vendredi 28 août 2015

TRAPAR p.335- 360 INDEX

page 299
Nouveau texte : loyaux-avec-la foi.blogspot.com



INDEX

 

les chiffres romains indiqués renvoient aux chapitres,

ensuite on trouvera les occurrence avec la fonction Ctrlf

 

AAA

accident (et miracle), Introduction
adossement : nouvelle relation à l’histoire sainte et à l’eschatologie : ch V, l’adoss. concerne la limite première, la tension eschatologique concerne la limite dernière : ch V,ch VI; oecuménisme qui s’appuie sur le patrimoine chrétien lui-même adossé à une histoire sainte achevée en Jésus-Christ afin de chercher premièrement le royaume et la justice de Dieu : ch V, l ’histoire sainte biblique joue le rôle d’adossement : ch VIII,ch IX, voir à “histoire sainte”
Aeterni Patris, ch III
Age d’or des Ecoles de Chartres, ch III
AJ, sigle pour  André Jundt, Le Rôle de la métaphysique et de l’histoire dans la théologie protestante moderne, ch VIII
ALBERIGO (Guiseppe), ch I
algorithme:  le théisme christologique ou médié de la médiation de la foi exprimé dans un algorithme: ch IX
ALPHANDERY (Paul), ch III
alternatif (ve) : la sainteté, alt. au sacré : ch III, recherche d‘une alt. religieuse chrétienne à la coïncidence : ch III, la médiation de la foi est un paradigme alt. du paradigme de la Tradition : ch IV, ch V, ch IX, le Christus solus, alt  au totus Christus : ch IV, ch V; la médiation de la foi est alt. aux intermédiaires et à l’immé­diateté : ch IV;  de ce fait, elle est critique à l’égard du paradigme de la Tradition : ch V;  ch IX; elle substitue l’accom­plis­­sement humain plénier à la déification dans l’ordre de l’eschatologie : ch V;  elle présente l’alt. d’un besoin créé : ch V; Overbeck fait une critique radicale du christianisme sans proposer d’alt. : ch VIII; le jeune Karl Barth décidé à trouver une alt. à la fois à la religion populaire et au christianisme évangélique embourgeoisé : ch IX; le protestanrisme : alt. aux religions et concept critique pour les cultures : ch VIII, ch IX;  alt. aux politiques et et aux religions: ch  IX; l’alt. n’est pas la voie moyenne: ch IX; le théisme christologique de la médiation de la foi est une alternative légitime: ch IX;  la médiation de la foi est une alt. même qi la justification est un invariant: ch IX; pour le “panen­théi­sme eschatologique” alternative au “panthéisme eschatologique”, voir ces expressions
ALTHAUS (Paul), ch V
ANDREAS-SALOME (Lou), ch IV
angoisse d’une faillite de l’Evangile : ch VIII; ch IX ; voir “crise de l’Esprit”
angoisse existentialiste : ch VII
Annales, Economies, Sociétés, Civilisations, ch V
ANSALDI (Jean), ch IV, ch V, ch X
Ansaldi/Articulation, ab. pour Jean Ansaldi, Artculation de la foi, de la théologie et des Ecritures, ch V
anthropologie de la parole de Dieu: ch IX et X § 6
Aperite portas Redemptori, ch III
apostolicité comme limite : ch IV
AREOPAGITE, ch I
Articulation de la foi, de la théologie et des Ecritures, ch V
ASENDORF (Ulrich), ch V
Asendorf/Eschat.Luther, ab. pour Ulrich Asendorf, Eschatologie bei Luther, ch V
Atlas de l’histoire mondiale, ch I
Au coeur de la foi de Luther, Jésus Christ, ch III
AULEN (Gustav), ch I
autobiographie : chez Paul, chez Luther : ch IV, chez Hegel : ch VIII, analyse symptomale d’Althusser : ch VIII
autonomie : chez Kant : ch VI, pour le reste, voir “espace d’autonomie”
AUZIAS (Jean-Marie), ch IV
Auzias/Structuralisme, ab. pour Auzias, Clefs pour le Structuralisme, ch IV
AYMARD (André), ch I

 

 

BAA

BACKHUIZEN VAN DEN BRINK, ch I
BARRAL (Etienne), ch VI
BARTH (Karl), ch III, ch VII, VIII
Barth/Dogmatik, ab. pour la Kirchliche dogmatik de Karl Barth, ch III
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Barth/Dogmatique, ab. pour la traduction française de la Kirchliche Dogmatique de Karl Barth, ch III
Barth/Images, ab. pour Karl Barth, Images du XVIIIe  siècle, ch VII
Barth/XIXe s., ab. pour Karl Barth, La théologie protestante au XIXe siècle, sa préhistoire, son histoire, ch VIII
BAUBEROT (Jean), ch VIII
BCPEG, ab. pour Bulletin du Centre protestant d’études de Genève, ch IV
BENOIT (André), ch I, ch  III
BERNARD (Luce), ch III
Berneuchen, ab. pour  Vivre l’Eglise pour le monde, le Manifeste de Berneuchen, ch VIII
besoin (et désir) : ch IV; besoin créé et désir naturel : ch V, ch VIII, besoin créé de la meilleure justice et de l’amour par excellence (né de l’usage théologique de la Loi et de l’annonce de la grâce): ch VIII, ch IX;  besoin découlant d’un don de Dieu: ch IX, l’image et resssemblance de Dieu perdue, d’une part, la permanence du ToB de la création, d’autre part, sont les conditions spécifiques d’une humanité rachetée: IX, la religion correspondant à un besoin humain universel: ch VIII
Bible et Tradition chez Newman, ch III
BIRMELE (André), ch III, ch V
Birmelé/Dialogues, ab. pour Birmelé, Le Salut en Jésus-Christ dans les dialogues oecuméniques, ch III

BOBRINSKOY, ch II

BONHOEFFER (Dietrich), ch VIII
Bonhoeffer/Textes, ab. pour les Textes choisis de Dietrich Bonhoeffer oubliés par Richard Grunow, ch VIII
BONNARD (Pierre), ch III
BORNECQUE, ch III
BOST (Hubert), ch VIII
BOTTERO (Jean), ch I
Bottéro/Dieu, ab. pour Naissance de Dieu de Jean Bottéro, ch I

BOUILLET (N.M.), c h I

BOULGAKOFF (Serge), ch II
Boulgakoff/Orthodoxie, ab. pour L’Orthodoxie de Serge Boulgakoff, ch II
BOURLANGES (Angélique), ch III
BOUSSET (Wilhelm), ch I
BREHIER (Emile), Histoire de la philosophie, ch I, éd. des Ennéades de Plotin, ch I
Bréhier/Hist.philo., ab. pour Histoire de la philosophie de Bréhier, ch I

BREMI (WILLY), ch VIII

Bremi/Weg, ab. pour Der Weg des protestantischen Menschen, de Willy Bremi, ch VIII
BRISSON (Jean-Paul), ch III
BROWN (D.Mackenzie), ch IV
Brown/Tillich, ab. pour Brown, Paul Tillich s’explique, ch IV
BRUNNER (Emil), ch III
Brunner/Dogmatik, ab. pour la Dogmatik d’Emil Brunner, ch III
BRUNSCHWICG (Léon), ch IV
BSS, ab. pour Bulletin oecuménique d’informa­tion, ch II
BUHLER (Pierre), ch IV, ch  V
Bulletin du Centre protestant d’études de Genève,  ch IV
Bulletin oecuménique d’information, ch II
BURGELIN (Pierre), ch VII

 

CAA

CAILLOIS (Roger), ch IV
Caillois/L’Homme, ab. pour Roger Caillois, L’Homme et le sacré, ch IV
CAMPENHAUSEN (Hans von), ch I, ch III
Campenhausen/Grecs, ab. pour Les Pères grecs de Hans von Campenhausen, ch III
Campenhausen/Latins, ab. pour Les Pères latins de Hans von Campenhausen, ch III
CAMUS (Albert), ch V
CARRE (A.M.), ch III
CASALIS (Georges), ch VIII
CASSIRER (Ernst), ch VII
Cassirer/Rousseau, ab. pour Le Problème Jean-Jacques Rousseau de Ernst Cassirer, ch VII
Catéchisme de l’Eglise catholique, ch  III
CAUET, ch III
page 301
CAYRE (F), ch I
Cayré/Patrol., ab. pour Patrologie et histoire de la théologie de F.Cayré
CdC, ab. pour Code de Droit canon, ch III
CHATEAU (René), ch VII
CHAUNU (Pierre),ch  V
Chaunu/Réformes, ab. pour Pierre Chaunu, Le Temps des Réformes,  ch V
CHEVALIER (Jacques), ch IV
Chrétienté et l’idée de croisade,ch  III
Christliche Glaube (Der), ch IX
Civilisation des moeurs (La), ch VII
CLAUDEL (Paul), Introduction
Clefs pour le Structuralisme, ch IV
CLEMENT (Olivier), ch II
CLEMENT D’ALEXANDRIE,ch  II, ch III
coïncidence,   1-premières approches : Introduction , co. des opposés (con­tra­dic­toires) de Nicolas de Cuse : ch I, ch III, co. christologique et coïnhérence trinitaire : ch III, ch IV, ch ; co. dans l’épistémologie : ch III, ch IV; unité de l’Eglise conçue comme co. : ch III, co. obtenue par le bouclage juridique : ch III; co. dans le césaropapisme : ch III; co. et trajet circulaire : ch III; co. et idéologie : ch III;     2-sa conceptualisation : ch III,ch IV;  structure anthropologique fondamentale : ch III, ch IX;  valeur et dynamisme de la co. : ch III, ch IV; co. est toujours “pour soi” : ch III; co. non conclue : ch III, ch V c’est à dire ayant une structure de forum, ch IX, co. inconsciente et structurante : ch III,co. qui  engendre le sacré (dont elle a l’ambivalence) comme phénomène spécifique : III, ch IV, ; co. et le théisme monothéistique : ch III; co. comme effet de la grâce : ch IV; recherche d’une alternative religieuse chrétienne à la co. : ch IV; la justice, au sens biblique, est équivalente à la co. : ch I; le simul peccator et justus est une expression de la co. non conclue : ch IV, ch V; le salut par la foi vise une co. eschatologique de l’être humain avec lui-même, mais pas avec Dieu : ch V; dans la co. l’effets ne se distingue pas de la cause : ch V;  une co. initiale, de départ (comme ce que la théologie chrétienne appelle “grâce”), n’est pas la co. : ch V; l’identité n’est pas dans la co., elle est dans la médiation : ch V; 3-dans la problématique de la médiation de la foi : co. pathologique : ch V, la médiation de la foi est l’acceptation que la co. soit et reste non conclue : ch V; la co. est désirée, nous n’en avons pas besoin : ch V; ou la co. ou la tension eschatologique : ch V; c’est la “parole” qui nous fait passer de la co. à la médiation : ch V, ch VI; co. et image-et-ressemblance de Dieu : ch VI,  4- pour la modernité : avec le cogito cartésien, apparition d’ une co. nucléaire de départ : ch VI; chez Spinoza : co. réussie (béatitude) sous l’espèce de l’éternité : ch V1; chez Rousseau : co. virtuelle, pour une part, utopique, de la bonté naturelle et du contrat social, donc dans l’immanence : ch VI; Kant rompt avec toute idée métaphysique de co. : ch VI; pour Hegel, le concept, d’un côté, l’histoire de l’autre, expriment une co. universelle en expansion dans l’immanence : ch VII; chez lui, la contradiction interne correspond au caractère non conclu de la co. : ch VII;  sa dialectique est une co. ratée qui se récupère à chaque pas : ch VII; l’histoire est co. au titre de dynamisme de l’Esprit : ch VII: chez lui, nous trouvons une :co. au départ et une co. à l’arrivée : ch VII; le philosophe est co. avec soi-même, car les moments du savoir absolu coïncident avec les moments de l’histoire : ch VII;  5-pour l’homme contemporain : Schelling reproche à Hegel d’avoir transposé dans l’être humain la co. entre l’essence et l’existence que la théisme absolu mettait en Dieu : ch VII; l’unité dialectique hégélienne est une co. en expansion : ch VII, Kierkegaard repousse cette co. en expansion : ch VII; Nietzche retrouve la co. comme volonté de puissance : ch VII et dans l’éternel retour : ch VII; la cure freudienne met en évidence la pathologie de la co. : ch VIII; l’ek-sistence existentialiste s’expli­que à partir d’une co. non conclue : ch VIII; l’existence libérée de la hantise de la co. est l’existence devant Dieu, l’existence sécularisée est à nouveau hantée par la co. : ch VIII;  un déconstructivisme déconstruira-t-il toute co. ou en reconstruira-t-il une ? : ch VIII; 6-en conclusion: la co. eschatologique réussie est co. de l’être humain avec lui-même (en lien avec Dieu, les autres, l’univers) non avec Dieu: ch IX; confrontation entre co. et médiation: ch IX; co. au pluriel et Co.: ch IX; risque propre permanent de narcissisme: ch IX;  les co. (pluriel) peuvent aussi bien faire appel à la tradition qu’à la rupture: ch IX; la non co. dédramatisée dès lors qu’elle n’est plus notre affaire: ch IX; la médiation de la foi n’est pas inhumaine parce qu’elle conteste que nous puissions parvenir par nous-mêmes à la co.: ch IX; la co. n’est pas exclue ou décomposée par la médiation de la foi (ou théisme christologique), c'est à dire dans la tension eschatologique, mais elle se trouve située de manière nouvelle: ch IX; la voie de la co. partaît plus séduisante au premier abord que celle de médiation: ch IX; le ToB  de la Création sert de support phénoménal pour une coïncidence non conclue, et cela est “bon”: ch IX; existence de co. nucléaires de départ à partir de Luther, puis avec Descartes, Hegel... : ch IX; l’essence est la synchronie de la co., l’existence est sa diachronie: ch IX
page 302
coïnhérence distinguée de la coïncidence, ch II, III
communication (eschatologique) : ch V
communication (ici et maintenant) : chez Rousseau : com. directe avec soi, avec Dieu, avec la nature : ch VI, com. des consciences, ch VI, au travers de la littérature : ch VI; Rousseau naturalise le témoignage intérieur du Saint-Esprit dans sa conception de la com. : ch VI; pour Kierkegaard, la vérité est exclusivement affaire de témoignage : ch VI; , les libertaires rêvent d’une communication transparente : ch ; définition de la religion comme « communication symbolique régulière par rites et croyances se rapportant à un charisme fondateur et générant une filiation » (JP. Willaime) : ch VIII; comm. directe avec Dieu dans la théologie protestante du XIXe s.: ch VIII; la commun. directe avec le Père est le fait de Jésus seul: ch VIII; la médiologie étudie les supports matériels de la com.: ch IX; la médiation de la foi et l’univers de la com. d’Internet, ch X, § Z.4.
Compendium d’histoire de l’Eglise de Karl Heussi, ch I
concept critique protestant : ch VIII, § 8.; achève de se former au XIXe s. : ch VII, ch VIII; il a aussi sa pathologie : ch VIII; ccpt. préféré au « principe protestant » : ch VIII; le ccpt. conceptualise l’hom­me protestant et sa culture en lien avec une communauté ecclésiale fondée sur la parole de Dieu : ch VIII;  lorsque le fait protestant devient principe protestant, il y a sécularisation: ch VIII; c’est un monnayage de la médiation de la foi : ch VIII; sans ccpt., (sans parole de Dieu), tout le bénéfice historique de la médiation de la foi serait perdu : ch VIII; le fondement du ccpt. est la crise de l’Esprit : ch VIII; sans désespoir de la révélation et angoisse d’une faillite de l’Evangile: ch IX; le ccpt. trouve sa vraie place: ni donné humain universel, ni acquis historique (irré­ver­sible), uniquement émergence historique de la médiation de la foi: ch IX; il peut faire obstacle, il ne crée pas d’opacité: ch V; hors de la crise de l’Esprit, le ccpt. est dépourvu de fondement: ch IX; Internet où le ccpt. prendra toute sa valeur: ch IX; voir “homme protestant”, “orthodoxie critique”
Conciles/Alberigo, ab. pour  Les Conciles oecuméniques, sous la direction de Guiseppe Alberigo,  ch I
Confucius, ch III
CONGAR (Yves), ch I
Congar/Tradition(s), ab. pour La Tradition et les traditions d’Yves Congar, ch I
Contre les hérésies, d’Irénée,ch  I
Controverse sur la mort de Dieu (La), ch X
Coran (Le),ch I
COTTRET (Bernard), ch V, VII
Courrier de l’Unesco, Itroduction
Cours de Médiologie générale, Introduction
CRESSON (André), ch VII
crise de l’Esprit : la tension eschatologique correspond à une situation de crise: ch IX; la crise de l’E. est le fondement spirituel du concept critique protestant : ch VII, ch IX;  pour Wolff (après Bonhoeffer), l’Evangile est la crise de toutes les religions: ch IX; tous les témoins de la foi ont connu la crise de l’E.: ch IX; crise de l’E., mais pas passion de l’E.: ch IX; crise vécue sans inquiétude et spirituellement: ch IX; double sens de la crise de l’E.: l’E. en est la cause indirecte ou c’est l’absence de l’E. qui est en cause: ch IX;  voir “an­gois­se d’une faillite de l’Evangile” et “déses­poir de la révélation”
Critique (revue), ch VII
Critique de la Raison pratique, ch VII
CROUZET (Maurice), ch I
Crouzet, ab. pour Histoire générale des civilisations, sous la direction de Maurice Crouzet, ch I
CULLMANN (Oscar), ch V
Cullmann/Salut dans l’histoire, ab. pour Oscar Cullmann, Le Salut dans l’histoire : l’existence chrétienne selon le Nouveau Testament , ch V
culturel (“celui qui est cultivé”, allemand : Bildung), cultural (“de l’agriculture”), culturiste (“pour la culture physique”) et culturaliste (“qui a rapport à une civilisation”, allemand : Kultur: ch VII
CUTTAT (Jacques-Albert), ch I
Cuttat/Religions, ab. pour La Rencontre des religions de Jacques-Albert Cuttat, ch I

