et Guterman, ch III
HEMMER (Hipolyte), ch I
HEUSSI (Karl),ch I
Heussi, ab. pour le Compendium d’histoire de l’Eglise de
Karl Heussi , ch I
HILAIRE DE POITIERS, ch III
Hilaire/Brisson, ab. pour Brisson, Traité des Mystères d’Hilaire de
Poitiers, ch III
HILLERMAN (Tony), Introduction
Histoire de la mystique
juive, ch I
Histoire de la
philosophie (Bréhier), ch I
Histoire de la Science
(Pléiade), ch VIII
Histoire des dogmes
(Lehrbuch der Dogmengeschicte) de Reinhold Seeberg, ch I
Histoire des religions
de la Pléiade,ch I
Histoire générale des
civilisations, sous la direction de Maurice Crouzet ch I
Histoire magazine ch
III
Histoire sainte,
paysages et documents, ch III
Histoire universelle
de la Pléiade, ch I
histoire : 1-Tradition orthodoxe : nous sommes dans une situation d’his.
terminée au sens d’une his. sainte devenue étale : ch II; moins une
assomption de l’his. qu’une sortie de l’his. : ch II; comme lors de la
Transfiguration : ch II; l’Esprit ne produit pas une his., mais instaure
une révélation continuée : ch II; un dynamisme peut ne pas engendrer une
his. : ch II; l’his. de l’Eglise est intérieurement terminée, mais se
prolonge extérieurement : ch II; 2-Tradition
catholique : l’Eglise cath. est le second temps de l’his.
sainte : ch II; la référence à une his. oppose la Tradition de l’Eglise au
courant de la Grande Tradition : ch II; ch III; avec Augustin, naissance
d’une théologie de l’his. : ch II; la Tradition est continuation de l’his.
sainte : ch III; ch V; influence des philosophies de l’his. sur la
conception d’un autodévelopement de la Tradition : ch III; his. sainte ou
his. du christianisme ? :ch III; l’his. sainte continuée est sur la
lancée de l’ Ancien Testament en ce qui concerne les institutions
ecclésiastiques :
page 308
ch III; cette his. sainte continuée peut
être dite “pénitentielle” : 69, la mission est comprise comme his. sainte
continuée : ch III; les événements de l’his. sainte continuée produisent
un marquage de l’his. : ch II; toute his. sainte est déploiement d’un
pouvoir : ch III; une his. sainte continuée qui s’apparente à un
nationalisme externe du Vatican : ch III; qui dit his. sainte, dit
conflits : ch III; l’Incarnation prolongée est indissociable de l’his.
sainte continuée et de leur aboutissement dans la déification : ch III;
les religons ont à composer avec la durée à travers leurs jurisprudences :
ch III; l’Eglise a pour mission de prononcer la vérité sur l’his. : ch
III; Etat du Vatican, traduction en droit international de l’Incarnation
prolongée et de l’his. sainte continuée : ch III; l’Eglise est finalement
le véritable Sujet de l’his. : ch III; un processus totalisateur continu qui va de la
Création à la Nouvelle création qualifie toute l’his. comme his. sainte : ch
III; dans cette optique, il n’y a pas de réelle reprise dernière de l’his. par
un acte de Dieu : ch III; 3- partant
de Luther : le problème
(métaphysique) du mal est resitué par l’his. : ch IV; la paradigme du
salut par la foi est une his. dans l’His. : ch IV; la clôture de la
révélation signifie la fin de l’histoire sainte : ch V; conception
luthérienne du salut et conception hégélienne de l’his. : ch V; la justice
de Dieu, action de Dieu dans notre his. humaine comme dans nos his.
personnelles : ch V; Jésus-Christ rencontré dans l’his. et dans nos vies
produit le paradoxe du simul peccator et
justus : ch V; il y a une opération de l’Esprit dans l’his. et dans
nos his. personnelles : ch V; le temps du salut se situe entre
l’achèvement de l’his. sainte et le parachèvement de l’his. humaine : 155,
dans la médiation de la foi, il y a adossement à l’histoire sainte et tension
eschatologique : ch V; (voir “adossement”, “temps du salut”), 4-
dans la modernité : l’his. absente chez Spinoza : ch VI; Christ
au centre de l’his. pour Pascal : ch VI; piétismes et réveils, grandeurs culturalistes
que l’His. ne devrait pas négliger : ch VI; Rousseau a le sens de l’his.,
mais c’est l’his. du coeur humain : ch VI; l’état de nature ne devait pas
nécessairement entrer dans l’his. : ch VI; 5-chez
Hegel : son système est un moment
(le dernier, d’ailleurs) de l’his. de la philosophie et, partant, de l’his.
universelle : ch VII; chaque moment de l’his. est un moment de la
vérité : VII; le concept d’un côté, l’his. de l’autre, expriment une
coïncidence universelle en expansion : ch VII; la raison dans l’his.
effectue un retour de l’histoire sainte sous forme séculière : ch VII; ch
IX; union de la logique et de l’histoire, la logique devenant histoire : ch
VI; logique et histoire réalisent leur
unité dans l’universel concret : ch VII; leur union produit la dialectique
historique : ch VII; l’his. est
coïncidence à titre de dynamisme de l’Esprit : ch VII; la fin de l’his. est une sécularisation de la
tension eschatologique : ch VII; l’his. ne se fait que par des individus
et par leurs passions : ch VII; l’âme du monde, expression d’un moment de
l’his. : ch VII; l’Esprit est la raison de l’his. et l’his. un processus
de retour en soi de l’Esprit : ch VII; de sorte que l’his. de la
philosophie est le couronnement de toutes les histoires (de l’art, de la
religion, de l’histoire) : ch VII; l’universel concret consacre l’his.
devenue concept universel : ch VII; la fin de l’his. selon Hegel : ch
VII; tout ce qu’il y a de bon dans l’his. anticipe la fin de celle-ci : ch
VII; les individualités sont au service de l’his. parce que celle-ci exige
d’être intériorisée à chacun de ses moments : ch VII; le moment hégélien
est celui où l’his. devient étale : ch VII; Hegel marque le début de la
fin en ce qu’il est l’achèvement du concept : ch VII; toute nation qui a
fécondé l’his. est aussi appelée à disparaître : ch VII; Hegel dans sa
maturité a foi dans la arationalité de l’his.: ch VII; la fin de l’his. est
l’avènement de l’Esprit objectif: ch VIII; sa philosophie de l’his. est une
théodicée: ch VIII; 6-des posthégéliens à Nietzsche: les
événements de 1830 donnent un démenti aux thèses hégélienne sur la fin de
l’his.: ch VII; avec Ruge, l’Esprit absolu devient l’Esprit du temps (des
masses populaires), pour Stirner l’être humain n’est défini ni par l’histoire, ni
par la géographie: ch VII; suivant Kierkegaard, Hegel a noyé l’individu dans
l’his.: ch VII; pour lui, il réunit la logique, l’his. et le christianisme dans
le paradoxe de Jésus: ch VII; l’ambiguïté de Hegel repose sur le lien qu’il
établit entre logique et his.: ch VII; Overbeck est le véritable fondateur de
l’Ecole de l’his. des religions: ch VIII;
7-aux XIXe et XXe siècle: le concept de l’historicité découle d’une his.
subjectivée (de nature existentielle pour Heidegger, philosophique pour
Jaspers): ch VIII; l’Evangile a enrichi l’his.: ch VIII; le sens de l’his. est
un apport chrétien spécifique: ch VIII; his., exégèse, psychologie, symbolique
sont les centre d’intérête de la théologie protestante au XIXe s.: ch VIII;
pour Schleiermacher, il existe une marque de Dieu dans l’his.: l’intuition
étonnée de l’infini: ch VIII; Christ a vécu dans l’histoire la conscience
parfaite de Dieu: ch VIII; le travail des exégètes est historico-critique:
Ecole de l’his. des formes: ch VIII; ch IX; Ecole de l’histoire des religions: ch
VIII; histoire du christianisme: ch VIII; Troeltsch a milité pour tirer l’his.
de l’historicisme: ch VIII; pour lui,
l’his. est toujours un sens que nous conférons aux événements: elle est
révélation: ch VIII; pour Barth, en Jésus-Christ, Dieu pénètre l’his.: ch VIII; il fait
l’équivalence entre révélation et résurrection: ch VIII; Gogarten fait fond sur
une positivité de l’histoire sainte qui s’étend jusqu’à la création: ch VIII,
ch IX; Bultmann refuse toute idée d’une quelconque qualification de l’his. par
le non historique: ch IX, pour Alt, la spécificité biblique est l’his.
subordonnée à un sens: ch IX; la
médiologie se veut aussi une nouvelle clé pour la lecture de l’his.: ch IX;
pour R. Debray, l’histoire est liée à la graphosphère:
ch IX; les acteurs de l’his. cherchent leurs références idéologiques a posteriori: ch IX; Internet sera-t-il un
page 309
nouveau retour de l’his. sainte?: ch IX; 8-en conclusion: nous ne vivons plus l’his. comme his. sainte: ch
IX; les médiations immanentes ont montré ce que peut donner un théisme absolu
qui se médie, non en Christ et par lui, mais dans l’his. et par elle: ch IX; le
théisme christologique c’est la foi chrétienne dans le monde et dans son
histoire: ch IX; la médiation de la foi n’est pas hors de l’histoire: ch IX;
his. sainte, équivalent de “révélation en voie de formation”: ch IX; pour le
théisme christologique, l’his. sainte aboutit toute à Jésus-Christ: ch IX
homme protestant : § 8.2.1, 218-ss., comme
effet de la médiation de la foi chez Rousseau, ch VI; chez Kant, ch VII; chez
Hegel, ch VII; l’h.prot., un ensemble de réalités culturelles dans lesquelles
la Réformation s’est historisée: ch VIII; sa culture est liée à une communauté
ecclésiale de la parole de Dieu : ch VIII; connaît l’expérience authentifiante
du néant et la mise à l’épreuve du désespoir: ch VIII et IX; (voir “angoisse d’une faillite de
l’Evangile”, “désespoir de la révélation”),
la détotalisation caracérise l’h.prot.: ch VIII; (voir
“détotalisation”), la tension eschatologique est le critère de son ascèse dans
le monde: ch VIII; (voir “tension eschatologique”), il est un effet de
l’eschatologie réalisée: ch VIII; (voir “méprise sur l’eschatologie
réalisée), pour l’h. prot., l’histoire
sainte joue le rôle d’un adossement pour un temps du salut: ch VII; (voir
“histoire”), l’h.prot. marqué par la probité: ch VII; par le “devant Dieu”: ch
VII; par l’eschatologie réalisée (au risque d’une méprise): ch VII, ch VIII; il
exprime la spiritualité propre au protestantisme, mais a aussi sa pathologie: ch
VIII; c’est l’homme de la réalisation de la vocation chrétienne dans la
société: ch VIII; il donne une réalité psychosociologique à l’eschatologie
réalisée: 221, 225, né de circonstances historiques particulières, il peut aussi
bien dispataître: ch VIII; il ne fait pas appel à la surnature, mais à une
plénitude de l’humanité pour l’être humain: ch VIII; il peut être démembré si
l’un des éléments qui le composent est excessivement valorisé au détriment des
autres: ch VIII; lorsque l’h.prot. (au lieu de la parole de Dieu) est pris
comme point de départ, il se produit une sécularisation: ch VIII; il devient
décadent lorsque au lieu d’être témoin d’una utre que lui, il se mue en
héritage culturel: ch VIII; il semble lié à la bourgeoisie, en apparence, mais,
même sous des dehors bourgeois, il est lié essentiellement à la parole de Dieu:
ch VIII; on peut avoir des doutes sur l’universalité de l’h.prot., pas sur
celle de la médiation de la foi: ch VIII;
l’h.prot. a été émancipateur, mais cède aussi aux surenchères: ch VIII;
la préoccupation de la justice sociale appartient à l’h.prot.: ch VIII;
l’h.prot. apporte un sens à l’histoire: ch VIII; voir “concept critique protestant”
HOYLE (Fred), ch I
HUBNER (Eberhard), ch III
HYPPOLITE (Jean), ch VII
IAA
Idée de médiation chez Maurice Blondel (L’),
ch III
idiomes : la tension des idiomes
dans la communication des idiomes, voir “tension des idiomes”
idolâtrie de l’unité visible : ch
III
image-et-ressemblance de Dieu: ch IV; ch V; Jésus-Christ seule im.et-ress. de Dieu historique:. im.et-ress.