 

DAA

DANIEL-ROPS, ch III
Das Heilige. Uber Irrationale in der Idee des Gôttlichen und sein Verhältniss zum Rationalen, ch IV
DC, Documentation catholique, ch III
De Hegel à Nietzsche, ch V
De Kant aux postkantiens, ch VII
De la Médiation chez Hegel, ch V
DEBRAY (Régis), Introduction  
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Debray/Médiologie, ab. de Cours de Médiologie générale,  Introduction
DELBOS (Victor), ch VII
délimitation : ni définition par la qualité, ni par la détermination : ch V; pas une limitation : ch V; coupure n’est pas dél. : ch V;  voir à “limite(s)”
démythologisation interne au Nouveau Testament : ch V

DENZINGER-SCHONMETZER, ch III

Der christliche Glaube nach den Grundsätzen der evangelischen Kirche im Zusammenhang dargestellt, ch IX
Der Weg des protestantischen Menschen, Von Luther bis Albert Schweitzer, ch VIII

DERATHE (Robert), ch VII

Dernier mot du fidéisme, ch IX
Descartes (influencé par des protestants) : ch V
DESCARTES (René), ch V
Descartes/Pléiade, ab. pour l’édition des Oeuvres et lettres de Descartes dans la Bibliothèque de la Pléiade, ch V
désespoir de la révélation : ch VIII, ch IX; elle provient de la prise au sérieux à la fois de la critique biblique et de l’ana­lyse psychosociologique de la foi, d’une part, du fait que l’Esprit fait toujours encore et de nouveau une parole de Dieu des Ecrits bibliques canoniques: ch IX; elle n’a pas été reconnue par les théologiens protestants du XIXe s.: ch VIII; Schleiermacher abandonne la Bible pour un autre cenbtre théologique: l’expérience religieuse: ch VIII; pour Ritschl, la révélation est la personne du Rédempteur et le royaume de Dieu (conçu comme grandeur terrestre morale): ch VIII; Kähler établit une différence entre révélation naturelle et révélation en Jésus-Christ: ch VIII; pour Herrmann, la foi est une relation avec des faits positifs, une révélétion dont Jésus-Christ est le centre, cas particulier cependant de la révélation religieuse en général, laquelle est cependant substantielle­ment transformée par Jésus: ch VIII; Troeltsch: l’histoire n’existe que parce que nous conférons un sens aux événements, en ce sens, l’histoire est de l’ordre de la révélation: ch VIII; les théologiens de l’entre deux guerres ont affirmé contre lui la positivité de la révélation:  Barth fait l’équivalence résurrection=révélation: ch VIII; Brunner préfère une dialectique de la foi à une dialectique de la révélation (sur la base non d’une oppisition, mais une contradiction), il considère par ailleurs que la raison est la part divine dans l’être humain et réhabilite la révélation naturelle: ch VIII; le positivisme de la révélation n’est pas seulement prore à Barth: ch IX; Althaus pose une révélation primordiale épurée par l’Ancien Testament, purifiée par Jésus: ch IX; pour Tillich, la révélation n’est pas une réalité en soi, elle est une qiestion posée, c’est le point de départ de ce qui sera ensuite, chez lui, la préoccupation ultime: ch IX; il dit aussi que la révélation c’est Jésus-Christ: ch IX; avec Holl, la conception de la Loi chez Luther devient révélation naturelle de Dieu: ch IX;  voir “crise de l’Esprit”
désespoir existentialiste : ch VII
désir (et besoin), voir à “besoin”
DESSAIN (Stephen), ch III
détotalisation : ch V; chez Pascal : ch ;, elle caractérise l’homme protestant : ch VIII; plutôt détota­lisa­tion que relativisation du monde ou apocalyptisme : ch VIII
Dic./Idées, ab. pour Dictionnaire des idées con­tem­poraines, ch III
Dic.bibl.du Moulin, ab. pour le Dictionnaire biblique de B. Gilliéron, ch IV
Dic.Bible/Brepols, ab. pour Dictionnaire encyclopédique de la Bible,ch  I
Dic.Religions/PUF,ab. de Dictionnaire des Religions, Introduction
Dic.théol.cath., ab. pour Petit dictionnaire de théologie catholique,ch  III
Dictionnaire biblique, éd. du Moulin, ch IV
Dictionnaire de la langue française, ch IV
Dictionnaire des idées contemporaines, ch III
Dictionnaire des Religions, Introduction
Dictionnaire encyclopédique d’Histoire de Mourre,ch  I
Dictionnaire encyclopédique de la Bible,ch  I
Dictionnaire général des sciences humaines,
Dictionnaire latin-français  de Bornecque et Cauet, ch III
DIDIER (Raymond), ch II
Didier/Libérations, ab. pour Libérations et grâce de Raymond Didier, ch II0
Die  Religion des Judentums im Späthellenischen Zeitalter (La Religion du Judaïsme à l’époque hellénistique tardive), de Wilhelm Bousset, ch  I
Die christliche Lehre von der Rechtfertigung und Versöhnung, ch IX
Die Religion in Geschichte und Gegenwart, ch IX
page 304
Die Religion innerhalb der Grenzen des bloszen Vernunft, ch VII
Dieu:  D. en soi restera toujours un mystère: ch III; l’homme capable de D.: ch III; représentations anthropomorphiques et anthropopathiques de D.: ch III; relation avec D. dans laquelle l’initiative appartient de bout en bout, non seulement à D., mais à la parole de Dieu: ch IV; ch V (l’Alleinwiksamkeit de D.); le sacré pourrait devenir la médiation universelle de D.: ch IV; le sacré pourrait devenir l’opérateur universel de D., il n’y aurait pas de médiation: ch IV; Luther: le “devantDieu”: ch IV; ch V; en Christ, D. a surmonté son extériorité sans perdre sa transcendance: ch IV; ch V; un D. sans le Christ chez le pape, les Turcs, les Juifs: ch IV;  possibilité de perdre D.: ch IV;  Christ médiateur unique: ch IV; credo in Deum (et non in Deo): ch IV; la justice de D.: exiger de D; qu’il soit vraiment lui-même (justice): ch V; D. sous son contraire: ch V; oeuvre étrangère et oeuvre propre de D.: ch V; D. “tout en tous”: ch V; D. n’est-il jamais que dans son acte?: ch V; pour la médiation de la foi : D. rencontré de la même manière que nous rencontrons le réel: ch V; du côté de D., l’Incarnation n’est pas un acte de limitation, en Christ, D. omnidélimitant: ch V; inadéquation du mot de “nature” pour Dieu (et pour l’être humaon): ch V; le “Dieu pervers”: ch V; dans les médiations immanentes: Rousseau: voix du peuple et voix de D.: ch VI; la bonté de D. est l’amour de l’ordre: ch VI; une existence en permanence sous l’oeil de d.: ch VI; la société a détruit notre rapport à D.: ch VI; les religions ont fait parler D.: ch VI; Kant: vivre “comme si Dieu existait”: ch VI; Spinoza et Hegel: il n’y a de véritable substance que D.: ch VII; Hegel: l’absolu peut aussi bien être D. que la conscience: ch VII; mort de D. chez Hegel: ch VII;  la différence en D. est contradiction interne pour l’être humain: ch VII; l’Esprit universel, une rationalisation de D.: ch VII; le philosophe occupe désormais la place autrefois dévolue à D.: ch VII; pour les hégéliens: l’humanité c’est D.: ch VII; Kierkegaard: retour du “devant Dieu”: ch VII; ch VIII;  la mort de D. chez Nietzsche: ch VII; ch VIII; dans la théologie du XIXe s. et du premier quart du XXe: la théologie admet le D. de Spinoza (Schleie­r­ma­cher, Tillich): ch IX; la présence intérieure de D. le Père (sur le modèle de Jésus)  n’est-elle pas une erreur sur l’Esprit?: ch VIII;  pour la théologie dialectique, D. est dialectique parce que nous sommes dialectiques, il est une personne parce que nous sommes des personnes: ch VIII; chez Tillich: la notion de théonomie: ch VIII; dans les conclusions: c’est l’Eglise qui fait le D. (Debray): ch IX; D. est tel qu’il est servi: ch IX; la gloire de D. c’est le salut du monde: ch IX; l’ “aséité” de D., D. qui se donne des limites à lui-même: ch IX; D. comme phnénomène apparent et comme phénomène réel: ch V; ch IX; voir “image-et-ressemblance de Dieu”,  “théisme”, “unité différenciée”
différentiel (opposé à “différencié”, à “diversi­fié”), ch I
Discours sur la Religion à ceux de ses détracteurs qui sont des esprits cultivés, ch IX
Documentation catholique, ch III
DODD (Charles H.), ch V
Dodd/Prédic.apost., ab. pour Charles H. Dodd, La Prédication apostolique et ses développements, ch V
Dogmatik (d’Emil Brunner), ch III
Dogmatique de l’Eglise, traduction française de la Kirchliche Dogmatik de Karl Barth, ch III
Dokumente zur Luther’s Entwicklung (bis 1519), ch V
DORESSE (Jean), ch I
Dostoiewski (de Gide), ch VIII
DOUMERGUE (Emile), ch IX
DUHAMEL (Alain), ch VIII
DUMAS (André), ch IV
DUMUR (Guy), ch IV
DURKHEIM (Emile), ch IV
Durkheim/Formes, ab. pour Emile Durkheim, Les formes élémentaires de la vie religieuse. Le système totémique en Australie, ch IV
Dynamisme créateur de Dieu (Le), ch I
Dynamisme de l’Occident, ch VII
E&N, ab. pour L’Etre et le Néant de Jean-Paul Sartre, ch VIII

 

EAA

EBELING (Gerhard), ch V
Ebeling/Luther, ab. pour Gerhard Ebeling, Luther, introduction à une réflexion théologique, ch V
ecclésial distingué d’ “ecclésiastique”, ch III
ecclésiomonisme, ch III; ch V
EEK ,ab. pour Evangelischer Erwachsenen Katechismus, ch III
EF/Philosophie et Religion, ab. pour Encyclopédie française, “Philosophie et religion”, ch IV
effets et résultat : les eff. anthropologiques de la médiation de la foi : ch IV; ch V; les effets paradoxaux : ch V; la justification, eff. synchronique, la sanctification, eff. diachronique : ch V; les
page 305
      eff. actuels et le résultat dernier : Ch V; ch VI; ch VIII; ch IX; des eff. qui sont des “signes” : ch V; l’homme protestant comme eff. de la médiation de la foi : ch VI;  cet eff. est pris pour un fait de  nature par Rousseau : ch VI; les eff. de la sanctification s’inscrivant (momentanément) dans la culture : ch VI; les théologiens protestants du XIXe s. ont considéré les eff. de la média­tion de la foi comme des résultats historiquements acquis: ch VIII
Eglise : comme milieu du monde : ch II; la parole de Dieu constituante de l’Egl. : ch V; Christ centre de l’histoire, de la vie du chrétien de l’Egl. : ch V; Egl.., manifestation sociale de l’élargissement et approfondissement de notre intériorité : ch V; Egl. et parole de Dieu : ch VI;ch IX; les médiatisations effectuées par les Egl. : ch VI; ch IX; critique de Kierkegaard contre l’Egl. établie : ch VII; les Egl. sont des vestiges, Egl. et Etat ont le même contenu : ch VIII; , les Egl. sont des intermédiaires : ch VIII; l’ Egl. “fait” le Dieu (Debray): ch IX; Egl. catholique à l’aise dans la vidéospshère (Debray): ch IX; Egl. catholique démultiplie se médiation: ch IX; Egl. et société : ch VIII; les Egl. de la parole de Dieu jouent un rôle positif dans la sécularisation : ch VIII; du moment qu’elles se maintiennent dans la tension eschatologique: ch VIII; le temps de l’Egl. est le temps du témoignage (pneumatosphère ou martyrosphère): ch IX; Ritschl, puis Barth ont eu des dogmatiques de l’Eg.: ch VIII;  Egl. comme milieu et non comme système ou comme institution: ch VIII; Egl. soeurs et non mères et filles: ch IX; naissance de l’Eglise évangélique en Allemagne: ch VIII; pour Rothe, Eglise. et Etat sont appelés à former un Kirchentum: ch VIII; alors que Troeltsch évoque l’idée d’une séparation de l’Eg. et de l’Etat: ch VIII; critiques de l’Eg: ch VIII; dissocier Eglise et bourgeoisie: ch IX; Eglise. confessante: ch IX; Bonhoeffer et la faillite de l’Eg.: ch IX; refus de la médiatisation de l’Eg. ch IX; le binôme Eglise-secte: ch IX; E. comme commu­nauté des témoins du Christ (sacerdoce universel démocratique des baptisés): ch IX; Eglise peut être un pseudonyme de l’Esprit: ch IX
EGT, sigle pour E.Gilson Le Thomisme, ch III
EH, sigle pour Eberhard Hübner, Evangelische Theologie, ch VIII
ELIADE (Mircea), ch II
Eliade/Sacré, ab. pour Le sacré et le Profane de Mircea Eliade, ch II
ELIAS (Norbert),  ch VII
Emile/Favre, ab. pour le Manuscrit Favre de l’ Emile de Rousseau, ch VII
Enchiridion Patristicum (Textes des Pères de l’Eglise), éd. A.M. de Journel, ch I
Enchiridion symbolorum, ch III
Encyclique Aeterni Patris ch III
Encyclique Ut unum sint, ch III
Encyclique : Aperite portas Redemptori , ch III
Encyclopaedia Universalis, ch I
Encyclopédie du Protestantisme, ch VII
Encyclopédie française, sous la direction d’Anatole de Monzie, “Philosophie et Religion”,ch  IV
Ennéades (Les) de Plotin, éd. Bouillet, ch I
Ennéades (Les) de Plotin, éd. E. Bréhier, ch I
Ennéades/Bouillet, ab. pour éd. des Ennéades de Plotin par N.M. Bouillet, ch I
Ennéades/Bréhier, ab. pour éd. des Ennéades de Plotin par E.Bréhier, ch I
EP, ab. pour Encyclopédie du Protestantisme, ch VII
Epanouissement de la pensée religieuse de Luther de 1515 à 1520, ch V
ère conventionnelle, Introduction
ERNST (Bruno), Introd

Eschatologie bei Luther, ch V

eschatologie réalisée, voir “méprise sur l’eschatologie réalisée”
eschatologie: 1-dans les traditions antérieures à la médiation de la foi: confusion entre eschat. et apocalyptique : ch I; eschat. vécue dans la spiritualité de la Gloire : ch II; le dynamisme eschat. supplante la tension eschat.: ch II; purgatoire et indulgences consacrent le dépérissement de l’eschat. : ch III;  permanence d’une revendication eschat. marginale en Occident : ch III; l’escha­t. devient un finalisme, un “eschatisme” : ch III; eschat. anticipée : ch III; 2-pour la médiation de la foi: l’apocalyptique englobée dans l’eschat. et non l’inverse : ch V; la médiation de la foi inséparable d’une perspective eschat. : ch IV;ch V; pour la médiation de la foi, l’ecclésiologie est liée à l’eschat. : ch V; 3-dans la pensée contemporaine: la préoccupation ultime de P. Tillich rationalise l’eschat.: ch VIII; la pensée des théologiens protestants au XIXe s. n’est pas eschat. ch VIII; ils concoivent le royaume de Dieu comme un règne moral terrestre: VIII; ch IX; l’exégèse néotestamentaire montre que la pensée de Jésus, celle du christianisme primitif  sont escht: ch VIII; pour A. Schweitzer, la tension eschat. est aujoiurd’hui caduque: ch VIII; c’est à Dodd que l’on doit la différenciation entre apocalyptique et eschat.: ch VIII; l’eschat. revient avec la théologie dialectique entre les deux guerres: ch VIII; la préoccupation
page 306
      ultime de P; Tillich vise plus une situation téléologique qu’eschat.: ch IX;, , bien qu’il donne toute son importance au royaume de Dieu, Ritschl n’a pas une pensée eschat.: ch VIII; 4-en conclusion: la tension eschatologique est le pas-encore, mais aussi le déjà-là: ch IX; voir “tension eschatologique”, “méprise sur l’eschatologie réalisée”, “panenthé­is­me eschatologique”, panthéisme eschatologique”,

ESCHER (MC),  Introd

ESNAULT (René H.), ch I; ch V
espace d’autonomie : ch V; l’être défini par son espace d’autonomie : ch V; l’être chrétien défini par un espace d’autonomie premier et dernier : ch V; ch IX; crise de toute autre autonomie: ch IX; il existe un risque que l’espace d’auto­no­mie premier et dernier soit transformé en projet autarcique : ch V; à propos de Kant : ch VI
Esquisse d’une théorie des émotions, ch III
Essai sur l’entendement humain, ch V
Essai sur l’origine des langues, ch VII
Essai sur la Théologie mystique de l’Eglise d’Orient, ch II
éthique et morale des créateurs: ch VII
ETIEMBLE, ch III
ETR, ab. pour Etudes théologiques et religieuses, ch I
Etre et le Néant, Essai d’ontologie phénoménologique, ch VIII
être humain : préféré à “homme”, parfois rendu avec “Homme”, passim
être : voir “espace d’autonomie”
Etudes d’histoire de la pensée philosophique,ch  III

Etudes théologiques et religieuses, ch I

évangélical : pour la mouvance dite “évangé­lique” du protestantisme, ch VI
Evangelische Theologie in unserer Zeit. Ein Leitfaden, ch III
Evangelischer Erwachsenen Katechismus, ch III
évangile: voir à “angoisse d’une faillite de l’Evangile”
Evolution et révolution(s) dans la Grande Bretagne du XVIIIe siècle, ch VII
Express, ch V

 

FAA

FAIVRE (Alexandre), ch I
Favre/Vicaire, ab. pour la version de la “Profession de foi du Vicaire savoyard” du Manuscrit Favre de l’ Emile de Rousseau, ch VII
FEBVRE (Lucien), ch V
FEINERT (Johannes), ch I
FESTUGIERE et NOCK, ch I
FLAMAND (Jacques), ch III
Flamand/Blondel,  ab. pour L’idée de médiation chez Maurice Blondel de Jacques Flamand, ch III
FLOROWSKI (Georges), ch III
FRAISSE (Jean-Claude), I/45, ch VII
Fraisse/Intériorité, ab. pour L’intériorité sans retrait deJean-Claude Fraisse, ch I
fraternité
FRICK (Jean-Paul), ch VII

 

GAA

GABORIAU (Florent), ch III,ch III
Gaboriau/Thomas 1, ab. pour Gaboriau, Thomas d’Aquin, penseur dans l’Eglise, ch III
Gaboriau/Thomas 2, ab. pour Gaboriau, Thomas d’Aquin en dialogue, ch III
GABUS (Jean-Paul), ch VII
GAGNEBIN (Bernard), ch VII
GAGNEBIN (Laurent), ch VII
GANDILLAC (Maurice de), Oeuvres complètes du Pseudo Denys Aréopagite, ch I,  Oeuvres choisies de Nicolas de Cues, ch I
Gandillac/Cues, ab. pour Oeuvres choisies de Nicolas de Cues , ch  I
GARNIER (Pierre), ch VII
Garnier/Nietzsche, ab. pour le Nietzsche de Pierre Garnier, ch VII
GIDE (André), ch VIII
GILLIERON (Bernard), ch IV
GILSON (Etienne), ch III,ch  III
Gilson/Moyen-âge, ab. pour Gilson, Philosophie du Moyen-âge, ch III
Gilson/Thomisme, ab. pour Le Thomisme d’Etienne Gilson, ch III
page 307
GISEL (Pierre), ch VII
GOERRES (Johann, Joseph von), ch IV
GOGUEL (Maurice), ch IX
Goguel/Ritschl, ab. pour La théologie d’Albert Ritschl de Maurice Goguel, ch IX
GOLDANSKI (Vitali),  Introduction
GOUNELLE (André), ch I,ch IV,ch VIII,
Gounelle/ Foi vivante, ab. pour André Gounelle: Foi vivante et mort de Dieu, ch X
Gounelle/Process, ab. pour André Gounelle, Le Dynamisme créateur de Dieu, ch I
Grand Atlas de l’histoire mondiale, ch I
GRATTELOUP (L.L.), ch VII
GROUSSET (RENE), ch I
GRUBER (Jacques), ch IV, ch VIII
Grundlegung zur Metaphysik der Sitten, ch VII
GRUNOW (Richard), ch VIII
GRUYTER (Walter von), ch IX
GT1, sigle pour Gaboriau, Thomas d’Aquin penseur dans l’Eglise, ch III
GT2, sigle pour Gaboriau, Thomas d’Aquin en dialogue, ch III
GUEZ (Arlette), Introduction
GUTERMAN (Nahum), ch III

 

HAA

HADOT (Pierre), ch III
HALEVY (Daniel), ch VIII
Halévy/Nietzsche, ab. pour Daniel Halévy, Nietzsche, ch VIII
hantise : de la coïncidence : ch III;,  de l’image-et-ressemblance de Dieu perdue : ch IV; des valeurs : ch IV; en Christ, nous sommes libérés de la han. de l’image-et-ressemblance perdue : ch V;, le désir est han. : ch V; chez Rousseau, la coïncidence virtuelle  hante l’homme comme l’image-et-ressemblance de Dieu perdue: ch VI; c’est “l’existence devant Dieu” (ou la médiation de la foi, ou le théisme christologique) qui nous libère de la han. de la coïncidence: ch VIII; ch IX
HARVEY (Van A.),ch  IV
Harvey, ab. pour Van A. Harvey, Theologische Begriffe, ch IV
Hegel (de Karl Barth), ch VII
Hegel, la raison dans l’histoire, ch VII
Hegel, Morceaux choisis, ch III
Hegel/Choix LG, ab. pour Hegel, Morceaux choisis de Lefebvre et Guterman, ch III
HEMMER (Hipolyte), ch I
HEUSSI (Karl),ch  I
Heussi, ab. pour le Compendium d’histoire de l’Eglise de Karl Heussi , ch I