médiée: ch V; ch IX; ch X, § Z. 3. 1;
im.et-ress. de Dieu perdue est présente sur le mode de la hantise: ch IX; im.et-ress. est aussi une réalité
eschatologique: ch IX
Images du XVIIIe siècle, VII/10
immédiateté mystique, Chapitre II; comme expérience
collective dans la durée, ch II; méthode hésychaste, ch II;ch IV; ch V; dans la
médiation de la foi : ch V; pour l’aile gauche de la Réformation : ch
V; la mystique de départ et pas d’arrivée : ch V; l’imm. peut menacer la
distance intérieure : ch V; chez Kierkegaard, le “devant Dieu”, n’est pas
imm. mystère., il est vécu comme
scandale: ch VII; le théisme absolu est lié à l’imm. mystère.: ch VIII;
contrairement aux médiatisations et à l’imm.myst., la médiation de la foi ne
promeut pas le surnaturel, mais met en oeuvre des forces proprement humaines: ch
VIII; dans la théologie protestante du XIXe s., on voit reparaître l’imm. non
pas mystique, mais de la religiosité (intuition, sentiment): ch VIII; ou même
sous l’aspect d’une imm. morale: ch IX; Schleiermacher unit intimité mystique
et critique pénétrante: ch VIII; la mystique de A. Schweitzer est universaliste
(cosmique), pas chrétienne: ch VIII; l’imm. correspond au type mystique de la
sociologie des religions: ch IX; médiation et imm. mystique ne s’excluent pas
alors que médiation et médiatisations s’excluent: ch IX; imm. et médiatisation
produisent d’autres fruits sociologiques que la médiation: ch IX; la vidéosphère a restauré l’imm. que la graphospshère avait écartée
(Debray): 273, Internet sera-t-il à
l’abri de l’imm. et des médiatisations?: ch IX; il y a une imm. mystère. au
départ de la médiation de la foi: ch IX
immédiateté : Introduction; ch
III; retour de l’imm. avec les piétismes et les réveils : ch IV; puis avec
le spontanéisme de Rousseau : ch VI; pourtant Rousseau se méfie de l’imm.
qui fait illusion : ch VI; Cassirer distingue deux niveaux d’imm. chez
Rousseau : le sentiment et l’intuition morale : ch VI; Kant rejette
tout autant l’immédiateté que les intermédiaires : ch VII; la substance de
Spinoza possède
page 310
une existence immédiate : ch VII;
pour Hegel, l’art est la première appréhension (immédiate) de la réalité :
ch VII; pour lui, dans l’imm., être et non être sont réunis : ch VII, la
médiation immanente, chez Hegel, s’oppose aux intermédiaires autant qu’à
l’immédiateté : ch VII; les raccourcis (condamnés par Hegel) équivalent à
l’immédiateté : ch VII; pour lui, la morale, le droit, l’Etat délivrent
l’individu de l’imm. : ch VII; le solipisme de Stirner pousse à l’extrême
l’imm. du raccourci: ch VII; Nietzsche annonce le retour de l’imm. lié à
l’avènement de la technique: ch VII; les tactiques politiques utilisent l’imm.
manichéenne d’affrontement: ch VIII; une déconstruction parvenant au terme de
son travail réactivera-t-elle une nouvelle imm. instaurera-t-elle de nouvelles
médiatisations ou des médiations immanentes sur une coïncidence égale à
elle-même?: ch VIII; l’imm. reparaît
dans les Discours de Schleiermacher comme
conscience immédiate de Dieu: ch VIII; l’immédiateté est présente dans la
théologie protestante du XIXe s. comme intuition, sentiment, morale: ch VIII,
ch IX; voir “intermédiaires”,
Incarnation : interprétée dans la
catégorie du sacré : ch IV; n’est pas un mystère au sens d’un
contenu : ch V; présence, mais pas coextensivité du Christ à
l’Eglise : cch V; démythologisée : ch V; du côté de Dieu, l’Inc.
n’est pas un acte de limitation, mais de médiation : ch V; dans la médiation de la foi, ce n’est pas l’Inc.
mais la personne du Christ qui est première et dernière : ch V; l’Inc.
ininterrompue comme l’histoire sainte continuée découlent d’une conception
substantialiste de l’union hyspostatique : ch V; Hegel historise l’Inc. :
ch VII; pour lui, la mort de Dieu a une
valeur spéculative, elle est réconciliation définitive de la nature humaine et
de la nature divine: ch VII; Inc. prolongée : voir “histoire” et ch V;
pour Schleiermacher, Christ a vécu dans l’histoire la conscience parfaite de
Dieu: ch VIII; il existe une aséité non
métaphysique: ch IX; la kénôse comme idée que Dieu se serait épuisé dans l’Inc.ch
IX; le théisme médié met en oeuvre un chaînage qui va du Christ comme
Incarnation au Christ eschatologie: ch IX; si Christ est pour nous réalité première
et dernière, l’Inc. n’est plus sacralisation, mais réalisation du monde (par
délimitation): ch IX; dans le théisme de la participation, l’Inc. est un motif
pour substituer le désir d’être Dieu au besoin d’être un être humain: ch IX;
avec Hegel, on a un retour séculier de l’Inc. prolongée et de l’histoire sainte
continuée: ch IX; Teilhard de Chardin propose une conception psychophysique
évolutive de l’Inc.: ch IX; voir
“tension des idiomes”, voir “médiation”
inconscient de la main gauche (proposition
provisoire): ch V
Intériorité sans retrait (L’),ch I
intermédiaire(s) : 1-
dans les traditions du IIIe siècle: chez Plotin, l’âme a une position interm.
(mais cela ne veut pas dire qu’elle joue le rôle d’interm.): ch I; Plotin
refuse les interm. comme toute médiation: ch I; Philon, au contraire, met en
oeuvre des interm.: ch I; dans les gnosticismes, on trouve des mondes interm.: ch
I; pour Arius, le Christ est interm.: ch I; § 1.6.1: 27-29 (corps cosmique de Dieu, anges, couple Ange-Esprit,
Ange, Métatron), que le moi reste instrument et ne devienne jamais interm.: ch
I; surmultiplication des interm. dans les gnosticismes: ch I; Mani est lui-même
l’interm.: ch I; l’hermétisme a ses interm.: excursus n° 12: ch I; des interm. pour combler les fossés: ch I; le
plus souvent ces interm. sont mythologiques: ch I; les “communautés” peuvent
effectuer de médiations, mais aussi reconstituer des interm.: sur la base d’une
sacralisation du socio-politique: ch I; renforcement des interm. au travers de
l’ontologie substantialiste de l’Eglise: ch I; l’Eglise se comprenant comme
interm. exclusif du salut: ch I; 2-dans les christianismes de la Tradition:
rien à signaler dans l’Orthodoxie, dans le catholicisme: les relais, du moment
qu’ils sont sacralisés, deviennent des interm.: ch II; ch III; le purgatoire,
état intermédiaire: ch III; le Maître commun est interm. intellectuel obligé: § 3.4: ch III; l’Eglise interm.: ch
III; les “pères”, “mères”, “guides” constituent des interm.: ch III; de même:
les causes secondes:ch III; l’être humain au sein de la création: ch III; en
revanche, il n’y a plus d’interm. dans la béatitude: ch III; la Vierge, interm.
céleste: ch III; les médiatisations sont lieées aux interm.: § 3.12: ch III; les saints jouent le rôle d’interm.: ch III; l’intentionalité
peut jouer ce rôle: ch III; 3-dans la modernité: le contrat social
de Rousseau vise l’élimination des intermédiaires : ch VI; pour Kant les
intermédiaires et l’immédiateté relèvent de la métaphysique : ch VI;
pour Hegel, la Nature brouille les limites par une profusion de formes
intermédiaires : ch VII; dans le sacerdoce universel, il n’y a pas
d’intermédiaire entre le ministère du Christ et le croyant: ch VIII; les
Eglises on trop souvant joué le rôle d’intermédiaires: ch VIII; Debray utilise
indifféremment “intermédiaire” et “moyen”: ch IX; voir “immédiateté”, “médiatisation(s
) “temps du salut”
invariant (la justification comme invariant anthropologique) : ch IV; la
justification par la foi est un
invariant anthropologique spécifié par la parole de Dieu: ch VIII; une
alternative même comme invariant: ch IX; pour un déconstructivisme la
justification et la justification par la foi sont-ils des invariants
anthropologique ou des valeurs historiques liées au judéo-christianisme?: ch
VIII; pertinence du thème de la Réformation du XVIe s.: ch IX;
IRENEE de
Lyon, ch I
page
311
JAA
JCF, sigle pour L’intériorité sans retrait de Jean-Claude Fraisse, ch I
JEAN-PAUL II, ch I; ch III; ch III
JEAUNEAU (Edouard), ch III
Jeauneau/Chartres,
ab. pour Jeauneau, L’Age d’or des Ecoles
de Chartres, ch III
JOSSUA (Alberigo), ch III
Journal of the Reverend
John Wesley, ch VII
JUNDT (André), ch IV
JUNDT (André), ch VIII
Jundt/XIXe s., ab.