HILAIRE DE POITIERS, ch III

Hilaire/Brisson, ab. pour Brisson, Traité des Mystères d’Hilaire de Poitiers, ch III
HILLERMAN (Tony),  Introduction
Histoire de la mystique juive, ch I
Histoire de la philosophie (Bréhier), ch I
Histoire de la Science (Pléiade), ch VIII
Histoire des dogmes (Lehrbuch der Dogmengeschicte) de Reinhold Seeberg, ch I
Histoire des religions de la Pléiade,ch  I
Histoire générale des civilisations, sous la direction de Maurice Crouzet ch I
Histoire magazine ch III
Histoire sainte, paysages et documents, ch III
Histoire universelle de la Pléiade, ch I
histoire : 1-Tradition orthodoxe : nous sommes dans une situation d’his. terminée au sens d’une his. sainte devenue étale : ch II; moins une assomption de l’his. qu’une sortie de l’his. : ch II; comme lors de la Transfiguration : ch II; l’Esprit ne produit pas une his., mais instaure une révélation continuée : ch II; un dynamisme peut ne pas engendrer une his. : ch II; l’his. de l’Eglise est intérieurement terminée, mais se prolonge extérieurement : ch II; 2-Tradition catholique : l’Eglise cath. est le second temps de l’his. sainte : ch II; la référence à une his. oppose la Tradition de l’Eglise au courant de la Grande Tradition : ch II; ch III; avec Augustin, naissance d’une théologie de l’his. : ch II; la Tradition est continuation de l’his. sainte : ch III; ch V; influence des philosophies de l’his. sur la conception d’un autodévelopement de la Tradition : ch III; his. sainte ou his. du christianisme ? :ch III; l’his. sainte continuée est sur la lancée de l’ Ancien Testament  en ce qui concerne les institutions ecclésiastiques :
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     ch III; cette his. sainte continuée peut être dite “pénitentielle” : 69, la mission est comprise comme his. sainte continuée : ch III; les événements de l’his. sainte continuée produisent un marquage de l’his. : ch II; toute his. sainte est déploiement d’un pouvoir : ch III; une his. sainte continuée qui s’apparente à un nationalisme externe du Vatican : ch III; qui dit his. sainte, dit conflits : ch III; l’Incarnation prolongée est indissociable de l’his. sainte continuée et de leur aboutissement dans la déification : ch III; les religons ont à composer avec la durée à travers leurs jurisprudences : ch III; l’Eglise a pour mission de prononcer la vérité sur l’his. : ch III; Etat du Vatican, traduction en droit international de l’Incarnation prolongée et de l’his. sainte continuée : ch III; l’Eglise est finalement le véritable Sujet de l’his. : ch III;  un processus totalisateur continu qui va de la Création à la Nouvelle création qualifie toute l’his. comme his. sainte : ch III; dans cette optique, il n’y a pas de réelle reprise dernière de l’his. par un acte de Dieu : ch III;      3- partant de Luther : le problème (méta­phy­si­que) du mal est resitué par l’his. : ch IV; la paradigme du salut par la foi est une his. dans l’His. : ch IV; la clôture de la révélation signifie la fin de l’histoire sainte : ch V; conception luthérienne du salut et conception hégélienne de l’his. : ch V; la justice de Dieu, action de Dieu dans notre his. humaine comme dans nos his. personnelles : ch V; Jésus-Christ rencontré dans l’his. et dans nos vies produit le paradoxe du simul peccator et justus : ch V; il y a une opération de l’Esprit dans l’his. et dans nos his. personnelles : ch V; le temps du salut se situe entre l’achèvement de l’his. sainte et le parachèvement de l’his. humaine : 155, dans la médiation de la foi, il y a adossement à l’histoire sainte et tension eschatologique : ch V; (voir “adossement”, “temps du salut”),       4- dans la modernité : l’his. absente chez Spinoza : ch VI; Christ au centre de l’his. pour Pascal : ch VI; piétismes et réveils, grandeurs culturalistes que l’His. ne devrait pas négliger : ch VI; Rousseau a le sens de l’his., mais c’est l’his. du coeur humain : ch VI; l’état de nature ne devait pas nécessairement entrer dans l’his. : ch VI;   5-chez Hegel : son système est un moment (le dernier, d’ailleurs) de l’his. de la philosophie et, partant, de l’his. universelle : ch VII; chaque moment de l’his. est un moment de la vérité : VII; le concept d’un côté, l’his. de l’autre, expriment une coïncidence universelle en expansion : ch VII; la raison dans l’his. effectue un retour de l’histoire sainte sous forme séculière : ch VII; ch IX; union de la logique et de l’histoire, la logique devenant histoire : ch VI;  logique et histoire réalisent leur unité dans l’universel concret : ch VII; leur union produit la dialectique historique : ch VII; l’his. est  coïncidence à titre de dynamisme de l’Esprit : ch VII;  la fin de l’his. est une sécularisation de la tension eschatologique : ch VII; l’his. ne se fait que par des individus et par leurs passions : ch VII; l’âme du monde, expression d’un moment de l’his. : ch VII; l’Esprit est la raison de l’his. et l’his. un processus de retour en soi de l’Esprit : ch VII; de sorte que l’his. de la philosophie est le couronnement de toutes les histoires (de l’art, de la religion, de l’histoire) : ch VII; l’universel concret consacre l’his. devenue concept universel : ch VII; la fin de l’his. selon Hegel : ch VII; tout ce qu’il y a de bon dans l’his. anticipe la fin de celle-ci : ch VII; les individualités sont au service de l’his. parce que celle-ci exige d’être intériorisée à chacun de ses moments : ch VII; le moment hégélien est celui où l’his. devient étale : ch VII; Hegel marque le début de la fin en ce qu’il est l’achèvement du concept : ch VII; toute nation qui a fécondé l’his. est aussi appelée à disparaître : ch VII; Hegel dans sa maturité a foi dans la arationalité de l’his.: ch VII; la fin de l’his. est l’avènement de l’Esprit objectif: ch VIII; sa philosophie de l’his. est une théodicée: ch VIII;   6-des posthégéliens à Nietzsche: les événements de 1830 donnent un démenti aux thèses hégélienne sur la fin de l’his.: ch VII; avec Ruge, l’Esprit absolu devient l’Esprit du temps (des masses populaires), pour Stirner l’être humain n’est défini ni par l’histoire, ni par la géographie: ch VII; suivant Kierkegaard, Hegel a noyé l’individu dans l’his.: ch VII; pour lui, il réunit la logique, l’his. et le christianisme dans le paradoxe de Jésus: ch VII; l’ambiguïté de Hegel repose sur le lien qu’il établit entre logique et his.: ch VII; Overbeck est le véritable fondateur de l’Ecole de l’his. des religions: ch VIII;  7-aux XIXe et  XXe siècle:  le concept de l’historicité découle d’une his. subjectivée (de nature existentielle pour Heidegger, philosophique pour Jaspers): ch VIII; l’Evangile a enrichi l’his.: ch VIII; le sens de l’his. est un apport chrétien spécifique: ch VIII; his., exégèse, psychologie, symbolique sont les centre d’intérête de la théologie protestante au XIXe s.: ch VIII; pour Schleiermacher, il existe une marque de Dieu dans l’his.: l’intuition étonnée de l’infini: ch VIII; Christ a vécu dans l’histoire la conscience parfaite de Dieu: ch VIII; le travail des exégètes est historico-critique: Ecole de l’his. des formes: ch VIII; ch IX; Ecole de l’histoire des religions: ch VIII; histoire du christianisme: ch VIII; Troeltsch a milité pour tirer l’his. de l’historicisme: ch VIII;  pour lui, l’his. est toujours un sens que nous conférons aux événements: elle est révélation: ch VIII; pour Barth, en Jésus-Christ,  Dieu pénètre l’his.: ch VIII; il fait l’équivalence entre révélation et résurrection: ch VIII; Gogarten fait fond sur une positivité de l’histoire sainte qui s’étend jusqu’à la création: ch VIII, ch IX; Bultmann refuse toute idée d’une quelconque qualification de l’his. par le non historique: ch IX, pour Alt, la spécificité biblique est l’his. subordonnée à un sens: ch IX;  la médiologie se veut aussi une nouvelle clé pour la lecture de l’his.: ch IX; pour R. Debray, l’histoire est liée à la graphosphère: ch IX; les acteurs de l’his. cherchent leurs références idéologiques a posteriori: ch IX; Internet sera-t-il un

page 309
      nouveau retour de l’his. sainte?: ch IX; 8-en conclusion:  nous ne vivons plus l’his. comme his. sainte: ch IX; les médiations immanentes ont montré ce que peut donner un théisme absolu qui se médie, non en Christ et par lui, mais dans l’his. et par elle: ch IX; le théisme christologique c’est la foi chrétienne dans le monde et dans son histoire: ch IX; la médiation de la foi n’est pas hors de l’histoire: ch IX; his. sainte, équivalent de “révélation en voie de formation”: ch IX; pour le théisme christologique, l’his. sainte aboutit toute à Jésus-Christ: ch IX
homme protestant : § 8.2.1, 218-ss., comme effet de la médiation de la foi chez Rousseau, ch VI; chez Kant, ch VII; chez Hegel, ch VII; l’h.prot., un ensemble de réalités culturelles dans lesquelles la Réformation s’est historisée: ch VIII; sa culture est liée à une communauté ecclésiale de la parole de Dieu : ch VIII; connaît l’expérience authentifiante du néant et la mise à l’épreuve du désespoir: ch VIII et IX;  (voir “angoisse d’une faillite de l’Evangile”, “désespoir de la révélation”),  la détotalisation caracérise l’h.prot.: ch VIII; (voir “détotalisation”), la tension eschatologique est le critère de son ascèse dans le monde: ch VIII; (voir “tension eschatologique”), il est un effet de l’eschatologie réalisée: ch VIII; (voir “méprise sur l’eschatologie réalisée),  pour l’h. prot., l’histoire sainte joue le rôle d’un adossement pour un temps du salut: ch VII; (voir “histoire”), l’h.prot. marqué par la probité: ch VII; par le “devant Dieu”: ch VII; par l’eschatologie réalisée (au risque d’une méprise): ch VII, ch VIII; il exprime la spiritualité propre au protestantisme, mais a aussi sa pathologie: ch VIII; c’est l’homme de la réalisation de la vocation chrétienne dans la société: ch VIII; il donne une réalité psychosociologique à l’eschatologie réalisée: 221, 225, né de circonstances historiques particulières, il peut aussi bien dispataître: ch VIII; il ne fait pas appel à la surnature, mais à une plénitude de l’humanité pour l’être humain: ch VIII; il peut être démembré si l’un des éléments qui le composent est excessivement valorisé au détriment des autres: ch VIII; lorsque l’h.prot. (au lieu de la parole de Dieu) est pris comme point de départ, il se produit une sécularisation: ch VIII; il devient décadent lorsque au lieu d’être témoin d’una utre que lui, il se mue en héritage culturel: ch VIII; il semble lié à la bourgeoisie, en apparence, mais, même sous des dehors bourgeois, il est lié essentiellement à la parole de Dieu: ch VIII; on peut avoir des doutes sur l’universalité de l’h.prot., pas sur celle de la médiation de la foi: ch VIII;  l’h.prot. a été émancipateur, mais cède aussi aux surenchères: ch VIII; la préoccupation de la justice sociale appartient à l’h.prot.: ch VIII; l’h.prot. apporte un sens à l’histoire: ch VIII;    voir “concept critique protestant”
HOYLE (Fred), ch   I
HUBNER (Eberhard), ch III
HYPPOLITE (Jean), ch VII

 

IAA

Idée de médiation chez Maurice Blondel (L’), ch III
idiomes : la tension des idiomes dans la communication des idiomes, voir “tension des idiomes”
idolâtrie de l’unité visible : ch III
image-et-ressemblance de Dieu: ch IV; ch V; Jésus-Christ seule im.et-ress. de Dieu historique:. im.et-ress. médiée: ch V; ch IX; ch X, § Z. 3. 1; im.et-ress. de Dieu perdue est présente sur le mode de la hantise: ch IX;  im.et-ress. est aussi une réalité eschatologique: ch IX

Images du XVIIIe siècle, VII/10

immédiateté mystique, Chapitre II; comme expérience collective dans la durée, ch II; méthode hésychaste, ch II;ch IV; ch V; dans la médiation de la foi : ch V; pour l’aile gauche de la Réformation : ch V; la mystique de départ et pas d’arrivée : ch V; l’imm. peut menacer la distance intérieure : ch V; chez Kierkegaard, le “devant Dieu”, n’est pas imm. mystère.,  il est vécu comme scandale: ch VII; le théisme absolu est lié à l’imm. mystère.: ch VIII; contrairement aux médiatisations et à l’imm.myst., la médiation de la foi ne promeut pas le surnaturel, mais met en oeuvre des forces proprement humaines: ch VIII; dans la théologie protestante du XIXe s., on voit reparaître l’imm. non pas mystique, mais de la religiosité (intuition, sentiment): ch VIII; ou même sous l’aspect d’une imm. morale: ch IX; Schleiermacher unit intimité mystique et critique pénétrante: ch VIII; la mystique de A. Schweitzer est universaliste (cosmique), pas chrétienne: ch VIII; l’imm. correspond au type mystique de la sociologie des religions: ch IX; médiation et imm. mystique ne s’excluent pas alors que médiation et médiatisations s’excluent: ch IX; imm. et médiatisation produisent d’autres fruits sociologiques que la médiation: ch IX; la vidéosphère  a restauré l’imm. que la graphospshère  avait écartée (Debray): 273, Internet sera-t-il à l’abri de l’imm. et des médiatisa­tions?: ch IX; il y a une imm. mystère. au départ de la médiation de la foi: ch IX 
immédiateté : Introduction; ch III; retour de l’imm. avec les piétismes et les réveils : ch IV; puis avec le spontanéisme de Rousseau : ch VI; pourtant Rousseau se méfie de l’imm. qui fait illusion : ch VI; Cassirer distingue deux niveaux d’imm. chez Rousseau : le sentiment et l’intuition morale : ch VI; Kant rejette tout autant l’immédiateté que les intermédiaires : ch VII; la substance de Spinoza possède
page 310
      une existence immédiate : ch VII; pour Hegel, l’art est la première appréhension (immédiate) de la réalité : ch VII; pour lui, dans l’imm., être et non être sont réunis : ch VII, la médiation immanente, chez Hegel, s’oppose aux intermédiaires autant qu’à l’immédiateté : ch VII; les raccourcis (condamnés par Hegel) équivalent à l’immédiateté : ch VII; pour lui, la morale, le droit, l’Etat délivrent l’individu de l’imm. : ch VII; le solipisme de Stirner pousse à l’extrême l’imm. du raccourci: ch VII; Nietzsche annonce le retour de l’imm. lié à l’avènement de la technique: ch VII; les tactiques politiques utilisent l’imm. manichéenne d’affrontement: ch VIII; une déconstruction parvenant au terme de son travail réactivera-t-elle une nouvelle imm. instaurera-t-elle de nouvelles médiatisations ou des médiations immanentes sur une coïncidence égale à elle-même?: ch VIII;  l’imm. reparaît dans les Discours de Schleiermacher comme conscience immédiate de Dieu: ch VIII; l’immédiateté est présente dans la théologie protestante du XIXe s. comme intuition, sentiment, morale: ch VIII, ch IX; voir “intermé­diaires”,
Incarnation : interprétée dans la catégorie du sacré : ch IV; n’est pas un mystère au sens d’un contenu : ch V; présence, mais pas coextensivité du Christ à l’Eglise : cch V; démythologisée : ch V; du côté de Dieu, l’Inc. n’est pas un acte de limitation, mais de médiation : ch V;  dans la médiation de la foi, ce n’est pas l’Inc. mais la personne du Christ qui est première et dernière : ch V; l’Inc. ininterrompue comme l’histoire sainte continuée découlent d’une conception substantialiste de l’union hyspos­ta­tique : ch V; Hegel historise l’In­c. : ch VII;  pour lui, la mort de Dieu a une valeur spéculative, elle est réconciliation définitive de la nature humaine et de la nature divine: ch VII; Inc. prolongée : voir “histoire” et ch V; pour Schleiermacher, Christ a vécu dans l’histoire la conscience parfaite de Dieu: ch VIII; il existe une aséité non métaphysique: ch IX; la kénôse comme idée que Dieu se serait épuisé dans l’Inc.ch IX; le théisme médié met en oeuvre un chaînage qui va du Christ comme Incarnation au Christ eschatologie: ch IX; si Christ est pour nous réalité première et dernière, l’Inc. n’est plus sacralisation, mais réalisation du monde (par délimitation): ch IX; dans le théisme de la participation, l’Inc. est un motif pour substituer le désir d’être Dieu au besoin d’être un être humain: ch IX; avec Hegel, on a un retour séculier de l’Inc. prolongée et de l’histoire sainte continuée: ch IX; Teilhard de Chardin propose une conception psychophysique évolutive de l’Inc.: ch IX;  voir “tension des idiomes”, voir “médiation”
inconscient de la main gauche (proposition provisoire): ch V
Intériorité sans retrait (L’),ch  I
intermédiaire(s) 1- dans les traditions du IIIe siècle:  chez Plotin, l’âme a une position interm. (mais cela ne veut pas dire qu’elle joue le rôle d’interm.): ch I; Plotin refuse les interm. comme toute médiation: ch I; Philon, au contraire, met en oeuvre des interm.: ch I; dans les gnosticismes, on trouve des mondes interm.: ch I; pour Arius, le Christ est interm.: ch I; § 1.6.1: 27-29 (corps cosmique de Dieu, anges, couple Ange-Esprit, Ange, Métatron), que le moi reste instrument et ne devienne jamais interm.: ch I; surmultiplication des interm. dans les gnosticismes: ch I; Mani est lui-même l’interm.: ch I; l’hermétisme a ses interm.: excursus n° 12: ch I; des interm. pour combler les fossés: ch I; le plus souvent ces interm. sont mythologiques: ch I; les “communautés” peuvent effectuer de médiations, mais aussi reconstituer des interm.: sur la base d’une sacralisation du socio-politique: ch I; renforcement des interm. au travers de l’ontologie substantialiste de l’Eglise: ch I; l’Eglise se comprenant comme interm. exclusif du salut: ch I;  2-dans les christianismes de la Tradition: rien à signaler dans l’Orthodoxie, dans le catholicisme: les relais, du moment qu’ils sont sacralisés, deviennent des interm.: ch II; ch III; le purgatoire, état intermédiaire: ch III; le Maître commun est interm. intellectuel obligé: § 3.4: ch III; l’Eglise interm.: ch III; les “pères”, “mères”, “guides” constituent des interm.: ch III; de même: les causes secondes:ch III; l’être humain au sein de la création: ch III; en revanche, il n’y a plus d’interm. dans la béatitude: ch III; la Vierge, interm. céleste: ch III; les médiatisations sont lieées aux interm.: § 3.12: ch III; les saints jouent le rôle d’interm.: ch III; l’intentionalité peut jouer ce rôle: ch III;  3-dans la modernité: le contrat social de Rousseau vise l’élimination des intermédiaires : ch VI; pour Kant les intermédiaires et l’immé­dia­teté relèvent de la métaphysique : ch VI; pour Hegel, la Nature brouille les limites par une profusion de formes intermédiaires : ch VII; dans le sacerdoce universel, il n’y a pas d’intermédiaire entre le ministère du Christ et le croyant: ch VIII; les Eglises on trop souvant joué le rôle d’intermédiaires: ch VIII; Debray utilise indifféremment “intermédiaire” et “moyen”: ch IX; voir “immédiateté”, “médiati­sa­tion(s )  “temps du salut”
invariant (la justification comme invariant anthropologique) : ch IV; la justification par la foi est un invariant anthropologique spécifié par la parole de Dieu: ch VIII; une alternative même comme invariant: ch IX; pour un déconstructivisme la justification et la justification par la foi sont-ils des invariants anthropologique ou des valeurs historiques liées au judéo-christianisme?: ch VIII; pertinence du thème de la Réformation du XVIe s.: ch IX;
IRENEE de Lyon, ch I