pour André Jundt, Le Rôle de la
métaphysique et de l’histoire dans la dogmatique protestante moderne, ch VIII
Justice en dialogue, ch V
KAA
KANT (Emmanuel), ch VII
Kant aux postkantiens
(De),ch VII
Kant, sa vie, son oeuvre,ch
VII
KANTZENBACH
(Friedrich-Wilhelm), ch IX
Kantzenbach/Schleiermacher, ab. pour le Schleiermacher de Kantzenbach, ch IX
KEPPEL (Patrick),ch III
Kirchliche Dogmatik
de Karl Barth, ch III
Kompendium der
Kirchengeschichte de Karl Heussi, ch I
KOYRE,ch III
KRAEMER-MARIETTI (Angèle), ch VII
Kritik der praktischen
Vernunft, ch VII
KTcath. ab. pour Catéchisme de l’Eglise catholique,ch III
KUNDERA (Milan), ch IV
KUNG (Hans), ch III
Küng/Théologie 2000,
ab. pour Une théologie pour le troisième millénaire, ch III
LAA
LACARRIERE (Jacques), Introduction
La Chrétienté et l’idée
de croisade, ch III
La Civilisation des
moeurs, ch VII
La Controverse sur la
mort de Dieu, ch X
LAGACHE (Daniel), ch IV
L'Age d’or des Ecoles de
Chartres, ch III
La Liberté chrétienne,
étude sur le princiope de la piété de Luther, ch V
La Montagne magique,
ch VII
La mystique divine,
naturelle et diabolique, ch IV
La Naissance du
purgatoire, ch III
La Nuée de témoins, ch
V
La pensée de saint
Thomas d’Aquin, extraits les plus caractéristiques de la Somme théologique,
ch III
La Pensée religieuse de
Troeltsch, ch IX
La Philosophie de
l’existence chez Jean-Jacques Rousseau, ch VII
La Philosophie du
Moyen-âge, ch III
La Philosophie par les
textes, ch VII
LAPLANCHE (Jean), ch IV
La Prédication
apostolique et ses développements, ch V
La Réception de Vatican
II, ch III
La Religion du Judaïsme
à l’époque hellénistique tardive de Willhelm Bousset, ch I
La Rencontre des
religion de Jacques-Albert Cuttat, ch I
L'Articulation de la
foi, de la théologie et des Ecritures, ch V
La Sainte Eglise
universelle, ch III
La Théologie
contemporaine. Un fils conducteur, ch III
La Théologie d’Albert Ritschl, ch IX
La Théologie protestante
au XIXe siècle, sa préhistoire, son histoire, ch VIII
La Théologie protestante
au XIXe siècle, ch VII
La Tradition au XVIe
siècle, en France et en Angleterre, ch III
La Tradition et les
traditions, ch I
La Transparence et
l’obstacle, suivi de sept autres essais sur Rousseau, ch VII
page 312
LE CLEZIO (J-M.G), Introduction
Le Coran, ch I
Le Dernier mot du fidéisme, ch
IX
Le Dynamisme créateur de
Dieu. Essai sur la théologie du Process, ch I
Le Dynamisme de
l’Occident, ch VII
LE GOFF (Jacques), ch III
Le Miroir magique de
MC Escher, Introduction
Le Monde, Introduction;
ch V
Le Mystère de l’Eglise,
fondements htéologiques et perspectives pastorales, ch III
Le Problème Jean-Jacques
Rousseau, ch VII
Le Procès-verbal, Introduction
Le
Rôle de la métaphysqiue et de l’histoire dans la dogmatique protestante
moderne. Essai sur les principes de l’Ecole de Ritschl, ch VIII
Le sacré et le Profane,
ch II
Le Sacré, l’élément
non-rationnel dans l’idée du diivin et sa relation avec le rationnel, ch IV
Le Salut dans
l’histoire : l’existence chrétienne selon le Nouveau Testament , ch V
Le Salut en Jésus-Christ
dans les dialogues oecuméniques, ch III
Le Temps des Réformes,
ch V
Le Thomisme, ch III
Le triomphe du Christ
de Gustav Aulen, ch I
LEFEBVRE (Henri), ch III
Lehrbuch der
Dogmengeschichte de Reinhold Seeberg, ch I
LEMPEREUR (Agnès), ch IV
LEONARD (E.G.), ch III
LEpanouissement de la
pensée religieuse de Luther de 151 5à 1520, ch V
Les Conciles oecuméniques,
ch I
Les Ennéades de
Plotin, éd. Bréhier, ch I
Les Ennéades de
Plotin, édition Bouillet, ch I
Les Formes élémentaires
de la vie religieuse. Le système totémique en Australie, ch IV
Les Origines historiques de la théologie de
Ritschl, ch IX
Les Pères apostoliques,
édition H. Hemmer, ch I
Les Pères grecs, ch III
Les Pères latins, ch
I
Les Prémisses d’une
philosophie de la mauvaise foi, ch VIII
Les vrais penseurs de
notre temps,ch VII
LEtre et le Néant, Essai
d’ontologie phénoménologique, ch VIII
Lettre à d’Alembert sur
les spectacles, ch VII
Lettre aux évêques
catholiques sur certains aspects de l’Eglise comprise comme communion, ch III
Lettre aux évêques,
de Jean-Paul II,ch I
Lettre aux prêtres, ch
III
LEWIS (Geneviève), ch IV
LExtase matérielle, Introduction
LHomme et le sacré, ch
IV
Libérations et grâce,
ch II
Liberté chrétienne,
étude sur le principe de la piété chez Luther (La), ch V
LibreSens, ch III
Lidée de médiation chez
Maurice Blondel, ch III
LIENHARD (Marc), ch III; V
Lienhard/Au coeur de la
foi, ab. pour Lienhard, Au coeur de
la foi de Luther, Jésus-Christ, ch III
Lienhard/Luther, ch V
limite(s) : apostolicité
comme lim. : ch IV: le temps du salut entre l’achèvement de l’histoire
sainte et le parachèvement de l’histoire humaine : ch V; l’existence d’une
réalité première et dernière, fait, par excellence, droit à la notion de
lim. : ch V; lim. première et dernière : ch V; dans l’ Ancien Testament, ces lim. sont sainteté
et amour de Dieu : ch V; dans le Nouveau
Testament, c’est la personne historique de Jésus-Christ : ch V; ces lim. démythologisent la conception du
monde de la Bible et démétaphysicisent les notions d’infini et
d’éternité : ch V; les lim. sont nécessaires pour l’autonomie, donc pour
l’être : ch V; dans la médiation de la foi ce sont des lim. reçues : ch
V; qui libèrent de la finitude sans tenter l’ “hybris” : ch V; Christ est à la fois lim. première et dernière
et centre : ch V; la relation d’incertitude (et/ou), est signe que nous
rencontrons nos lim. : chV; les lim ;
page 313
chez N. de Cuse et
Kant : ch VI; voir à “délimitation”, “espace d’autonomie”, le rationalisme
critique, une philosophie des limites qui n’exclut pas le hors limites : ch
VI; la religion dans les limites de la simple raison : ch VII; pour Spinoza,
la détermination est une limite que Dieu s’impose : ch VII; pour Hegel, le
fini et l’infini sont la seule limite posée au dynamisme exponentiel de
l’immanence : ch VII; Hegel
rencontre ses limites du côté des sciences de la nature : ch VII; Dieu de
donne à lui-même des limites en Jésus-Christ: ch IX; la médiation qui se dévore
elle-même supprime toutes limites: ch IX Christ, limite arrière et avant dans
le chaînage (ou algorithme) du théisme médié (christologique): ch IX; les
limites créent un topique qui, lui-même, produit une intériorité: ch IX;, le
monde est réalisé lorsqu’il reçoit des limites première et dernière: ch IX;
l’espace d’autonomie créé par Jésus-Christ comme limite première et dernière
ouvre une crise de toute autonomie qui se fonderait sur elle-même: ch IX
L'intériorité
sans retrait de Jean-Claude Fraisse,
ch I
LOCKE (John), ch V
LOrthodoxie, ch II
LOSSKI (Vladimir), ch II
Lossky/Essai, ab. pour Essai sur la Théologie de l’Eglise d’Orient de
Vladimir Losski, ch II
LOU ANDREAS-SALOME, ch IV
LOWITH (Karl), ch V
Löwith, ab. pour Karl
Löwith, De Hegel à Nietzsche, ch V
LUTHER (Martin), Oeuvres,ch
I
Luther jusqu’en 1520, ch I
Luther témoin de Jésus-Christ,
ch V
Luther, introduction à une
réflexion théologique, ch V
Luther/Propos, ab. pour l’édition
des Propos de table de Martin Luther,
par Louis Sauzin, ch V
LXX/Barclay, ab. pour
édition de l’Ancien Testament grec par Barclay, ch III
MAA
magie de l’émotion : ch
III
MALLARME, Introduction
Manifeste de Berneuchen, ch VIII
MANN (Thomas), ch VII
MARROU (Henri), ch III
Marrou/St.Augustin, ab. pour
Saint Augustin et l’augustinisme, ch III
martyrosphère: ch IX
maternité, paternité
spirituelles mises en oeuvre d’un transfert : ch III
médiation de la foi, Chapitre V, 120-161, et Introductio ,ch III; ch IV; 1-au
niveau de Luther : médf. est une alternative au paradigme
sotériologique de la Tradition : ch IV; ch V; elle surclasse l’opposition entre sacré et
profane : ch V; parole, Esprit, grâce, mais aussi l’Eglise sont essentiels
pour la mmédf. : ch IV; le sola fide
inséparable du sola scriptura, connote la médf. : ch IV; la médf., c’est
Christ au centre : ch IV; dans doctrine des deux règnes, la médf. se
différencie de la médiatisation opérée par les autorité civiles : ch V;
eschatologiquement, la médf. devient communication :
ch V; justification de l’emploi du mot de médiation : ch V; médiation et
“médier” : ch V; médf., c’est être en Christ : ch V; expression
princeps de la médf. : ch V; la tension eschatoloique soustend la
médf ; : ch V; la médf. supplante le théisme universaliste : ch
V; la version pascalienne de la tension eschatologique (le Christ en agonie
jusqu’à la fin du monde) : ch V; la même version dans la Stellvertretung (“Représentation”) :
ch V; la médf. par le moyen de la Parole (Ecriture + Saint-esprit) : ch V;
elle comprend la création dans la rédemption : ch V; son aboutissement
dernier est la communication directe
avec Dieu : ch V; elle n’aboutit pas à la déification, mais à la pleine
humanité : ch V; elle fait le protestant : ch V; l’identité n’est pas
dans la coïncidence, mais dans la médf. : ch V; elle engendre un théisme
christologique (ou médié) : ch V; la médf.médf. n’est pas une expression
(mais une interprétation) de Luther : ch V; médf. serait à reprendre pour
tenir compte de la pensée calvinienne sur l’Esprit : ch V; les Ecrits
bibliques canoniques sont le substrat matériel de la médf. : ch V; la
parole de Dieu est constitutive de la médf. : ch V; la réformation
permanente du chrétien est constitutive de la médf. au titre de critique
existentielle de soi et du monde : ch V; dans la médf ;, le
Christ “est”, “possède”, “prend pour
nous” une réalité prédestinatienne (première et dernière) : ch V; la
médf. est une forme de la Trinité économique : ch V; conclusions sur la
médf. : ch VI; c’est la parole qui nous fait passer de la coïncidence à la
médiation : ch VI; la médf. est en mêm temps hypothétique et
certiane : ch VI; la médf. est désacralisation : ch VI; 2-
après Luther : Pascal ne débouche pas sur une médf., mais sur une
médiation par défaut de la charité : ch VI; à partir des piétismes et des réveils, la médf.
subit une dislocation : ch VI; chez Rousseau,
les tensions existentielles ne
récupèrent pas ma médf. : ch VI; l’effet de la médf. (l’eschatologie
réalisée) acquiert un statut de réalité culturelle : ch VI; pour Kant, le Christ
page 314
est un être intelligible,
version philosophique kantienne de la médf. : ch VII; chez Rousseau on
peut parler de rémanence de la médf., chez Kant, de sécularisation : ch VII;
la médf. nous avait libérés de l’histoire sainte continuée, la médiation
immanente, chez Hegel, opère un
retour de cette histoire sous une forme séculière : ch VII; les médiation
simmanentes sont une sécularisation de la médf. où la foi en l’Homme remplace
la foi au Christ: ch VII; le “devant Dieu ” de Kierkegaard est le plus proche de la médf.: ch VII; la médf. se
concrétise dans les oeuvres de la foi, oeuvres non surnaturelles, mais
pleinement humaines: ch VIII; dans la médf., les fruits de l’Esprit ne sont pas
des charismes spectaculaires: ch VIII; il ne faut pas confondre les contenus de
foi transmis lors d’une éducation chrétienne avec la médf.: ch VIII; les effets
de la médf. peuvent être pris pôur argent comptant au lieu d’être siais comme
des effets suspendus à un résultat eschatologique: ch VIII; la perte de la
médf. n’a d’autre issue que le nihilisme: ch VIII; les communautés animées par
la parole de Dieu , agent de la médiation de la foi., constituent des gages
pour l’humanité: ch VIII; la médf. disparue, il ne subsiste qu’une religiosité:
ch VIII; les défis du matérialisme et de lma psychananlyse à la médf.: ch VIII;
Kierkegaard met en évidence le primat de l’existence, mais à partir de la
médf.: ch VIII; la médf. a une vocation universelle même si l’homme protestant,
lui, n’est pas universel: ch VIII; lorsque l’homme protestant et sa culture
sont pris pour points de départ (au lieur de la parole de Dieu), ils ne sont
plus reçus comme des effets de la médf., il y a disparition de celle-ci: ch VIII;
le libre examen est un exemple de surenchère sur la médf.: ch VIII; la
tradition thésaurise, la médf. transmet: ch VIII; pourquoi la médf. ne
permettrait-elle pas de dépasser le nihilisme?: ch VIII; le fait protestant ne
saurait passer pour un substitut de la médf.: ch VIII; un homme de la médf.,
une Eglise de la médf. restent indispensables: ch VIII; la médf. ne se laisse
pas manoeuvrer: ch VIII; l’esprit protestant, la culture protestante sont
excellentes lorsqu’ils découlent de la médf., non en eux-mêmes: ch VIII; la
concept critique protestant monnaie non l’absolu, mais la médf.:ch VIII; la
médf. peut se transformer, s’aliéner sous les regards des catholiques, des
sociologues, des historiens...: ch VIII; la sécularisation de la médf. par des
penseurs protestants a enrichi l’histoire et la société: ch VIII;
Schleiermacher déplace le centre théologique de la Bible vers l’expérience
chrétienne évangélique, mais cette expérience n’est pas pour lui la médf.,
c’est le sentiment de dépendance absolu: ch VIII; on retrouve la médf. chez
Ritschl, mais sans la mention de l’Esprit: ch VIII; dans la théologie
protestante du XIXe s., la médf. est sinon affirmée, du moins posée dans ses
effets: ch VIII; coupée de sa dimension eschatologique elle se trouve ramenée à
une religiosité immédiate: ch VIII; chez le premier Bultmann, on peut
reconnaître la médf. dans la possibilité d’existence déterminée par Dieu: ch
VIII; la théologie dialectique de l’entre deux guerres a-t-il retrouvé la
médf.?: ch IX; la médf. face au desespoir de la révélation et à l’aangoisse
d’une faillite de l’Evangile: § 9.7, ch IX; la médf. est le véritable moment où
ce désespoir et cette angoisse sont surmontés: ch IX; médf. peut être
missionnaire du moment qu’elle est le surmontement de ce désespoir et de cette
angoisse: ch IX;, ainsi la théologie de la médf. est existentielle et critique:
ch IX; le concept critique protestant n’est autre que l’émergence historique de
la médf.:ch IX; on retrouve la médf. dans le refus de toute religion extérieure
chez les théologiens protestants du XIXe s.: ch VIII; il y a une équivalence entre médf., tension
eschatologique et théisme christologique (ou médié): ch IX; la médf. (comme les
raccourcis de l’immédiateté mystique, les intermédiaires des médiatisations,
les circuits de médiations immanantes) ont une valeur pour la sociologie, mais
cette dernière ne rend pas compte de la médf.: ch IX; la médf. est médiation de
Jésus-Christ, par le Saint-Esprit, au moyen de la seule Parole: ch IX; la médf.
est la première affirmation historique d’une alternative aux entreprises de
coïncidence non narcissiques: ch IX; mdf. est toujours encore émancipatrice: ch
IX; comme “devant Dieu”, elle libère du sacré: sans pour autant exiger la
liquidation de ce dernier mais en le rendant à la nature: ch IX la tension
eschatologqiue est le nerf de la médf.: ch IX; la médf. est un rapport de
crise: ch IX; au départ de la médf.,
il y a une immédiateté mystique: ch IX; la no coïncidence loin d’être un
drame sert de support phénoménal à la médf.: ch IX; la médf. n’est pas
inhumaine parce qu’elle conteste que nous puissions parvenir à la coïncidence
par nos propres moyens: ch IX; elle est adossée à l’histoire sainte achevée en
Christ et tendue vers un parachèvement
du salut (auquel le Nouveau Testament donne le nom et le sens de “royaume de
Dieu”: ch IX; la médf. démythologiqe le royaume de Dieu par la tension
eschatologique: ch IX; la médf. a sa cohérence et sa pertinence propres: ch IX;
elle est à la fois fragile et sûre: ch IX; laisse-t-elle toute sa place à
l’Esprit?: ch IX; elle constirue une alternative aux politiques et aux
religions: ch IX; médf. et modernité: ch X (§ Z. 4. 1) , ch IX;
médf. et médiologie: ch X (Z. 4. 2) , ch IX; médf. et univers de la
communication (Internet), ch X (§ Z. 4. 3); ch IX; la medf. qui a d’abord été un levain est
devenue une rémanence: ch IX; la coïncidence non conclue est un support
phénoménal pour pour la médf., laquelle délivre d’ailleurs de la hantise de la
coïncidence: ch IX; la médf. n’est pas intégrable à la graphosphère de R. Debray
puisqu’elle n’est pas Ecriture seulement, mais Ecits bibliques canoniques plus
le Saint-Esprit: ch IX; l’anthropologie de la parole de
page 315
Dieu serait une reprise de
la médf. dans le champ des sciences humaines: ch IX; voir “concept critique
protestant”, “rémanence”, “sécularisation”
médiation(s) immanente (s), Chapitre VII, 175-202, et 9, médim. de
l’intentionalité : 86-ss, médim. : ch IV; la matrice des médim. se
trouve chez Spinoza : ch VI; chez Rousseau,
les conditions d’apparition des médim. se trouvent réunies, il s’agit d’une
médim. des valeurs : ch VI, avec la vertu, les médim. réussissent une
coïncidence virtuelle : ch VI; une médim. des valeurs dans et par les
sentiments, au moyen de la parole littéraire, qui renvoie à une bonté
naturelle : ch VI; la médim des valeurs, opérée par les sentiments (le
coeur) sur le fond de notre communication avec Dieu et dans le contrat social
vécu, c’est l’accord avec soi-même, la transparence dans les relations interhumaines,
le rétablissement de nos relations spontanées avec la nature : ch VI;
apparition d’un circuit immanent sous le signe d’une coïncidence virtuelle: ch
IX; chez Kant, la médim. existe au moins dans ce que l’on peut appeler le
“système kantien” : ch VII; chez Hegel,
prend la suite de Spinoza et de Rousseau : ch VII; il va rendre
coïncidence et médiation inséparables dans une médim.: ch IX; dans son système
de l’immanence, il existe des médiations qui méritent pleinement le nom de
médim. : ch VII; elles correspondent à une conception de la coïncidence en
expansion : ch VII; l’Esprit et l’esprit sont d’autres noms pour la
médim. : ch VII; le cercle de la médim. est le concept qui fonde le savoir
(la science) : ch VII; la médim. du concept est son propre
instrument : ch VII; individus, outils, Etat, sont les moyens mis en
oeuvre par cette médim. : ch VII; même un criminel peut être le moyen
d’une médim. : ch VII; l’intériorité hégelienne, second temps de la médim.
confirme le caractère immanent de cette médiation : ch VII; le travail,
élixir des médim. dans l’hégélianisme : ch VII; l’Esprit assure la
transparence des médim. : ch VII; la médim. est un mouvement qui part de
l’immédiateté, la nie, puis revient à soi, après s’être enrichi : ch VII;
les médim. se rassemblent dans une médim. universelle à trois temps :
tensions, acquis, réconciliation : ch VII; la médiation de la foi nous
avait libérés de l’histoire sainte continuée, avec la médim. hégélienne, cette
histoire sainte fait retour sous une forme séculière : ch VII;, avec les
médim, la transparence a pris la place de la coïncidence comme valeur
fondamentale : ch VII; Marx privilégie les médim.
economicosociales: ch VII; les médim. peuvent-elles produire un homme nouveau
alors qu’elles concrétisent un circuit de l’Homme à l’Homme?: ch VII; le
prolétariat, instrument d’une médim. historique: ch VII; la médim. hégélienne
du travail devient celle du travailleur avec Marx: ch VII; Kierkegaard abandonne toute médim.: ch VII; le circuit des médim;
se trouve réinterprété par l’éternité avec l’éternel retour nietzschéen: ch VII; la médim. marxiste est celle de
la praxis, ch VIII; l’être humain
aliéné appelé à réaliser la plénitude de son humanité par la mise en oeuvre des
médim. qui sont productrices de sens, de beauté, de justice sociale de façon
durable: ch VIII; la thérapie freudienne
classique met en oeuvre une médim. qui comporte le risque de se transformer en
médiatisation avec le transfert: ch VIII; les médim. que l’on rencontre dans
les existentialismes: ch VIII; le
concept critique protestant, en tant qu’effet réel de la médiation de la foi,
peut devenir vecteur pour des médim.: ch VIII; les médim. ont leur
contradiction interne: ch VIII; les médim. ont leur peetinence pour la
sociologie en général: ch IX; elles ont montré ce que peut donner une théisme
absolu qui ne se médie pas en Christ et par lui, mais dans l’histoire et par
elle: ch IX; Les médim. harmonisent
l’humain avec le non humain, elles visent l’historisation et socialisation de
l’être humain dans la transparence: ch IX; Internet
effectuera-t-il une médim. techniquement réussie?: ch IX
médiation, 31-ss, méd. chez Maurice Blondel : ch V; méd.
et sujet philosophique : ch V; pour qu’il y ait méd., il faut que celui
qui l’opère soit agréé de part et d’autre et qu’il ne soit pas intéressé pour
lui-même au bénéfice de l’opération : ch V; méd. chez N. de Cuse : ch VI; pour l’époque moderne et contemporaine, l’argent n’effectue aucume
médiat., c’est un simple truchement: ch VII; pour Marx, la médiat., processus
divin chez Hegel, n’ a pas de prise sur l’aliénation: ch VII; pour des raisons
opposées, Marx et Kierkegaard vont briser le ressort de la sursomption
hégélienne pour revenir à la confrontation antagonique: ch VII; Nietzschje
effectue la médiat. de la mort de Dieu à l’éternité au prix de la passion du
néant: ch VII; la Vermittlungstheologie
est plus une théologie de la conciliation ou du compromis qu’une théologie de
la médiation au sens donné ici à ce mot: ch VIII; l’Eglise (comme milieu, non
comme système ou comme institution) effectue bien une médiation: ch VIII; la
médiation reparaît chez P. Tillich lorsqu’il compare le christianisme aux
autres religions: ch IX; médiation et médiatisation s’excluent, mais pas
médiation et immédiateté mystique (il y a une immédiateté mystique au départ de
la médiation de la foi, du moins): ch IX;, une médiation qui se dévore
elle-m^me (comme dans le christomonisme de certains post-théismes) ôte toutes
limites (d’où possibilité d’autarcie, de démesure, de surenchères): ch IX; dans
la perspective de R. Debray, toute médiation devient médiatisation: ch IX; il
considère que le dogme christologique de Chalcédoine est exemplaire pour la
médiation: ch IX
médiatisation(s), Chapitre III, 56-104 et 9, 32, 1-dans
la tradition romaine : les relais sacralisés transforment les
intermédiaires en mé. : ch II; les mé. particulières : ch III; le
Maître commun, intermédiaire théologique obligé : ch III;, le Vatican, mé.