page 311

JAA

JCF, sigle pour L’intériorité sans retrait de Jean-Claude Fraisse, ch I

JEAN-PAUL II, ch I; ch III; ch III

JEAUNEAU (Edouard), ch III
Jeauneau/Chartres, ab. pour Jeauneau, L’Age d’or des Ecoles de Chartres, ch III
JOSSUA (Alberigo), ch III
Journal of the Reverend John Wesley, ch VII
JUNDT (André), ch IV
JUNDT (André), ch VIII
Jundt/XIXe s., ab. pour André Jundt, Le Rôle de la métaphysique et de l’histoire dans la dogmatique protestante moderne, ch VIII
Justice en dialogue, ch V

 

KAA

KANT (Emmanuel), ch VII
Kant aux postkantiens (De),ch VII
Kant, sa vie, son oeuvre,ch  VII
KANTZENBACH (Friedrich-Wilhelm), ch IX
Kantzenbach/Schleiermacher, ab. pour le Schleiermacher  de Kantzenbach, ch IX
KEPPEL (Patrick),ch  III
Kirchliche Dogmatik de Karl Barth, ch III
Kompendium der Kirchengeschichte de Karl Heussi, ch I

KOYRE,ch  III

KRAEMER-MARIETTI (Angèle), ch VII
Kritik der praktischen Vernunft, ch VII
KTcath. ab. pour Catéchisme de l’Eglise catholique,ch  III
KUNDERA (Milan), ch IV
KUNG (Hans), ch III
Küng/Théologie 2000, ab. pour  Une théologie pour le troisième millénaire, ch III

LAA
LACARRIERE (Jacques),  Introduction
La Chrétienté et l’idée de croisade, ch III
La Civilisation des moeurs, ch VII
La Controverse sur la mort de Dieu, ch X
LAGACHE (Daniel), ch IV
L'Age d’or des Ecoles de Chartres, ch III
La Liberté chrétienne, étude sur le princiope de la piété de Luther, ch V
La Montagne magique, ch VII
La mystique divine, naturelle et diabolique, ch IV
La Naissance du purgatoire, ch III
La Nuée de témoins, ch V
La pensée de saint Thomas d’Aquin, extraits les plus caractéristiques de la Somme théologique, ch III
La Pensée religieuse de Troeltsch, ch IX
La Philosophie de l’existence chez Jean-Jacques Rousseau, ch VII
La Philosophie du Moyen-âge, ch III
La Philosophie par les textes, ch VII
LAPLANCHE (Jean), ch IV
La Prédication apostolique et ses développements, ch V
La Réception de Vatican II, ch III
La Religion du Judaïsme à l’époque hellénistique tardive de Willhelm Bousset, ch I
La Rencontre des religion de Jacques-Albert Cuttat, ch I
L'Articulation de la foi, de la théologie et des Ecritures, ch V
La Sainte Eglise universelle, ch III
La Théologie contemporaine. Un fils conducteur, ch III
La Théologie d’Albert Ritschl, ch IX
La Théologie protestante au XIXe siècle, sa préhistoire, son histoire, ch VIII
La Théologie protestante au XIXe siècle, ch VII
La Tradition au XVIe siècle, en France et en Angleterre, ch III
La Tradition et les traditions, ch I
La Transparence et l’obstacle, suivi de sept autres essais sur Rousseau, ch VII
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LE CLEZIO (J-M.G), Introduction  
Le Coran, ch I
Le Dernier mot du fidéisme, ch IX
Le Dynamisme créateur de Dieu. Essai sur la théologie du Process, ch I
Le Dynamisme de l’Occident, ch VII
LE GOFF (Jacques),  ch III
Le Miroir magique de MC Escher, Introduction
Le Monde, Introduction; ch V
Le Mystère de l’Eglise, fondements htéologiques et perspectives pastorales, ch III
Le Problème Jean-Jacques Rousseau, ch VII
Le Procès-verbal, Introduction
Le Rôle de la métaphysqiue et de l’histoire dans la dogmatique protestante moderne. Essai sur les principes de l’Ecole de Ritschl, ch VIII
Le sacré et le Profane, ch II
Le Sacré, l’élément non-rationnel dans l’idée du diivin et sa relation avec le rationnel, ch IV
Le Salut dans l’histoire : l’existence chrétienne selon le Nouveau Testament , ch V
Le Salut en Jésus-Christ dans les dialogues oecuméniques, ch III
Le Temps des Réformes, ch V
Le Thomisme, ch III
Le triomphe du Christ de Gustav Aulen,  ch I
LEFEBVRE (Henri), ch III
Lehrbuch der Dogmengeschichte de Reinhold Seeberg, ch I
LEMPEREUR (Agnès), ch IV
LEONARD (E.G.), ch III
LEpanouissement de la pensée religieuse de Luther de 151 5à 1520, ch V
Les Conciles oecuméniques, ch I
Les Ennéades de Plotin, éd. Bréhier, ch I
Les Ennéades de Plotin, édition Bouillet, ch I
Les Formes élémentaires de la vie religieuse. Le système totémique en Australie, ch IV
Les Origines historiques de la théologie de Ritschl, ch IX
Les Pères apostoliques, édition H. Hemmer, ch I
Les Pères grecs, ch III
Les Pères latins, ch I
Les Prémisses d’une philosophie de la mauvaise foi, ch VIII
Les vrais penseurs de notre temps,ch VII
LEtre et le Néant, Essai d’ontologie phénoménologique, ch VIII
Lettre à d’Alembert sur les spectacles, ch VII
Lettre aux évêques catholiques sur certains aspects de l’Eglise comprise comme communion, ch III
Lettre aux évêques, de Jean-Paul II,ch I
Lettre aux prêtres, ch III
LEWIS (Geneviève), ch IV
LExtase matérielle, Introduction
LHomme et le sacré, ch IV
Libérations et grâce, ch II
Liberté chrétienne, étude sur le principe de la piété chez Luther (La), ch V
LibreSens, ch III
Lidée de médiation chez Maurice Blondel, ch III
LIENHARD (Marc), ch III; V
Lienhard/Au coeur de la foi, ab. pour Lienhard, Au coeur de la foi de Luther, Jésus-Christ, ch III
Lienhard/Luther, ch V
limite(s) : apostolicité comme lim. : ch IV: le temps du salut entre l’achèvement de l’histoire sainte et le parachèvement de l’histoire humaine : ch V; l’existence d’une réalité première et dernière, fait, par excellence, droit à la notion de lim. : ch V; lim. première et dernière : ch V; dans l’ Ancien Testament, ces lim. sont sainteté et amour de Dieu : ch V; dans le Nouveau Testament, c’est la personne historique de Jésus-Christ : ch V;     ces lim. démythologisent la conception du monde de la Bible et démétaphysicisent les notions d’infini et d’éternité : ch V; les lim. sont nécessaires pour l’autonomie, donc pour l’être : ch V; dans la médiation de la foi ce sont des lim. reçues : ch V; qui libèrent de la finitude sans tenter l’ “hybris” : ch V; Christ est à la fois lim. première et dernière et centre : ch V; la relation d’incertitude (et/ou), est signe que nous rencontrons nos lim. : chV; les lim ;
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      chez N. de Cuse et Kant : ch VI; voir à “délimitation”, “espace d’autonomie”, le rationalisme critique, une philosophie des limites qui n’exclut pas le hors limites : ch VI; la religion dans les limites de la simple raison : ch VII; pour Spinoza, la détermination est une limite que Dieu s’impose : ch VII; pour Hegel, le fini et l’infini sont la seule limite posée au dynamisme exponentiel de l’immanence : ch VII;  Hegel rencontre ses limites du côté des sciences de la nature : ch VII; Dieu de donne à lui-même des limites en Jésus-Christ: ch IX; la médiation qui se dévore elle-même supprime toutes limites: ch IX Christ, limite arrière et avant dans le chaînage (ou algorithme) du théisme médié (christologique): ch IX; les limites créent un topique qui, lui-même, produit une intériorité: ch IX;, le monde est réalisé lorsqu’il reçoit des limites première et dernière: ch IX; l’espace d’autonomie créé par Jésus-Christ comme limite première et dernière ouvre une crise de toute autonomie qui se fonderait sur elle-même: ch IX
L'intériorité sans retrait de Jean-Claude Fraisse,  ch I
LOCKE (John), ch V
LOrthodoxie, ch II
LOSSKI (Vladimir), ch II
Lossky/Essai, ab. pour Essai sur la Théologie de l’Eglise d’Orient de Vladimir Losski, ch II
LOU ANDREAS-SALOME, ch IV
LOWITH (Karl), ch V
Löwith, ab. pour Karl Löwith, De Hegel à Nietzsche, ch V
LUTHER (Martin), Oeuvres,ch I
Luther jusqu’en 1520, ch I
Luther témoin de Jésus-Christ, ch V
Luther, introduction à une réflexion théologique, ch V
Luther/Propos, ab. pour l’édition des Propos de table de Martin Luther, par Louis Sauzin, ch V
LXX/Barclay, ab. pour édition de l’Ancien Testament grec par Barclay, ch III