ad extra de l’Eglise : ch II;,
les institutions
page 316
ecclésiastiques conçues comme instruments
de pouvoir produisent des mé. :ch III; l’Eglise, mé. exclusiviste : ch
III; les bases théologiques pour les mé. (libre arbitre, causes secondes,
nature, hiérarchisation) : ch III; médiation et mé. : ch III; 2-eu égard à la conceptualisation de la
coïncidence : image de Dieu blessée fonctionne comme intermédiaire
pour une mé. : ch IV; les valeurs peuvent devenir des intermédiaires et
servir à des mé. :ch IV; risque que la sacré devienne la mé.
religieuse universelle : ch IV; 3-à propos de la médiation de la foi :
la repristination met en place de nouvelles mé. : ch V; il y a une mé.
mosaïque qui conserve sa valeur fonctionnelle : ch V; entre le faire être et les mé. : ch V; la
Bible, l’Ecriture, peuvent devenir des intermédiaires et créer une mé. tout
comme les oeuvres : ch IV; il suffit de la pesanteur ou de la force
d’inertie pour qu’un intermédiaire donne une mé. :ch IV; la mé. de
l’Eglise : ch V; dans la doctrine des deux règnes, les autorités civiles
opèrent une mé. : ch V; 4-à propos
des médiations immanentes : piétismes et revivalismes s’insurgent
contre le retour des médiatisations (ecclésiastiques, dogmatisques) : ch
VI; Rousseau dénonce une série de médiatisations politiques, pédagogiques, au
risque de tomber dans l’utopie, pour lui, circonstances, êtres, choses sont
conducteurs, hors de ce circuit, ils deviennent des intermédiaires sources de
mé. qui dénaturent et asservissent : ch VI; chez Kant, si un schème
devenait en lui-même quelque chose (ou quelqu’un) il se transformerait en intermédiaire et
produirait de mé. : ch VII; il dénonce les mé. que sont les
représentations, les croyances, les institutions des Eglises : ch VII;
pour Hegel, le danger des mé. vient de ce qu’elles sont le propre fait de la
Nature : ch VII; un déconstructivisme peut ramener à une nouvelle édition
de la coïncidence, engendrant de nouvelles médiatisations: ch VIII; la
médiatisation (tout comme l’immédiateté, les médiations immanentes, la
médiation de la foi) est un critère sociologique: ch IX
méprise sur l’eschatologie
réalisée : la coïncidence est-elle de l’ordre d’une eschat.
réal. :ch IV; eschat. réal.: ch
IV; l’eschat. réal. dans l’homme protestant et sa culture : ch VI; la
rémanence évangélique est une eschat. réal. qui a cessé d’être un effet de la
parole de Dieu: ch VII; lorsque l’eschat. réal. est prise pour un acquis
irréversible de l’histoire: ch VIII; au XIXe s., les théologiens protestants
considèrent les effets de la médiation de la foi comme historiquement réalisés:
ch VIII
MERODE (Marie de), ch I
Métaphysique et histoire
dans la dogmatique protestante moderne (Le rôle de la), ch VIII
Migne/PG, ab. pour
Migne, Père grecs
Migne/PL, ab. pour
Migne, Pères latins
mimêsis christique
miracle (et accident),
Introduction, dans la médiation de la foi, place du mi. est seconde : ch
IV; ch V
MLO, ab. pour Oeuvres de Martin Luther, ch I
Monde, ab. de Le Monde,Introduction
MONOD (Wilfred),ch V
MONTET (Edouard), ch I
morale (et éthique) des créateurs : voir
à “éthique”
MOURRE (Michel) ch I; ch III; ch IV
Mourre, ab. pour Dictionnaire encyclopédique d’Histoire
de Michel Mourre, ch I
mouvement(s) 1-transdescendant et transascendant, : au
IIIe siècle : ch I; et dans le paradigme sotériologique chrétien
traditionnel : dans la tradition
orientale de l’Eglise : ch I; ch II; dans la tradition catholique : ch
III; dans la conceptualisation de la
coïncidence : ch IV; 2-transitif dans la médiation de la foi,
on ne retrouve plus ces mouvements, on trouve, en revanche : la transcendance : ch IV; ch V; la transformation : ch IV; la transparence :
ch V; le transit : ch V; la transmission : ch V; et,
excetionnellement, pour l’eschatologie, la transfiguration :
ch V; 3-circulaire dans la modernité, ils sont remplacés par des circuits
immanents qui prennent forme à partir de Rousseau : ch VI; chez qui l’on
trouve un mouvement circulatoire complet et, en principe, ininterrompu : ch
VI; ch VII; chez Kant, ce serait un double mouvement partant des deux extrêmes
(les conditions de possibilité de la connaissance d’une part, les fins d’autres
part) pour se rencontrer dans un centre qui est la Sittlichkeit : ch VII; chez Hegel, on a un mouvement qui,
traversant toute l’épaisseur du réel, va de l’Esprit à l’Esprit : ch VII;
identité entre le mouvement de la logique et celui de l’histoire : ch VII;
cercle, cercles concentriques, chaîne d’anneaux : 195, seule la Totalité
est le cercle entier en soi et pour soi : ch VII; 4-vers
l’intérieur puis vers l’extérieur dans la théologie protestante du XIXe siècle :
ch VIII
MULLER (Ernest),ch I
mystique, voir
“immédiateté”
NAA
Naissance de Dieu de Jean
Bottéro,ch I
Naissance du purgatoire, ch III
page 317
nature : 1-pour les traditions religieuses qui se
fondent sur le sacré : voir “sacré”, nat. et culture : ch III; ch
IV; le mot de nat. inadéquat pour Dieu et pour l’être humain : ch VI; 2-pour
la modernité : Rousseau et la nat. : ch VI; la réflexion,
activité contre nat. : ch VI; élargissement du concept de raison par la
nat. spirituellede l’être humain : ch VI; l’“état de nature” : ch VI;
la “bonté naturelle” : ch VI; dans
l’immortalité, la nat. retrouvera tous ses droits : ch VI; la société a
dénaturé l’être humain : ch VI; le contrat social oblige Rousseau à
prendre l’être humain comme un être de culture et non de nat. : ch VI; le
rétablissement de la nat. est l’avènement d’un règne moral sur terre : ch
VI; Rousseau cherchant vainement un passage de la nat. à la culture : ch
VI; la culture est une seconde nat. : ch VI; l’eschatologie réalisée est
prise pour un effet de la nat. : ch VI; Kant a rompu avec toute notion de nat. : ch VI; il a eu en
main la clé de la relation entre nat. et culture, mais n’a pas su s’en
servir : ch VII; pour Hegel,
les médiatisations sont le propre de la nat. : VII; il n’y a de pures et
simples répétitions que dans la nat. : ch VII; la nat. est façonnée par
l’Esprit : ch VII; la correction essentielle qu’il apporte à Rousseau est
d’avoir considéré l’Esprit comme la culture : ch VII; sa philosophie de la
nat. est le point faible de sa pensée : ch VII; Goethe,se cantonne dans
la nat. : ch VII; 3-pour les
posthégéliens: FD. Strauss: le critère à aplliquer aux textes bibliques est
la conformité aux lois générales de la nature: ch VII; le Surhomme nietzschéen est comparable à
l’homme de la nature de Rousseau: c’est d’abord une idée: ch VII; dans la rose
de Luther, le noir de la croix ne porte pas atteinte au rouge du coeur, à la
nature humaine, mais les conserve vivants: ch VIII; Engels: sa dialectique de
la nature hominisée par la médiation des travailleurs: ch VIII; opposition
faite par Dilthey entre la nature et la culture: ch VIII; ouverture aux
merveilles de la nature dans la théologie du XIXe s.: ch VIII; Bultmann fait la
différence entre “dessein” (Absicht)
et “nature” (Konzeption): ch IX; la
gloire de Dieu, c’est le salut du monde, elle n’est pas sa “nature”, elle est
christologiquement médiée: ch IX; aucun être humain n’est par nature
image-et-ressemblance de Dieu, uniquement en Jésus-Christ et par lui: ch IX; le
sacré cosmique est quelque chose de naturel: ch IX; la nature opposable à
l’humain: ch IX; voir “rémanence”
NEDONCELLE (Maurice), ch III
Nédoncelle/Newman, ab. pour Oeuvres philosophiques de Newman,ch III
NEGRONI (Barbara de), ch VII
NEWMAN (John), ch III
NICOLAS DE CUSE (ou CUES), ch I
NIEL (Henri), ch V
Niel/Médiation, ab. pour
Henri Niel, De la Médiation chez Hegel,
ch V
Nietzsche (de Daniel
Halévy), ch VIII
Nietzsche (de Pierre
Garnier), ch VII
Nietzsche/Quinot, ch VIII
NLF, ab. pour Nouveau Livre de la foi, ch I
NOCK et FESTUGIERE, ch I
norme anthropologique,
théologique et sociologique: § Z.1 , ch IX
Nouveau Livre de la foi, ch I
OAA
oecuménisme médié : unité
de l’Eglise donnée par dessus la marché à ceux qui cherchent d’abord le royaume
et la justice de Dieu plutôt qu’à ceux qui cherchent d’abord cette unité :
ch V; ch IX
Oeuvres choisies de Nicolas de
Cues [sic], ch I
Oeuvres complètes de
Jean-Jacques Rousseau, ch VII
Oeuvres complètes de Spinoza,
ch III
Oeuvres complètes du Pseudo
Denys Aréopagite,ch I
Oeuvres de Martin Luther, ch
I
Oeuvres philosophiques de Newman,
ch III
Oeuvres, Lettres de Descartes,
ch V
OGLETREE (Thomas ), ch X
Ogletree/Controverse, ab.
pour Thomas Ogletree, La Controverse sur
la mort de Dieu, ch X
OLIVIER (Daniel), ch V
opacité : pour Rousseau,
les dogmes, les opinions, les masques, les conduites appropriatives forment le
règne de l’opacité : ch VI; Hegel distingue obstacle et opacité : ch
VII; l’opacité est surgissement de l’inintelligible : ch VII; positivité
devient chez lui synonyme d’opacité : ch VII; objectivité, positivité, ne
peuvent engendrer que de l’opacité: ch VII; Marx a montré les processus sociaux
générateurs d’opacité: ch VII; Georges Lukacs reprend l’analyse marxiste de
l’opacité dans sa théorie de la réification: ch VII; l’embourgeoisement est
un retour de l’opacité: ch VIII; la théologie protestante au XIXe s. et au
début du XXe s. a toujours maintenu la médiation de la foi contre les opacités
récurrectes: ch VIII; l’exégèse
page 318
savante porte en elle un
risque d’opacité: ch VIII; la tension eschatologqiue peut se perdre sans pour
autant que la transparence sur les opacité toujours renaissantes: ch VIII
Ordonner la fraternité, d’Alexandre
Faivre,ch I
Origines historiques de la théologie de
Ritschl (Les), ch IX
Orthodoxie (L’), ch II
orthodoxie existentielle
critique, ch X, Z. 5, ch IX; ch
V; la réformation permanente, constitutive de la médiation de la foi, a une
portée critique existentielle pour nous-même et à l’égard du monde : ch V;
la médiation de la foi tient compte de
la critique historique et de l’analyse psycho-sociologique de l’acte de
foi : ch V; poser Jésus-Christ comme réalité première et dernière, rend
l’union hypsotatique de façon critique : ch VI; l’orthodoxie critique a un
rôle à jouer dans la détection des religions séculières: ch VIII; dans
l’optique de la foi, l’orthodoxie ne peut être que critique: ch VIII; ch IX
OTTO (Rudolf), ch IV; ch V
Otto/Le Sacré, ab. pour
Rudolf Otto, Le Sacré, l’élément
non-rationnel dans l’idée du divin et sa relation avec le rationnel, ch I,
ch VII
PAA
Pages mystiques de Nietzsche,
ch VIII
PALANQUE (Jean-Rémy), ch I
panenthéisme
eschatologique : ch II; ch V
panthéisme
eschatologique : ch III; ch V
panthéisme: Luther accusé
de panth.: ch VIII; le panth. des Discours
de Schleiermacher: ch VIII
paradigme : accepté à
titre d’hypothèse : ch III; le par.
sotériologique de la Tradition et le par. du salut par la foi : ch IV; ch
V; son terme n’est pas la théôsis,
mais la pleine réalisation de notre humanuté : ch V; le par. de le
médiation de la foi n’est jamais joué d’avance : ch V; un par. qui
débouche sur un panthéisme eschatologique, l’autre, sur un panenthéisme
eschatologique :ch V
parasitisme, Introduction
parole de Dieu: ch VI
Paroles de pape, paroles
protestante, ch III
PASCAL (Blaise), ch IV
paternité, maternité
spirituelles : voir “maternité”
patrimoine (et non
tradition) : ch V; le patrimoine chrétien classique trop souvent considéré
comme caduc après 1968: ch IX
Patristicum, ab. pour Enchiridion patristicum de A.M. de
Journel, ch I
Patrologie et histoire de la
théologie, ch I
Paul Tillich s’explique, ch IV
Paul Tillich (de E.J.
Tinsley), ch X
PELISSERO (P.), ch IV; ch V
pensée de la consistance, ch
I
Pensée de saint Thomas d’Aquin,
extraits les plus caractéristiques de la Somme théologique (La), ch III
Pensée religieuse de Troeltsch,
ch IX
Pensées (de Blaise Pascal), ch IV
Pères apostoliques (Les), ch I
Pères grecs (Les), ch III
Pères latins (Les), ch I
Petit dictionnaire de théologie
catholique, ch III
Petit Larousse Illustré, Introduction
Phéno/Hyppolite, ab. pour
l’édition française de la Phénoménologie
de l’Esprit de Hegel par Jean Hyppolite, ch VII
Phénoménologie de l’Esprit, ch
VII
PHILONENKO (Alexis), ch VII
Philosophie de l’existence chez
Jean-Jacques Rousseau (La), ch VII
Philosophie du Moyen-âge ,ch
III
Philosophie par les textes (La), ch VII
PIKE (E.Royston), ch IX
Pléiade/Histoire, ab. pour Histoire universelle de la Pléiade, ch I
Pléiade/Religions, ab. pour Histoire des religions de la Pléiade, ch
I
PLI, ab. pour Petit Larousse Illustré, Introduction
Plotin ( Vie de ), ch I
pneumatosphère: ch IX
PONS (Jacques), ch V
PONTALIS (Jean-Baptiste), ch IV
page 319
PORPHYRE, I/47
PORSET (Charles), ch VII
Portrait de Karl Barth, ch VIII
Pour vous, qui est Jésus-Christ ?,
ch III
Prédication apostolique et ses
développements (La), ch V
premier et dernier (voir
“réalité première et dernière”)
Prémisses d’une philosophie de
la mauvaise foi, ch VIII
Présence de Newman, ch III
Problème Jean-Jacques Rousseau (Le), ch VII
Protreptique de Clément
d’Alexandrie, ch II
PSEUDO DENYS, ch I
pseudonymies de l’Esprit :
ch VIII; ch IX; ch X
PUECH (Charles-Henri), ch I
PUF/Vocab.psychan. ab. pour Vocabulaire de la psychanalyse, ch IV
QAA
QUINCEY (Thomas de), ch IV
QUINOT (A.), ch VIII
RAA
RAHNER (Karl), ch III
RAISER (Conrad), ch III
RATZINGER (Joseph), ch V
RAYMOND (Marcel), ch VII
réalité première et
dernière : ch V; une réal. substantielle n’est pas forcément
substantialiste : ch V; approches de la réal. pre. et der. : ch V;
(le substrat matériel, ch V; la prédication évangélique, ch V; le témoignage
chrétien, ch V; la culture de la théologie biblique, ch V; l’interprétation
christologique, ch V; la conceptualisation trinitaire, ch V; si Christ est
réal. pre. et der., ce ne sont plus ni la repristination, ni l’apocalyptisme
qui possèdent cette réal. : ch V; la réal. pre. et der. rassemble la
prédestination en Christ : ch V; incidences anthropologiques (voir “besoin
et désir”) : ch V; incidences christologiques (voir “tension des
idiomes”) : ch V; poser Christ comme réal. pre. et der. interprète l’union
hypostatique de façon critique : ch VI; pour les marxismes, la réalité
primordiale est la matière, pour les existentialistes, c’est l’existence: ch
VII; Jésus-Christ, réalité première et dernière se traduit dans l’ascèse de la
croix: ch VIII; le principe protestant fait du protestant (et non de Christ)
une réalité première, une sorte d’existential: ch VIII; réalité première et
dernière est vécue dans la justification et dans la sanctification: ch IX
Réception de Vatican II, (La), ch III
Rechtfertigung und Versöhnung, ch IX
Réformation (de préférence
à “Réforme”) : ch V; pour Overbeck, la Réf. n’a pas compris l’ascétisme: ch
VIII; pour Feuerbach, la Réf. est le signal historique de la reprise par
l’homme de son essence sur Dieu: ch VIII; la Réf. du XVIe s. s’est historisée
dans l’homme protestant: ch VIII; la Réf. a posé la justification en termes de
responsabilité et non d’indépendance: ch VIII; l’aire historique et géographique
de la Réf. est celui de la naissance du protestantisme: ch VIII; pour Lagarde,
la Réf. a échoué pour avoir adopté des vues judaïques: ch VIII; il existe un
protestantisme entièrement détaché de la Réf.: ch VIII; ch IX; la Réf., c’est le “devant Dieu”: ch VIII;
pour Rothe: la Réf. est la réconciliation entre la société chrétienne
religieuse et le monde profane: ch VIII; voir “orthodoxie existentielle
critique”
Réforme, ch V
Religion du Judaïsme à l’époque
hellénistique tardive (La) de Wilhelm Bousset, ch I
Religion in Geschichte und Gegenwart (Die), ch IX
religion, culture du sacré (qui
est notre relation à l’univers) : ch III; relig. de Rousseau : ch VI;
les rel. ont fait parler Dieu : ch VI; la relig. civile : ch VI; la
relig. dans les limites de la simple raison pour Kant : ch VII; pour
Hegel, parmi les stades de l’Esprit, la relig. est le stade intermédiaire entre
l’art et la philosophie : ch VII; l’histoire des relig. entre dans la
philosphie de l’histoire : ch VII; Religion, Nation, Etat sont des acquis
historiques de l’Esprit : ch VII; la critique philosophique de la relig.
part de Hegel pour aboutir à Nietzsche, c’est un phénomène allemand et
protestant (thèse de Karl Löwith): ch VII; pour DF. Strauss (au dernier stade
de sa pensée), la musique et la poésie sont appelées à remplacer la relig.: ch
VII, pour Feuerbach, la foi en l’homme a pour conséquence que la politique est
devenue notre relig.: ch VII; pour Stirner, l’être humain n’est défini ni par
l’histoire, ni par la géographie, il est face à lui-même de toute éternité: ch
VII;, pour Bruno Bauer, Hegel n’a pas surmonté l’opposition entre l’Orient et
la Grèce, son explication de la relig. est une destruction de cette dernière: ch
VII; l’éternel retour de Nietzsche ressemble à un succédané de relig.: ch VII;
pour Schleiermacher, la relig. relève d’un
page 320
sentiment (de dépendance
absolue): ch VIII; Rousseau invite à ne pas quittre la relig. dans laquelle on
est né: ch VIII; la rel. est un ciment social, il faut donc mettre sur pied une
rel. civile: ch VIII; Lagarde préconise un christianisme allemand national,
antijuif, une piété allemande, une relig. de pionniers: ch VIII; le marxisme
explique les causes de la relig. pour en guérie l’homme: ch VIII; la
sécularisation a souvent transposé les relig. au plan politique, dans des
relig. séculières qui reviennent souvent en deçà de la religion biblique: ch
VIII; pour Hegel, la relig. a sa valeur dans le symbolique, pas dans le réel: ch
VIII, P. Tillich parle d’une relig. comme substance de la culture et de la
culture comme forme de la rel.: ch VIII; pour J. Starobinski, la culture comme
autolibération de l’homme par l’homme exprime mieux l’universalité de l’être
humain que les relig. universalistes: ch VIII; toute les relig. peuvent-elles
donner lieu à sécularisation?, qu’advient-il pour les valeurs apportées par une
relig. lorsque cette dernière s’épuise et disparaît?: ch VIII; JP. Willaime
définit la relig. comme une communication symbolique régulière par rites et
croyances se rapportant à un charisme fondateur et générant une filiation: ch
VIII; le jeune Barth cherchait une troisième voie entre la relig. populaire et
le christianisme embourgeoisé: ch VIII; après la disparition des hommes de la
médiation de la foi, reste le vis-à-vis antagonique de l’agnosticisme et des
relig. ch VIII; une invasion de mentalités apportée par les diverses relig. du
monde produit une récession: VIII; la protestantisme qui reste dans la ligne de
la Réformation est à la fois une alternative aux relig. et un concept critique
pour les cultures: ch VIII;, les théologiens protestants du XIXe s. décrivent
les manifestations psychologiques de la relig.: ch VIII; la relig. intérieure
est opposée à toute relig. extérieure (médiation de la foi ): ch VIII; dans ses
Discours, Schleiermacher évoque des
“virtuoses de la relig”: ch VIII; Schleiremacher: dégager la relig. de la
métaphysique et de la morale sans ignorer leurs intrications: ch VIII; Rothe:
relig. et culture doivent se reconnaître réciproquement: ch VIII; Gunkel: le christianisme
est une relig. syncrétistes (contesté par Reischle en particulier): ch VIII;
pour Bousset, pour Troeltsch, il y a un a
priori religieux: ch VIII; Harnack: sa relig. est celle de la relation
parfaite au Père que l’on trouve chez Jésus: ch VIII; la sociologie des relig.