MAA
magie de l’émotion : ch III
MALLARME, Introduction
Manifeste de Berneuchen, ch VIII
MANN (Thomas), ch VII
MARROU (Henri), ch III
Marrou/St.Augustin, ab. pour Saint Augustin et l’augustinisme, ch III
martyrosphère: ch IX
maternité, paternité spirituelles mises en oeuvre d’un transfert : ch III
médiation de la foi, Chapitre V, 120-161, et Introductio ,ch III; ch IV;    1-au niveau de Luther : médf. est une alternative au paradigme sotériologique de la Tradition : ch IV; ch V;  elle surclasse l’opposition entre sacré et profane : ch V; parole, Esprit, grâce, mais aussi l’Eglise sont essentiels pour la mmédf. : ch IV; le sola fide  inséparable du sola scriptura, connote la médf. : ch IV; la médf., c’est Christ au centre : ch IV; dans doctrine des deux règnes, la médf. se différencie de la médiatisation opérée par les autorité civiles : ch V; eschatologiquement, la médf. devient communication : ch V; justification de l’emploi du mot de médiation : ch V; médiation et “médier” : ch V; médf., c’est être en Christ : ch V; expression princeps de la médf. : ch V; la tension eschatoloique soustend la médf ; : ch V; la médf. supplante le théisme universaliste : ch V; la version pascalienne de la tension eschatologique (le Christ en agonie jusqu’à la fin du monde) : ch V; la même version dans la Stellvertretung (“Représentation”) : ch V; la médf. par le moyen de la Parole (Ecriture + Saint-esprit) : ch V; elle comprend la création dans la rédemption : ch V; son aboutissement dernier est la communication directe avec Dieu : ch V; elle n’aboutit pas à la déification, mais à la pleine humanité : ch V; elle fait le protestant : ch V; l’identité n’est pas dans la coïncidence, mais dans la médf. : ch V; elle engendre un théisme christologique (ou médié) : ch V; la médf.médf. n’est pas une expression (mais une interprétation) de Luther : ch V; médf. serait à reprendre pour tenir compte de la pensée calvinienne sur l’Esprit : ch V; les Ecrits bibliques canoniques sont le substrat matériel de la médf. : ch V; la parole de Dieu est constitutive de la médf. : ch V; la réformation permanente du chrétien est constitutive de la médf. au titre de critique existentielle de soi et du monde : ch V; dans la médf ;, le Christ  “est”, “possède”, “prend  pour nous” une réalité prédestinatienne (première et dernière) : ch V; la médf. est une forme de la Trinité économique : ch V; conclusions sur la médf. : ch VI; c’est la parole qui nous fait passer de la coïncidence à la médiation : ch VI; la médf. est en mêm temps hypothétique et certiane : ch VI; la médf. est désacralisation : ch VI;      2- après Luther : Pascal ne débouche pas sur une médf., mais sur une médiation par défaut de la charité : ch VI; à partir des piétismes et des réveils, la médf. subit une dislocation : ch VI; chez Rousseau, les tensions existentielles  ne récupèrent pas ma médf. : ch VI; l’effet de la médf. (l’eschatologie réalisée) acquiert un statut de réalité culturelle : ch VI; pour Kant, le Christ
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     est un être intelligible, version philosophique kantienne de la médf. : ch VII; chez Rousseau on peut parler de rémanence de la médf., chez Kant, de sécularisation : ch VII; la médf. nous avait libérés de l’histoire sainte continuée, la médiation immanente, chez Hegel, opère un retour de cette histoire sous une forme séculière : ch VII; les médiation simmanentes sont une sécularisation de la médf. où la foi en l’Homme remplace la foi au Christ: ch VII; le “devant Dieu ” de Kierkegaard est le plus proche de la médf.: ch VII; la médf. se concrétise dans les oeuvres de la foi, oeuvres non surnaturelles, mais pleinement humaines: ch VIII; dans la médf., les fruits de l’Esprit ne sont pas des charismes spectaculaires: ch VIII; il ne faut pas confondre les contenus de foi transmis lors d’une éducation chrétienne avec la médf.: ch VIII; les effets de la médf. peuvent être pris pôur argent comptant au lieu d’être siais comme des effets suspendus à un résultat eschatologique: ch VIII; la perte de la médf. n’a d’autre issue que le nihilisme: ch VIII; les communautés animées par la parole de Dieu , agent de la médiation de la foi., constituent des gages pour l’humanité: ch VIII; la médf. disparue, il ne subsiste qu’une religiosité: ch VIII; les défis du matérialisme et de lma psychananlyse à la médf.: ch VIII; Kierkegaard met en évidence le primat de l’existence, mais à partir de la médf.: ch VIII; la médf. a une vocation universelle même si l’homme protestant, lui, n’est pas universel: ch VIII; lorsque l’homme protestant et sa culture sont pris pour points de départ (au lieur de la parole de Dieu), ils ne sont plus reçus comme des effets de la médf., il y a disparition de celle-ci: ch VIII; le libre examen est un exemple de surenchère sur la médf.: ch VIII; la tradition thésaurise, la médf. transmet: ch VIII; pourquoi la médf. ne permettrait-elle pas de dépasser le nihilisme?: ch VIII; le fait protestant ne saurait passer pour un substitut de la médf.: ch VIII; un homme de la médf., une Eglise de la médf. restent indispensables: ch VIII; la médf. ne se laisse pas manoeuvrer: ch VIII; l’esprit protestant, la culture protestante sont excellentes lorsqu’ils découlent de la médf., non en eux-mêmes: ch VIII; la concept critique protestant monnaie non l’absolu, mais la médf.:ch VIII; la médf. peut se transformer, s’aliéner sous les regards des catholiques, des sociologues, des historiens...: ch VIII; la sécularisation de la médf. par des penseurs protestants a enrichi l’histoire et la société: ch VIII; Schleiermacher déplace le centre théologique de la Bible vers l’expérience chrétienne évangélique, mais cette expérience n’est pas pour lui la médf., c’est le sentiment de dépendance absolu: ch VIII; on retrouve la médf. chez Ritschl, mais sans la mention de l’Esprit: ch VIII; dans la théologie protestante du XIXe s., la médf. est sinon affirmée, du moins posée dans ses effets: ch VIII; coupée de sa dimension eschatologique elle se trouve ramenée à une religiosité immédiate: ch VIII; chez le premier Bultmann, on peut reconnaître la médf. dans la possibilité d’existence déterminée par Dieu: ch VIII; la théologie dialectique de l’entre deux guerres a-t-il retrouvé la médf.?: ch IX; la médf. face au desespoir de la révélation et à l’aangoisse d’une faillite de l’Evangile: § 9.7, ch IX; la médf. est le véritable moment où ce désespoir et cette angoisse sont surmontés: ch IX; médf. peut être missionnaire du moment qu’elle est le surmontement de ce désespoir et de cette angoisse: ch IX;, ainsi la théologie de la médf. est existentielle et critique: ch IX; le concept critique protestant n’est autre que l’émergence historique de la médf.:ch IX; on retrouve la médf. dans le refus de toute religion extérieure chez les théologiens protestants du XIXe s.: ch VIII;  il y a une équivalence entre médf., tension eschatologique et théisme christologique (ou médié): ch IX; la médf. (comme les raccourcis de l’immédiateté mystique, les intermédiaires des médiatisations, les circuits de médiations immanantes) ont une valeur pour la sociologie, mais cette dernière ne rend pas compte de la médf.: ch IX; la médf. est médiation de Jésus-Christ, par le Saint-Esprit, au moyen de la seule Parole: ch IX; la médf. est la première affirmation historique d’une alternative aux entreprises de coïncidence non narcissiques: ch IX; mdf. est toujours encore émancipatrice: ch IX; comme “devant Dieu”, elle libère du sacré: sans pour autant exiger la liquidation de ce dernier mais en le rendant à la nature: ch IX la tension eschatologqiue est le nerf de la médf.: ch IX; la médf. est un rapport de crise: ch IX;       au départ de la médf., il y a une immédia­te­té mystique: ch IX; la no coïncidence loin d’être un drame sert de support phénoménal à la médf.: ch IX; la médf. n’est pas inhumaine parce qu’elle conteste que nous puissions parvenir à la coïncidence par nos propres moyens: ch IX; elle est adossée à l’histoire sainte achevée en Christ et tendue  vers un parachèvement du salut (auquel le Nouveau Testament  donne le nom et le sens de “royaume de Dieu”: ch IX; la médf. démythologiqe le royaume de Dieu par la tension eschatologique: ch IX; la médf. a sa cohérence et sa pertinence propres: ch IX; elle est à la fois fragile et sûre: ch IX; laisse-t-elle toute sa place à l’Esprit?: ch IX; elle constirue une alternative aux politiques et aux religions: ch IX; médf. et modernité: ch X (§ Z. 4. 1) , ch IX; médf. et médiologie: ch X (Z. 4. 2) , ch IX; médf. et univers de la communication (Internet), ch X (§ Z. 4. 3); ch IX;  la medf. qui a d’abord été un levain est devenue une rémanence: ch IX; la coïncidence non conclue est un support phénoménal pour pour la médf., laquelle délivre d’ailleurs de la hantise de la coïncidence: ch IX; la médf. n’est pas intégrable à la graphosphère  de R. Debray puisqu’elle n’est pas Ecriture seulement, mais Ecits bibliques canoniques plus le Saint-Esprit: ch IX; l’anthropologie de la parole de

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      Dieu serait une reprise de la médf. dans le champ des sciences humaines: ch IX; voir ­“concept critique protestant”, “réma­nen­ce”, “sécularisa­tion”
médiation(s) immanente (s), Chapitre VII, 175-202, et 9, médim. de l’intentionalité : 86-ss, médim. : ch IV; la matrice des médim. se trouve chez  Spinoza : ch VI; chez Rousseau, les conditions d’apparition des médim. se trouvent réunies, il s’agit d’une médim. des valeurs : ch VI, avec la vertu, les médim. réussissent une coïncidence virtuelle : ch VI; une médim. des valeurs dans et par les sentiments, au moyen de la parole littéraire, qui renvoie à une bonté naturelle : ch VI; la médim des valeurs, opérée par les sentiments (le coeur) sur le fond de notre communication avec Dieu et dans le contrat social vécu, c’est l’accord avec soi-même, la transparence dans les relations interhumaines, le rétablissement de nos relations spontanées avec la nature : ch VI; apparition d’un circuit immanent sous le signe d’une coïncidence virtuelle: ch IX;  chez Kant, la médim. existe au moins dans ce que l’on peut appeler le “système kantien” : ch VII; chez Hegel, prend la suite de Spinoza et de Rousseau : ch VII; il va rendre coïncidence et médiation inséparables dans une médim.: ch IX; dans son système de l’immanence, il existe des médiations qui méritent pleinement le nom de médim. : ch VII; elles correspondent à une conception de la coïncidence en expansion : ch VII; l’Esprit et l’esprit sont d’autres noms pour la médim. : ch VII; le cercle de la médim. est le concept qui fonde le savoir (la science) : ch VII; la médim. du concept est son propre instrument : ch VII; individus, outils, Etat, sont les moyens mis en oeuvre par cette médim. : ch VII; même un criminel peut être le moyen d’une médim. : ch VII; l’intériorité hégelienne, second temps de la médim. confirme le caractère immanent de cette médiation : ch VII; le travail, élixir des médim. dans l’hégélianisme : ch VII; l’Esprit assure la transparence des médim. : ch VII; la médim. est un mouvement qui part de l’immédiateté, la nie, puis revient à soi, après s’être enrichi : ch VII; les médim. se rassemblent dans une médim. universelle à trois temps : tensions, acquis, réconciliation : ch VII; la médiation de la foi nous avait libérés de l’histoire sainte continuée, avec la médim. hégélienne, cette histoire sainte fait retour sous une forme séculière : ch VII;, avec les médim, la transparence a pris la place de la coïncidence comme valeur fondamentale : ch VII;  Marx privilégie les médim. economicosociales: ch VII; les médim. peuvent-elles produire un homme nouveau alors qu’elles concrétisent un circuit de l’Homme à l’Homme?: ch VII; le prolétariat, instrument d’une médim. historique: ch VII; la médim. hégélienne du travail devient celle du travailleur avec Marx: ch VII; Kierkegaard abandonne toute médim.: ch VII; le circuit des médim; se trouve réinterprété par l’éternité avec l’éternel retour nietzschéen: ch VII; la médim. marxiste est celle de la praxis, ch VIII; l’être humain aliéné appelé à réaliser la plénitude de son humanité par la mise en oeuvre des médim. qui sont productrices de sens, de beauté, de justice sociale de façon durable: ch VIII; la thérapie freudienne classique met en oeuvre une médim. qui comporte le risque de se transformer en médiatisation avec le transfert: ch VIII; les médim. que l’on rencontre dans les existentialismes: ch VIII; le concept critique protestant, en tant qu’effet réel de la médiation de la foi, peut devenir vecteur pour des médim.: ch VIII; les médim. ont leur contradiction interne: ch VIII; les médim. ont leur peetinence pour la sociologie en général: ch IX; elles ont montré ce que peut donner une théisme absolu qui ne se médie pas en Christ et par lui, mais dans l’histoire et par elle: ch IX;  Les médim. harmonisent l’humain avec le non humain, elles visent l’historisation et socialisation de l’être humain dans la transparence: ch IX; Internet effectuera-t-il une médim. techniquement réussie?: ch IX
médiation, 31-ss, méd. chez Maurice Blondel : ch V; méd. et sujet philosophique : ch V; pour qu’il y ait méd., il faut que celui qui l’opère soit agréé de part et d’autre et qu’il ne soit pas intéressé pour lui-même au bénéfice de l’opération : ch V; méd. chez N. de Cuse : ch VI; pour l’époque moderne et contemporaine, l’argent n’effectue aucume médiat., c’est un simple truchement: ch VII; pour Marx, la médiat., processus divin chez Hegel, n’ a pas de prise sur l’aliénation: ch VII; pour des raisons opposées, Marx et Kierkegaard vont briser le ressort de la sursomption hégélienne pour revenir à la confrontation antagonique: ch VII; Nietzschje effectue la médiat. de la mort de Dieu à l’éternité au prix de la passion du néant: ch VII; la Vermittlungstheologie est plus une théologie de la conciliation ou du compromis qu’une théologie de la médiation au sens donné ici à ce mot: ch VIII; l’Eglise (comme milieu, non comme système ou comme institution) effectue bien une médiation: ch VIII; la médiation reparaît chez P. Tillich lorsqu’il compare le christianisme aux autres religions: ch IX; médiation et médiatisation s’excluent, mais pas médiation et immédiateté mystique (il y a une immédiateté mystique au départ de la médiation de la foi, du moins): ch IX;, une médiation qui se dévore elle-m^me (comme dans le christomonisme de certains post-théismes) ôte toutes limites (d’où possibilité d’autarcie, de démesure, de surenchères): ch IX; dans la perspective de R. Debray, toute médiation devient médiatisation: ch IX; il considère que le dogme christologique de Chalcédoine est exemplaire pour la médiation: ch IX
médiatisation(s), Chapitre III, 56-104 et 9, 32, 1-dans la tradition romaine : les relais sacralisés transforment les intermédiaires en mé. : ch II; les mé. particulières : ch III; le Maître commun, intermédiaire théologique obligé : ch III;, le Vatican, mé. ad extra de l’Eglise : ch II;, les institutions
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     ecclésiastiques conçues comme instruments de pouvoir produisent des mé. :ch III; l’Eglise, mé. exclusiviste : ch III; les bases théologiques pour les mé. (libre arbitre, causes secondes, nature, hiérarchisation) : ch III; médiation et mé. : ch III; 2-eu égard à la conceptualisation de la coïncidence : image de Dieu blessée fonctionne comme intermédiaire pour une mé. : ch IV; les valeurs peuvent devenir des intermédiaires et servir à des mé. :ch IV; risque que la sacré devienne la mé. religieuse  universelle : ch IV; 3-à propos de la médiation de la foi : la repristination met en place de nouvelles mé. : ch V; il y a une mé. mosaïque qui conserve sa valeur fonctionnelle : ch V; entre le faire être et les mé. : ch V; la Bible, l’Ecriture, peuvent devenir des intermédiaires et créer une mé. tout comme les oeuvres : ch IV; il suffit de la pesanteur ou de la force d’inertie pour qu’un intermédiaire donne une mé. :ch IV; la mé. de l’Eglise : ch V; dans la doctrine des deux règnes, les autorités civiles opèrent une mé. : ch V; 4-à propos des médiations immanentes : piétismes et revivalismes s’insurgent contre le retour des médiatisations (ecclésiastiques, dogmatisques) : ch VI; Rousseau dénonce une série de médiatisations politiques, pédagogiques, au risque de tomber dans l’utopie, pour lui, circonstances, êtres, choses sont conducteurs, hors de ce circuit, ils deviennent des intermédiaires sources de mé. qui dénaturent et asservissent : ch VI; chez Kant, si un schème devenait en lui-même quelque chose (ou quelqu’un)  il se transformerait en intermédiaire et produirait de mé. : ch VII; il dénonce les mé. que sont les représentations, les croyances, les institutions des Eglises : ch VII; pour Hegel, le danger des mé. vient de ce qu’elles sont le propre fait de la Nature : ch VII; un déconstructivisme peut ramener à une nouvelle édition de la coïncidence, engendrant de nouvelles médiatisations: ch VIII; la médiatisation (tout comme l’immédia­teté, les médiations immanentes, la médiation de la foi) est un critère sociologique: ch IX
méprise sur l’eschatologie réalisée : la coïncidence est-elle de l’ordre d’une eschat. réal. :ch IV; eschat. réal.: ch IV; l’eschat. réal. dans l’hom­me protestant et sa culture : ch VI; la rémanence évangélique est une eschat. réal. qui a cessé d’être un effet de la parole de Dieu: ch VII; lorsque l’eschat. réal. est prise pour un acquis irréversible de l’histoire: ch VIII; au XIXe s., les théologiens protestants considèrent les effets de la médiation de la foi comme historiquement réalisés: ch VIII
MERODE (Marie de), ch I
Métaphysique et histoire dans la dogmatique protestante moderne (Le rôle de la), ch VIII
Migne/PG, ab. pour Migne, Père grecs
Migne/PL, ab. pour Migne, Pères latins
mimêsis christique
miracle (et accident), Introduction, dans la médiation de la foi, place du mi. est seconde : ch IV; ch V
MLO, ab. pour Oeuvres de Martin Luther, ch I
Monde, ab. de Le Monde,Introduction
MONOD (Wilfred),ch V
MONTET (Edouard), ch I
morale (et éthique) des créateurs : voir à “éthique”
MOURRE (Michel) ch I; ch  III; ch IV
Mourre, ab. pour Dictionnaire encyclopédique d’Histoire de Michel Mourre, ch I
mouvement(s) 1-transdescendant et transascendant: au IIIe siècle : ch I;   et dans le paradigme sotériologique chrétien traditionnel :  dans la tradition orientale de l’Eglise : ch I; ch II; dans la tradition catholique : ch III;  dans la conceptualisation de la coïncidence : ch IV;    2-transitif dans la médiation de la foi, on ne retrouve plus ces mouvements, on trouve, en revanche : la transcendance : ch IV; ch V; la transformation :  ch IV; la transparence : ch V; le transit : ch V; la transmission : ch V; et, excetionnellement, pour l’eschatolo­gie, la transfiguration : ch V;   3-circulaire dans la modernité, ils sont remplacés par des circuits immanents qui prennent forme à partir de Rousseau : ch VI; chez qui l’on trouve un mouvement circulatoire complet et, en principe, ininterrompu : ch VI; ch VII; chez Kant, ce serait un double mouvement partant des deux extrêmes (les conditions de possibilité de la connaissance d’une part, les fins d’autres part) pour se rencontrer dans un centre qui est la Sittlichkeit : ch VII; chez Hegel, on a un mouvement qui, traversant toute l’épaisseur du réel, va de l’Esprit à l’Esprit : ch VII; identité entre le mouvement de la logique et celui de l’histoire : ch VII; cercle, cercles concentriques, chaîne d’anneaux : 195, seule la Totalité est le cercle entier en soi et pour soi : ch VII;    4-vers l’intérieur puis vers l’extérieur dans la théologie protestante du XIXe siècle : ch VIII
MULLER (Ernest),ch I
mystique, voir “immédiateté”