naît avec Troeltsch: ch VIII; pour Sabatier, la science des relig. sera
subjective, téléologique, symbolique: ch VIII; Barth refuse la relig. comme
ultime possibilité humaine: ch VIII; pour Holl, Luther fonde la Gewissensreligion: ch IX; pour Wolff, au
contraire, l’Evangile est la crise de toutes les relig.: ch IX; deux grandes
directions du concept de relig.: participation au sacré ou relation personnelle
avec Dieu, ch IX; le théisme christologique les cultures et les relig.: ch X, § Z. 2. 4, ch IX , malentendu séculaire
qui confond sacré et relig.: ch IX; relig., humanismes, cultures sont en crise:
ch IX
rémanence : ch VIII, § 8.2.2,
et chez Rousseau, il s’agit moins d’une sécularisation que de la naturalisation
d’une rémanence chrétienne (existence rémanente des effets de la médiation de
la foi) : ch VI; alors qu’elle est partie de l’incidence sociale de
l’Evangile, la rémanence prend le caractère d’une donnée humaniste
universellle, l’eschatologie réalisée n’est plus un effet de la parole de Dieu,
mais sert de point de départ culturel pour une action: ch VII; la mort de Dieu
chez Nietzsche sonne la fin de la rémanence, signe que celle-ci s’est épuisée: ch
VII; Goethe va droit à la sécularisation, Hegel passe par la rémanence: ch
VIII; dans un milieu où règne la rémanence évangélique, l’homme protestant va
apparaître comme une réalité naturelle: ch VIII; plus la rémanence s’éloigne de
sa source (parole de Dieu, médiation de la foi), plus elle s’épuise et laisse
place à la sécularisation: ch VIII; l’homme protestant est-il un donné humain
naturel ou un effet de la parole de Dieu?: ch VIII; la rémanence évangélique peut-elle constituer
un acquis humain définitif?: ch VIII; le processus de la sécularisation est
déjà à l’oeuvre dans la rémanence: ch VIII; critique du christianisme: ch VIII;
évangélique rémanent par Kierkegaard: ch VIII; les théologies contextuelles,
dans un milieu où le contexte est un protestantisme rémanent est, elle-même,
une théologie rémanente: ch VIII; la rémanence est liée à la société
bourgeoise: ch VIII; pour Nietzsche, la rémanence est passée, le christianisme
n’est plus qu’une religiosité: ch VIII; la théologie protestante du XIXe s.
fondée sur un a priori religieux ou
une expérience religieuse, une mystique universaliste est une théologie de la
rémanence: ch VIII; voir “sécularisation”
résultat (et effets) voir
“effets”
révélation: voir à
“désespoir de la révélation”
révélation en voie de formation
et révélation opérationnelle : ch V; voir à “histoire”
Revue d’histoire et de
philosophie religieuse, ch I
REY (Alain), ch IV
RGG3, ab. pour l’encyclopédie Die Religion in Geschichte und Gegenwart,
3e édition, ch IX
RHPR, ab. pour Revue
d’histoire et de philosophie religieuse, ch I
RICOEUR (Paul), ch VII
RIGAL(Jean), ch III
Rigal/Eglise, ab. pour
Rigal, Le Mystère de l’Eglise, ch III
RITSCHL
(Albrecht), ch IX
RMM, ab. pour Revue de Métaphysique et de Morale, ch VII
page 321
ROBERT (PAUL), ch IV
Robert, ab. pour Dictionnaire de la langue française,ch IV
ROUËT de JOURNEL (A.M.), ch I
ROUGE
(I.J.), ch IX
ROUSSEAU (Jean-Jacques), ch VII
Rousseau/Langues, ch VII
Rousseau/Malesherbes, ab.
pour Rousseau/Malesherbes,
Correspondance, ch VIII
Rousseau/Malesherbes,Correspondance,ch
VIII
Rousseau/Pléiade, ab. pour
les Oeuvres complètes de Jean-Jacques
Rousseau publiées à la Pléiade, ch VII
Rousseau/Spectacles/Garnier,
ab. pour la Lettre sur les spectacles
de Rousseau, édition Garnier, ch VII
RV I, RV II, RV III, sigles pour les
trois parties de Rechtfertigung und
Versöhnung de Ritschl, ch IX
SAA
Sacré et le Profane (Le), ch II
sacré : est le phénomène spécifique
de la coïncidence : ch III; ch IV;ch IX; commun avec le monde animal, il
correspondrait à notre relation naturelle à l’univers, ch IV; son
ambivalence : ch IV; risque qu’il devienne la médiatisation religieuse universelle : ch ch IV; trouve son
alternative dans la “sainteté” : ch IV; l’Incarnation interprétée dans la
catégorie du sacré : ch IV; avec la médiation de la foi l’opposition du s.
et du profane est surclassée : ch V; le sa. n’est plus le premier et
dernier mot de nos histoires personnelles et de l’histoire humaine : ch V;
pour l’Ancien Testament, il n’y a pas
de sacré impersonnel, il y a la sainteté et l’amour plutôt que le sa. : ch
V; le sa. rassure, car il donne consistance à l’être : ch V; le sa. est la
nature universelle comme phénomène : ch V; la communication d’une réalité
première et dernière est rupture avec le sacré : ch VI; la médiation de la
foi est désacralisation : ch VI; elle libère du sa. sans frustration
puisqu’elle permet de reconnaître au sacré son statut de relation naturelle à
l’univers: ch IX; la médiation de la foi est une alternative au sa. cosmique
naturel ainsi qu’aux conceptions sacrales de Dieu: ch IX; rendons au cosmos, à
l’univers, à cotre condition naturelle ce qui lui appartient: le sa.: ch IX; le
“devant Dieu” noue laisse découvrir que
nous sommes impliqués par le sacré au plan de notre nature: ch IX; chez P.
Tillich, on trouve une interaction entre religion et culture, entre sacré et
profane, entre religieux et séculier: ch VIII; deux direction de la religion:
participation au sa. ou relation personnel avec Dieu: ch VIII; malentendu
séculaire qui confond religion et sacré: ch VIII
SAGNARD (F.), édition du Livre III du Contre les hérésies d’Irénée, ch I
Sagnard/Irénée, ab. pour
édition du Livre III du Contre les
hérésies d’Irénée, ch I
Saint Augustin et l’augustinisme,
ch III
Sainte Eglise universelle (La), ch III
sainteté : alternative
au sacré : ch IV
Salut dans l’histoire :
l’existence chrétienne selon le Nouveau Testament (L’), ch V
Salut en Jésus-Christ dans les
dialogues oecuméniques (Le), ch III
SARTRE (Jean-Paul), ch II, ch III, ch VIII
SAUZIN (Louis), ch V
Savoir et salut de
Guedaliahu-Guy Stroumsa ch III
SCHEEL (Otto), ch V
Scheel/Dok., ab. pour Otto
Scheel, Dokumente zur Luther’s
Entwicklung (bis 1519), ch V
Schleiermacher (de Kantzenbach), ch IX
SCHLEIERMACHER
(Friedrich, Daniel, Ernst) ch IX
Schleiermacher/Foi, ab. pour
le Christliche Glaube de Schleiermacher,
ch IX
Schleiermacher:Discours, ab.
pour les Discours sur la Religion à ceux
de ses détracteurs qui sont des esprits cultivés de Schleiermacher, ch IX
SCHOEN
(Henri),ch IX
Schoen/Ritschl, ab. pour Les origines historiques de la théologie
d’Albert Ritschl, ch IX
sécularisation(s) : 8.2.3,
222-ss et: Kant, plus nettement
que Rousseau, effectue le passage de la rémanence à la sécul. : ch VI;
double sécul. chez Hegel :
celle du théisme absolu et celle du théisme médié : ch VII;ch IX; la fin
de l’histoire ressemble à une sécul. de la conception orthodoxe : ch VII;
les individualités historiques sécularisent l’Incarnation : ch VII; il y a
sécul. de la médiation de la foi dans et par les médiations immanentes: ch VII;
pour Stirner, la sécul. du Saint. Esprit
commence au Moyen-âge: ch VII; Kierkegaard
dénonce la sécul. du St. Esprit: ch VII; Goethe
sa droit à la sécul., Hegel passe par le
stade de la rémanence: ch VIII; la sécul. du protestantisme apparaît avec Rousseau, s’affirme chez Kant,
s’organise avec Hegel: ch VIII; une fois la sécul. obtenue, restera-t-il
quelque chose de la rémanence?: ch VIII; la sécul. scie la branche sur laquelle
elle est assise car toute atteinte au christianisme
page 322
porte atteinte à la dignité
humaine (Karl Löwith): ch VIII; pour Marx,
la sécul. c’est remettre le monde à l’endroit: ch VIII; la sécul. reste
prisonnière de ses origines religieuses en promouvant des solutions politiques
de remplacement qui sont des substituts de religion: ch VIII; la philosophie de l’existence est un exemple de sécul. du christianisme: ch VIII;
la médiation de la foi a étét sécuL dans une recherche de la transparence qui a
débouché en plusiueurs endroits sur un retour séculier du théisme absolu: ch
VIII; on peut voir une rationalisation et peut-être déjà une sécul. dans
l’inconditionné et dans la préoccupation ultime de P. Tillich: ch VIII; la sécul. est le véritable rapport entre religion
et culture: ch VIII; il y a sécul. dans le monde prptestant lorsque l’homme
protestant est pris pour point de départ: ch VIII; toutes les religions
peuvent-elles donner lieu à sécul?, toutes les sécul. se valent-elles?,
qu’advient-il des valeurs inhérentes à une religion après que sa sécul. l’a
éliminée?: ch VIII; quelque chose de l’Evangile a bien été transmis par la
sécul. du christianisme, sera-ce durablement?: ch VIII; la sécul. de l’homme
protestant ne doit pas passer pour un substitut de la médiation de la foi: ch
VIII; on observe le cheminement suivant:
intégration culturelle du christianisme (Hegel), sécularisation (Feuerbach,
Bauer, Marx), nihilisme (Nietzsche): ch VIII; le bénéfice de la médiation de
la foi peut très bien être compromis voire perdu: ch VIII; la sécul. fait de
l’être humain (individuellement, en groupe, ou en masses) son propre médiateur:
ch IX
SEDE (Gérard de), ch V
SEEBERG (Reinhold), ch I
Seeberg/Dogmes, ab. pour Histoire des dogmes de Reinhold Seeberg,
ch I
SEGUY (Jean), ch V
Sept cents ans de révoltes
occitanes, ch V
SHPF, ab. pour le Bulletin de la Société d’Hisoire du
Protestantisme français, ch VIII
SIMON (Pierre-Henri), Introduction
Sociologie des religions, ch
V
sociologie religieuse: ses
pères sont Max Weber, Ernst Troeltsch, Joachim Wach: ch VIII; ch IX; les
critères de l’immédiateté (les raccourcis), des médiatisations (les
intermédiaires) des médiation simmanentes (les circuits de l’Homme à l’Homme)
constituent une norme à la fois anthropologique, théologique et sociologique: ch
X : § Z. 1
SOLLE (Dorothée), III/225, ch IV
Sölle/La Représentation, ab.