NAA
Naissance de Dieu de Jean Bottéro,ch  I
Naissance du purgatoire, ch III
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nature : 1-pour les traditions religieuses qui se fondent sur le sacré : voir “sacré”, nat. et culture : ch III; ch IV; le mot de nat. inadéquat pour Dieu et pour l’être humain : ch VI;  2-pour la modernité : Rousseau et la nat. : ch VI; la réflexion, activité contre nat. : ch VI; élargissement du concept de raison par la nat. spirituellede l’être humain : ch VI; l’“état de nature” : ch VI; la “bonté naturelle” : ch VI;  dans l’immortalité, la nat. retrouvera tous ses droits : ch VI; la société a dénaturé l’être humain : ch VI; le contrat social oblige Rousseau à prendre l’être humain comme un être de culture et non de nat. : ch VI; le rétablissement de la nat. est l’avènement d’un règne moral sur terre : ch VI; Rousseau cherchant vainement un passage de la nat. à la culture : ch VI; la culture est une seconde nat. : ch VI; l’eschatologie réalisée est prise pour un effet de la nat. : ch VI; Kant a rompu avec toute notion de nat. : ch VI; il a eu en main la clé de la relation entre nat. et culture, mais n’a pas su s’en servir : ch VII; pour Hegel, les médiatisations sont le propre de la nat. : VII; il n’y a de pures et simples répétitions que dans la nat. : ch VII; la nat. est façonnée par l’Esprit : ch VII; la correction essentielle qu’il apporte à Rousseau est d’avoir considéré l’Esprit comme la culture : ch VII; sa philosophie de la nat. est le point faible de sa pensée : ch VII; Goethe,se cantonne dans la nat. : ch VII; 3-pour les posthégéliens: FD. Strauss: le critère à aplliquer aux textes bibliques est la conformité aux lois générales de la nature: ch VII;  le Surhomme nietzschéen est comparable à l’homme de la nature de Rousseau: c’est d’abord une idée: ch VII; dans la rose de Luther, le noir de la croix ne porte pas atteinte au rouge du coeur, à la nature humaine, mais les conserve vivants: ch VIII; Engels: sa dialectique de la nature hominisée par la médiation des travailleurs: ch VIII; opposition faite par Dilthey entre la nature et la culture: ch VIII; ouverture aux merveilles de la nature dans la théologie du XIXe s.: ch VIII; Bultmann fait la différence entre “dessein” (Absicht) et “nature” (Konzeption): ch IX; la gloire de Dieu, c’est le salut du monde, elle n’est pas sa “nature”, elle est christologiquement médiée: ch IX; aucun être humain n’est par nature image-et-ressemblance de Dieu, uniquement en Jésus-Christ et par lui: ch IX; le sacré cosmique est quelque chose de naturel: ch IX; la nature opposable à l’humain: ch IX; voir “rémanence”  
NEDONCELLE (Maurice), ch III
Nédoncelle/Newman, ab. pour Oeuvres philosophiques de Newman,ch  III
NEGRONI (Barbara de), ch VII
NEWMAN (John), ch III
NICOLAS DE CUSE (ou CUES), ch I
NIEL (Henri), ch V
Niel/Médiation, ab. pour Henri Niel, De la Médiation chez Hegel, ch V
Nietzsche (de Daniel Halévy), ch VIII
Nietzsche (de Pierre Garnier), ch VII
Nietzsche/Quinot, ch VIII
NLF, ab. pour Nouveau Livre de la foi, ch  I
NOCK et FESTUGIERE, ch I
norme anthropologique, théologique et sociologique: § Z.1 , ch IX
Nouveau Livre de la foi, ch I

OAA
oecuménisme médié : unité de l’Eglise donnée par dessus la marché à ceux qui cherchent d’abord le royaume et la justice de Dieu plutôt qu’à ceux qui cherchent d’abord cette unité : ch V; ch IX
Oeuvres choisies de Nicolas de Cues [sic], ch I
Oeuvres complètes de Jean-Jacques Rousseau, ch VII
Oeuvres complètes de Spinoza, ch III
Oeuvres complètes du Pseudo Denys Aréopagite,ch  I
Oeuvres de Martin Luther, ch I
Oeuvres philosophiques de Newman, ch III
Oeuvres, Lettres de Descartes, ch V
OGLETREE (Thomas ), ch X
Ogletree/Controverse, ab. pour Thomas Ogletree, La Controverse sur la mort de Dieu, ch X
OLIVIER (Daniel), ch V
opacité : pour Rousseau, les dogmes, les opinions, les masques, les conduites appropriatives forment le règne de l’opacité : ch VI; Hegel distingue obstacle et opacité : ch VII; l’opacité est surgissement de l’inintelligible : ch VII; positivité devient chez lui synonyme d’opacité : ch VII; objectivité, positivité, ne peuvent engendrer que de l’opacité: ch VII; Marx a montré les processus sociaux générateurs d’opacité: ch VII; Georges Lukacs reprend l’analyse marxiste de l’opacité dans sa théorie de la réification: ch VII; l’embourgeoi­se­ment est un retour de l’opacité: ch VIII; la théologie protestante au XIXe s. et au début du XXe s. a toujours maintenu la médiation de la foi contre les opacités récurrectes: ch VIII; l’exégèse
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     savante porte en elle un risque d’opacité: ch VIII; la tension eschatologqiue peut se perdre sans pour autant que la transparence sur les opacité toujours renaissantes: ch VIII
Ordonner la fraternité, d’Alexandre Faivre,ch  I
Origines historiques de la théologie de Ritschl (Les), ch IX
Orthodoxie (L’), ch II
orthodoxie existentielle critique, ch X, Z. 5, ch IX; ch V; la réformation permanente, constitutive de la médiation de la foi, a une portée critique existentielle pour nous-même et à l’égard du monde : ch V;  la médiation de la foi tient compte de la critique historique et de l’analyse psycho-sociologique de l’acte de foi : ch V; poser Jésus-Christ comme réalité première et dernière, rend l’union hypsotatique de façon critique : ch VI; l’orthodoxie critique a un rôle à jouer dans la détection des religions séculières: ch VIII; dans l’optique de la foi, l’orthodoxie ne peut être que critique: ch VIII; ch IX
OTTO (Rudolf), ch  IV; ch  V
Otto/Le Sacré, ab. pour Rudolf Otto, Le Sacré, l’élément non-rationnel dans l’idée du divin et sa relation avec le rationnel, ch I, ch VII

PAA
Pages mystiques de Nietzsche, ch VIII
PALANQUE (Jean-Rémy), ch I
panenthéisme eschatologique : ch II; ch V
panthéisme eschatologique : ch III; ch V
panthéisme: Luther accusé de panth.: ch VIII; le panth. des Discours de Schleiermacher: ch VIII
paradigme : accepté à titre d’hypothèse :  ch III; le par. sotériologique de la Tradition et le par. du salut par la foi : ch IV; ch V; son terme n’est pas la théôsis, mais la pleine réalisation de notre humanuté : ch V; le par. de le médiation de la foi n’est jamais joué d’avance : ch V; un par. qui débouche sur un panthéisme eschatologique, l’autre, sur un panenthéisme eschatologique :ch V
parasitisme, Introduction
parole de Dieu: ch VI
Paroles de pape, paroles protestante, ch III
PASCAL (Blaise), ch IV
paternité, maternité spirituelles : voir “mater­ni­té”
patrimoine (et non tradition) : ch V; le patrimoine chrétien classique trop souvent considéré comme caduc après 1968: ch IX
Patristicum, ab. pour Enchiridion patristicum de A.M. de Journel, ch I
Patrologie et histoire de la théologie, ch I
Paul Tillich s’explique, ch IV
Paul Tillich (de E.J. Tinsley), ch X
PELISSERO (P.), ch IV; ch  V
pensée de la consistance, ch I
Pensée de saint Thomas d’Aquin, extraits les plus caractéristiques de la Somme théologique (La), ch III
Pensée religieuse de Troeltsch, ch IX
Pensées (de Blaise Pascal), ch IV
Pères apostoliques (Les), ch I
Pères grecs (Les), ch III
Pères latins (Les), ch I
Petit dictionnaire de théologie catholique, ch III
Petit Larousse Illustré, Introduction
Phéno/Hyppolite, ab. pour l’édition française de la Phénoménologie de l’Esprit de Hegel par Jean Hyppolite, ch VII
Phénoménologie de l’Esprit, ch VII
PHILONENKO (Alexis), ch VII
Philosophie de l’existence chez Jean-Jacques Rousseau (La), ch VII
Philosophie du Moyen-âge ,ch  III
Philosophie par les textes (La), ch VII
PIKE (E.Royston), ch IX
Pléiade/Histoire, ab. pour Histoire universelle de la Pléiade, ch I
Pléiade/Religions, ab. pour Histoire des religions de la Pléiade, ch I
PLI, ab. pour Petit Larousse Illustré, Introduction
Plotin ( Vie de ), ch I
pneumatosphère: ch IX
PONS (Jacques), ch V
PONTALIS (Jean-Baptiste), ch IV
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PORPHYRE, I/47
PORSET (Charles), ch VII
Portrait de Karl Barth, ch VIII
Pour vous, qui est Jésus-Christ ?, ch III
Prédication apostolique et ses développements (La), ch V
premier et dernier (voir “réalité première et dernière”)
Prémisses d’une philosophie de la mauvaise foi, ch VIII
Présence de Newman, ch III
Problème Jean-Jacques Rousseau (Le), ch VII
Protreptique de Clément d’Alexandrie, ch II
PSEUDO DENYS, ch  I
pseudonymies de l’Esprit : ch VIII; ch IX; ch X
PUECH (Charles-Henri), ch I
PUF/Vocab.psychan. ab. pour Vocabulaire de la psychanalyse, ch IV