pour la traduction de la Stellvertretung
de Dorothée Sölle, ch III
Sölle/Stellvertretung, ab.
pour Sölle, Stellvertretung, ch III
Somme théol/Truc, ab. pour La pensée de saint Thomas d’Aquin, extraits
les plus caractéristiques de la Somme théologique, ch III
Somme théologique de Thomas
d’Aquin, ch III
SORMAN (Guy), ch VII
Sourates, Introduction
Sources chrétiennes, ch III
SPINOZA, ch III; chV
Spinoza/Pléiade, ab. pour Oeuvres complètes de Spinoza, édition de
la Pléiade, ch III
STAROBINSKI (Jean), ch VII
Starobinski/Rousseau, ch VII
STAUFFER (Richard), ch VII
Stellvertretung ein Kapitel nach
den Tode Gottes, ch III
STERN (Henri), ch III
STROHL (Henri), I/166, ch V
Strohl II, ab. pour Henri
Strohl, L’Epanouissement de la pensée
religieuse de Luther de 1515à 1520, ch V
Strohl/Luther jusqu’en 1520,
ab. pour ce livre
STROUMSA (Gedaliahu-Guy), ch I
Stroumsa, ab. pour Savoir et salut de Guedalia-Guy
Stroumsa, ch I
substrat matériel, support
phénoménologique
suffisance catholique :
ch III
Symbolorum, ab. de Enchiridirumon symbolorum, ch III
TAA
TARTIER (Jean), ch III
TAVARD (Georges), ch III
témoignage intérieur du
Saint-Esprit : quelque chose en subsiste chez Rousseau, mais
séparément de l’Ecriture, naturalisé : ch VI; tem.int. présent chez
Luther, explicité par Calvin: ch VIII
témoignage intérieur et
attestation externe de l’Esprit : ch V
page 323
témoignage: dans les Ecrits bibliques canoniques, l’Esprit
se rend tém. à lui-même: ch IX; le tém. indique Celui qui est hors de lui: ch
IX; une religion, une Eglise de la relation personnelle à Dieu, pour un tém.
eschatologique dans le monde: ch IX; temps du salut, temps de l’Eglise dans et
par le tém.: ch IX
temporalisation : le
paradoxe luthérien produit une temporalisation : ch I; ch V
temps du salut : histoire
sainte ou temps du salut ? : ch III; le temps du salut est un espace
de temps délimité par des réalités première et dernière, c’est un temps
intérimaire, ce n’est pas un interm édiaire : ch V; le “maintenant”
nietzschéen se différencie du kaïros du
temps du salut: ch VII; un principe protestant coupé de sa source peut-il
étendre le temps du salut à l’humanité entière?: ch VIII; voir “adossement”,
“histoire”, “limite(s)”, “temporalisation”
tension des idiomes : dans la christologie, il y a coïncidence des
opposé et/ou tension des idiomes : ch V; la tension des idiomes est
eschatologique : ch V
tension eschatologique :
des effets actuels suspendus à un résultat eschatologique : ch IV; chV;
qui est parachèvement de notre humanité: ch IX; paradoxe vécu, espérance, la
tens. eschat. est cela : ch V; ch VI; et cela n’a rien d’inhumain: ch IX;
l’étirement eschatologique du « Christ en agonie jusqu’à la fin du
monde » (Pascal, Sölle) n’est pas identique à la tens. eschat. ch V; lien
entre intériorité et tens. eschat. : ch V; opposition entre histoire
sainte et tens. eschat. : ch V; tens. eschat., temps du salut, Christ
historique et Christ eschatologique : ch V; la tension des idiomes est
eschatologique : ch V; les médiations immanentes ne connaissent plus la
tens. eschat. : ch VI; les fins,
chez Kant, s’apparentent à une tens. eschat. : ch VII; quelque chose de la tens. eschat. se retrouve
chez Feuerbach et, en général, chez les jeunes hégéliens, ouverts à un avenir: ch
VII; , le “maintenant” nietzschéen ne repose plus sur la tens. eschat., mais
sur l’éternel retour: ch VII; pour
l’homme protestant, la tens. eschat. est
constituante de l’ascèse dans le monde: ch VIII; elle correspond à une
situation de crise: ch IX; elle est le critère de réalité des choses futures: ch
IX; on peut faire une équivalence entre la tens. eschat. et la réalité
eucharistique: ch VIII; si la tens. eschat. disparaît, des succédanés
apparaissent: ch VIII; la tens. eschat. transforme l’être humain qui en vit: ch
VIII; le théisme christologique vit de la tens. eschat.: ch VIII; la rémanence
est une méprise sur les effets de la tens. eschat.: ch VIII;, l’homme
protestant est un effet de la tens. eschat.: ch VIII; la tens. eschat. élimine
l’apocalyptisme:ch VIII; la tension eschat. de la médiation de la foi est en
droit d’englober l’humanité entière: ch IX; la tens. eschat; est vécue comme
temps du salut: ch IX; elle s’oppose au circuit de l’Homme à l’Homme: ch IX;
elle est le nerf de la médiation de la foi: ch IX
Textes choisis (de Bonhoeffer),
ch VIII
The Journal of the
Reverend John Wesley, ch VII
The Old testament in
Greek, ch III
The World of MC Escher,
Introduction
théantropique, distingué de
“théandrique”, ch I
théisme absolu : celui qui fait d’un Dieu personnel la cause
première et finale des êtres, ce schéma se retrouve chez Kant : ch VII;
Hegel sécularise à la fois le théisme absolu et le théisme médié : ch VII;
pour lui, le philosophe finit par occuper par procuration la place du Dieu
créateur et médiateur :ch VII; le nitzschéisme n’est pas un théisme médié,
c’est le théisme absolu transvalué: ch VII; il existe dans les populations une
demande persistante de théisme absolu, de religiosité, de supranaturalisme: ch
VIII; le théisme absolu (juif, chrétien, musulman) opposé au théisme
christologique dont la “parole” est le moyen: ch VIII; le théisme absolu
nourrit les grands “M” du supranaturalisme: ch VIII; la sécularisation a amené
un retour séculier de l’absolu: ch VIII
théisme christologique (ou médié), déjà
à propos de Luther: ch V; puis: ch VI (théisme médié et mort de Dieu), ch X: théisme absolu et théisme médié; théisme
médié et post-théisme; théisme christologique; Introduction, ch IX, ch IV; ch V; ch VI: théisme christologique, cultures et religions; il vit de la
tension eschatologique, dans l’insuffisance de la meilleure justice et de
l’amour par excellence: ch VIII; le théisme christologique ou médié une fois
sécularisé a produit la recherche de la transparence: ch VIII; Dieu absolu du théisme et Dieu de
Jésus-Christ: ch IX; théisme médié dans lequel l’image-et-ressemblance de Dieu
perdue est rendue par la foi en Jésus-Christ: ch IX; les théismes de la
participation et de la déification font de l’Incarnation un motif pour
substituer le désir de Dieu à notre tendance à atteindre la plénitude de notre
humanité dans la présence de Dieu: ch IX; le théisme christologique de la
médiation de la foi possède sa propre cohérence, sa propre pertinence, il
représente donc une alternative légitime au théisme absolu: ch IX
théographie, ch
I; ch III; ch VII;, elle sublime la structure anthropologique de la coïncidence
en Dieu: ch IX; les religions, avec leur théographie, fournissent un contenu
surabondant au phénomène apparent de Dieu: ch IX
page 324
Théologie
contemporaine. Un fil conducteur (La), ch III
Théologie d’Albert Ritschl, ch IX
Théologie de la culture,
ch VI
Théologie pour le
troisième millénaire (Une), ch III,
Théologie protestante au
XIXe siècle, sa préhistoire, son histoire, ch VIII
Théologie protestante au
XIXe siècle, ch VII
Theologische Begriffe,
ch IV
Theologische Realenzyklopädie,
ch III
THINES (Georges), ch IV
Thines et Lempereur,
ab. pour le Dictionnaire général des
sciences humaines de Thines et Lempereur, ch IV
Thomas d’Aquin en
dialogue, ch III
THOMAS D’AQUIN, ch III
Thomas d’Aquin, penseur
dans l’Eglise, ch III
Thomas/Somme/Cerf, ab. pour la Somme théologique de Thomas d’Aquin,ch III
Thomisme (Le), ch III
TILLICH (Paul) : ch VII
Tillich/Culture, ab.
pour la Théologie de la culture de
Paul Tillich, ch VII
TINSLEY (E.J.), ch X
Tinsley/Tillich, ab.
pour E.J. Tinsley, Paul Tillich, ch X
ToB de Genèse 1 : interprétation : ch IV; ch V; à propos de
Rousseau, ch VI; de Kant, ch VII; où ce ToB
se retrouve-t-il?: ch IX; le ToB est
dit par le Créateur, mais le “Oui et l’Amen” sont dits en Jésus-Christ
seulement: ch IX; le ToB sert de
support phénoménal à une coïncidence non conclue (et cela est bon, très bon): ch
IX
TONNELAT (Marie-Antoinette), ch VIII
Traité des Mystères d’Hillaire de Poitiers, ch III
transcendance : affirmation
spécifique de l’ Ancien Testament :
ch V; voir à “mouvements”
transdescendant, transascendant, voir à “mouvements”
Transparence et
l’obstacle (La), ch VII
TRE, ab. pour la Theologische Realenzyklopädie de Walter
von Gruyter, ch IX
TRENET (Charles), Introduction
Trilogie Jim Chee, Introduction
Triomphe du Christ (Le) de Gustav Aulen, ch I
TRUC
(Gonzague), ch III
UAA
Un Destin, Martin Luther,
ch V
Une théologie pour le
troisième millénaire, ch III
Unesco, ab. de Courrier de l’Unesco, Introduction
union (et unité) :
ch III
unité (et union), voir “union”
unité différenciée (mais
non différentielle), voir à “différencié”
Universalis, ab. pour Encyclopaedia Universalis, ch I
Ut unum sint, ch III
VAA
VERMEIL (Edmond), ch IX
Vermeil/Troeltsch, ab. pour La Pensée religieuse de Troeltsch
d’Edmond Vermeil, ch IX
VERNET (Daniel), ch V
Vie de Plotin de Porphyre, ch I
VISCHER (Lukas), I/180, ch III
Vivre l’Eglise pour le
monde, le Manifeste de Berneuchen, ch VIII
VL, sigle pour Essai sur la Théologie de l’Eglise d’Orient
de Vladimir Losski, ch II
Vocabulaire de la
psychanalyse, ch IV
VORGRIMMLER (Herbert), ch III
Vrais penseurs de notre
temps, (Les), ch VII
WAA
WAGENER (Françoise), ch IV
WAHL (Jean), ch IV
Weg des protestantischen
Menschen, ch VIII
page 325
WEIL (Eric), ch VII
WESLEY (John), ch VII
WICKRAMASINGHE (Chandra), ch I
WILL (ROBERT), ch V
Will/Liberté, ab.
pour Robert Will, La Liberté chrétienne,
étude sur le principe de la piété de Luther, ch V
WILLAIME (Jean-Paul) :ch V
Willaime/Religions,
ab. pour J-P. Willaime, Sociologie des
religions, ch V
XAA
YAA
YCI, YCII, sigles pour Yves Congar, La Tradition et les traditions, tomes I
et II, ch III