QAA
QUINCEY (Thomas de), ch IV
QUINOT (A.), ch VIII

RAA
RAHNER (Karl), ch III
RAISER (Conrad), ch III
RATZINGER (Joseph), ch V
RAYMOND (Marcel), ch VII
réalité première et dernière : ch V; une réal. substantielle n’est pas forcément substantialiste : ch V; approches de la réal. pre. et der. : ch V; (le substrat matériel, ch V; la prédication évangélique, ch V; le témoignage chrétien, ch V; la culture de la théologie biblique, ch V; l’interprétation christologique, ch V; la conceptualisation trinitaire, ch V; si Christ est réal. pre. et der., ce ne sont plus ni la repristination, ni l’apocalyptisme qui possèdent cette réal. : ch V; la réal. pre. et der. rassemble la prédestination en Christ : ch V; incidences anthropologiques (voir “besoin et désir”) : ch V; incidences christologiques (voir “tension des idiomes”) : ch V; poser Christ comme réal. pre. et der. interprète l’union hypostatique de façon critique : ch VI; pour les marxismes, la réalité primordiale est la matière, pour les existentialistes, c’est l’existence: ch VII; Jésus-Christ, réalité première et dernière se traduit dans l’ascèse de la croix: ch VIII; le principe protestant fait du protestant (et non de Christ) une réalité première, une sorte d’existential: ch VIII; réalité première et dernière est vécue dans la justification et dans la sanctification: ch IX  
Réception de Vatican II, (La), ch III
Rechtfertigung und Versöhnung, ch IX
Réformation (de préférence à “Réforme”) : ch V; pour Overbeck, la Réf. n’a pas compris l’ascétisme: ch VIII; pour Feuerbach, la Réf. est le signal historique de la reprise par l’homme de son essence sur Dieu: ch VIII; la Réf. du XVIe s. s’est historisée dans l’homme protestant: ch VIII; la Réf. a posé la justification en termes de responsabilité et non d’indépendance: ch VIII; l’aire historique et géographique de la Réf. est celui de la naissance du protestantisme: ch VIII; pour Lagarde, la Réf. a échoué pour avoir adopté des vues judaïques: ch VIII; il existe un protestantisme entièrement détaché de la Réf.: ch VIII; ch IX;  la Réf., c’est le “devant Dieu”: ch VIII; pour Rothe: la Réf. est la réconciliation entre la société chrétienne religieuse et le monde profane: ch VIII; voir “orthodoxie existentielle critique”
Réforme, ch V
Religion du Judaïsme à l’époque hellénistique tardive  (La) de Wilhelm Bousset, ch  I
Religion in Geschichte und Gegenwart (Die), ch IX
religion, culture du sacré (qui est notre relation à l’univers) : ch III; relig. de Rousseau : ch VI; les rel. ont fait parler Dieu : ch VI; la relig. civile : ch VI; la relig. dans les limites de la simple raison pour Kant : ch VII; pour Hegel, parmi les stades de l’Esprit, la relig. est le stade intermédiaire entre l’art et la philosophie : ch VII; l’histoire des relig. entre dans la philosphie de l’histoire : ch VII; Religion, Nation, Etat sont des acquis historiques de l’Esprit : ch VII; la critique philosophique de la relig. part de Hegel pour aboutir à Nietzsche, c’est un phénomène allemand et protestant (thèse de Karl Löwith): ch VII; pour DF. Strauss (au dernier stade de sa pensée), la musique et la poésie sont appelées à remplacer la relig.: ch VII, pour Feuerbach, la foi en l’homme a pour conséquence que la politique est devenue notre relig.: ch VII; pour Stirner, l’être humain n’est défini ni par l’histoire, ni par la géographie, il est face à lui-même de toute éternité: ch VII;, pour Bruno Bauer, Hegel n’a pas surmonté l’opposition entre l’Orient et la Grèce, son explication de la relig. est une destruction de cette dernière: ch VII; l’éternel retour de Nietzsche ressemble à un succédané de relig.: ch VII; pour Schleiermacher, la relig. relève d’un
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     sentiment (de dépendance absolue): ch VIII; Rousseau invite à ne pas quittre la relig. dans laquelle on est né: ch VIII; la rel. est un ciment social, il faut donc mettre sur pied une rel. civile: ch VIII; Lagarde préconise un christianisme allemand national, antijuif, une piété allemande, une relig. de pionniers: ch VIII; le marxisme explique les causes de la relig. pour en guérie l’homme: ch VIII; la sécularisation a souvent transposé les relig. au plan politique, dans des relig. séculières qui reviennent souvent en deçà de la religion biblique: ch VIII; pour Hegel, la relig. a sa valeur dans le symbolique, pas dans le réel: ch VIII, P. Tillich parle d’une relig. comme substance de la culture et de la culture comme forme de la rel.: ch VIII; pour J. Starobinski, la culture comme autolibération de l’homme par l’homme exprime mieux l’universalité de l’être humain que les relig. universalistes: ch VIII; toute les relig. peuvent-elles donner lieu à sécularisation?, qu’advient-il pour les valeurs apportées par une relig. lorsque cette dernière s’épuise et disparaît?: ch VIII; JP. Willaime définit la relig. comme une communication symbolique régulière par rites et croyances se rapportant à un charisme fondateur et générant une filiation: ch VIII; le jeune Barth cherchait une troisième voie entre la relig. populaire et le christianisme embourgeoisé: ch VIII; après la disparition des hommes de la médiation de la foi, reste le vis-à-vis antagonique de l’agnosti­cis­me et des relig. ch VIII; une invasion de men­talités apportée par les diverses relig. du monde produit une récession: VIII; la protestantisme qui reste dans la ligne de la Réformation est à la fois une alternative aux relig. et un concept critique pour les cultures: ch VIII;, les théologiens protestants du XIXe s. décrivent les manifestations psychologiques de la relig.: ch VIII; la relig. intérieure est opposée à toute relig. extérieure (médiation de la foi ): ch VIII; dans ses Discours, Schleiermacher évoque des “virtuoses de la relig”: ch VIII; Schleiremacher: dégager la relig. de la métaphysique et de la morale sans ignorer leurs intrications: ch VIII; Rothe: relig. et culture doivent se reconnaître réciproquement: ch VIII; Gunkel: le christianisme est une relig. syncrétistes (contesté par Reischle en particulier): ch VIII; pour Bousset, pour Troeltsch, il y a un a priori religieux: ch VIII; Harnack: sa relig. est celle de la relation parfaite au Père que l’on trouve chez Jésus: ch VIII; la sociologie des relig. naît avec Troeltsch: ch VIII; pour Sabatier, la science des relig. sera subjective, téléologique, symbolique: ch VIII; Barth refuse la relig. comme ultime possibilité humaine: ch VIII; pour Holl, Luther fonde la Gewissensreligion: ch IX; pour Wolff, au contraire, l’Evangile est la crise de toutes les relig.: ch IX; deux grandes directions du concept de relig.: participation au sacré ou relation personnelle avec Dieu, ch IX; le théisme christologique les cultures et les relig.: ch X, § Z. 2. 4, ch IX , malentendu séculaire qui confond sacré et relig.: ch IX; relig., humanismes, cultures sont en crise: ch IX
rémanence : ch VIII, § 8.2.2, et chez Rousseau, il s’agit moins d’une sécularisation que de la natura­li­sa­tion d’une rémanence chrétienne (existence rémanente des effets de la médiation de la foi) : ch VI; alors qu’elle est partie de l’incidence sociale de l’Evangile, la rémanence prend le caractère d’une donnée humaniste universellle, l’eschatologie réalisée n’est plus un effet de la parole de Dieu, mais sert de point de départ culturel pour une action: ch VII; la mort de Dieu chez Nietzsche sonne la fin de la rémanence, signe que celle-ci s’est épuisée: ch VII; Goethe va droit à la sécularisation, Hegel passe par la rémanence: ch VIII; dans un milieu où règne la rémanence évangélique, l’homme protestant va apparaître comme une réalité naturelle: ch VIII; plus la rémanence s’éloigne de sa source (parole de Dieu, médiation de la foi), plus elle s’épuise et laisse place à la sécularisation: ch VIII; l’homme protestant est-il un donné humain naturel ou un effet de la parole de Dieu?: ch VIII;  la rémanence évangélique peut-elle constituer un acquis humain définitif?: ch VIII; le processus de la sécularisation est déjà à l’oeuvre dans la rémanence: ch VIII; critique du christianisme: ch VIII; évangélique rémanent par Kierkegaard: ch VIII; les théologies contextuelles, dans un milieu où le contexte est un protestantisme rémanent est, elle-même, une théologie rémanente: ch VIII; la rémanence est liée à la société bourgeoise: ch VIII; pour Nietzsche, la rémanence est passée, le christianisme n’est plus qu’une religiosité: ch VIII; la théologie pro­­testante du XIXe s. fondée sur un a priori religieux ou une expérience religieuse, une mystique universaliste est une théologie de la rémanence: ch VIII; voir “séculari­sa­tion”
résultat (et effets) voir “effets”
révélation: voir à “désespoir de la révélation”
révélation en voie de formation et révélation opérationnelle : ch V; voir à “histoire”
Revue d’histoire et de philosophie religieuse, ch I
REY (Alain), ch IV
RGG3, ab. pour l’encyclopédie Die Religion in Geschichte und Gegenwart, 3e édition, ch IX
RHPR, ab. pour  Revue d’histoire et de philosophie religieuse, ch I
RICOEUR (Paul), ch VII
RIGAL(Jean), ch III
Rigal/Eglise, ab. pour Rigal, Le Mystère de l’Eglise, ch III
RITSCHL (Albrecht), ch IX
RMM, ab. pour Revue de Métaphysique et de Morale, ch VII
page 321
ROBERT (PAUL), ch IV
Robert, ab. pour Dictionnaire de la langue française,ch IV
ROUËT de JOURNEL (A.M.), ch I
ROUGE (I.J.), ch IX
ROUSSEAU (Jean-Jacques), ch VII
Rousseau/Langues, ch VII
Rousseau/Malesherbes, ab. pour Rousseau/Malesherbes, Correspondance, ch VIII
Rousseau/Malesherbes,Correspondance,ch VIII
Rousseau/Pléiade, ab. pour les Oeuvres complètes de Jean-Jacques Rousseau publiées à la Pléiade, ch VII
Rousseau/Spectacles/Garnier, ab. pour la Lettre sur les spectacles de Rousseau, édition Garnier, ch VII
RV I, RV II, RV III, sigles pour les trois parties de Rechtfertigung und Versöhnung de Ritschl, ch IX

SAA
SA RTRE (Jean-Paul), ch II
Sacré et le Profane (Le), ch II
 sacré : est le phénomène spécifique de la coïncidence : ch III; ch IV;ch IX; commun avec le monde animal, il correspondrait à notre relation naturelle à l’univers, ch IV; son ambivalence : ch IV; risque qu’il devienne la médiatisation religieuse universelle : ch ch IV; trouve son alternative dans la “sainteté” : ch IV; l’Incarnation interprétée dans la catégorie du sacré : ch IV; avec la médiation de la foi l’opposition du s. et du profane est surclassée : ch V; le sa. n’est plus le premier et dernier mot de nos histoires personnelles et de l’histoire humaine : ch V; pour l’Ancien Testament, il n’y a pas de sacré impersonnel, il y a la sainteté et l’amour plutôt que le sa. : ch V; le sa. rassure, car il donne consistance à l’être : ch V; le sa. est la nature universelle comme phénomène : ch V; la communication d’une réalité première et dernière est rupture avec le sacré : ch VI; la médiation de la foi est désacralisation : ch VI; elle libère du sa. sans frustration puisqu’elle permet de reconnaître au sacré son statut de relation naturelle à l’univers: ch IX; la médiation de la foi est une alternative au sa. cosmique naturel ainsi qu’aux conceptions sacrales de Dieu: ch IX; rendons au cosmos, à l’univers, à cotre condition naturelle ce qui lui appartient: le sa.: ch IX; le “devant  Dieu” noue laisse découvrir que nous sommes impliqués par le sacré au plan de notre nature: ch IX; chez P. Tillich, on trouve une interaction entre religion et culture, entre sacré et profane, entre religieux et séculier: ch VIII; deux direction de la religion: participation au sa. ou relation personnel avec Dieu: ch VIII; malentendu séculaire qui confond religion et sacré: ch VIII
SAGNARD (F.), édition du Livre III du Contre les hérésies d’Irénée, ch I
Sagnard/Irénée, ab. pour édition du Livre III du Contre les hérésies d’Irénée, ch I
Saint Augustin et l’augustinisme, ch III
Sainte Eglise universelle (La), ch III
sainteté : alternative au sacré : ch IV
Salut dans l’histoire : l’existence chrétienne selon le Nouveau Testament (L’),  ch V
Salut en Jésus-Christ dans les dialogues oecuméniques (Le), ch III
SARTRE (Jean-Paul),ch II; ch  III; ch VIII
SAUZIN (Louis), ch V
Savoir et salut de Guedaliahu-Guy Stroumsa ch I
SCHEEL (Otto), ch V
Scheel/Dok., ab. pour Otto Scheel, Dokumente zur Luther’s Entwicklung (bis 1519), ch V
Schleiermacher (de Kantzenbach), ch IX
SCHLEIERMACHER (Friedrich, Daniel, Ernst) ch IX
Schleiermacher/Foi, ab. pour le Christliche Glaube de Schleiermacher, ch IX
Schleiermacher:Discours, ab. pour les Discours sur la Religion à ceux de ses détracteurs qui sont des esprits cultivés de Schleiermacher, ch IX
SCHOEN (Henri),ch  IX
Schoen/Ritschl, ab. pour Les origines historiques de la théologie d’Albert Ritschl, ch IX
sécularisation(s) : 8.2.3, 222-ss et: Kant, plus nettement que Rousseau, effectue le passage de la rémanence à la sécul. : ch VI; double sécul. chez Hegel : celle du théisme absolu et celle du théisme médié : ch VII;ch IX; la fin de l’histoire ressemble à une sécul. de la conception orthodoxe : ch VII; les individualités historiques sécularisent l’Incarnation : ch VII; il y a sécul. de la médiation de la foi dans et par les médiations immanentes: ch VII; pour Stirner, la sécul. du Saint. Esprit commence au Moyen-âge: ch VII; Kierkegaard dénonce la sécul. du St. Esprit: ch VII; Goethe sa droit  à la sécul., Hegel passe par le stade de la rémanence: ch VIII; la sécul. du protestantisme apparaît avec Rousseau, s’affirme chez Kant, s’organise avec Hegel: ch VIII; une fois la sécul. obtenue, restera-t-il quelque chose de la rémanence?: ch VIII; la sécul. scie la branche sur laquelle elle est assise car toute atteinte au christianisme
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     porte atteinte à la dignité humaine (Karl Löwith): ch VIII; pour Marx, la sécul. c’est remettre le monde à l’endroit: ch VIII; la sécul. reste prisonnière de ses origines religieuses en promouvant des solutions politiques de remplacement qui sont des substituts de religion: ch VIII; la philosophie de l’existence est un exemple de sécul. du christianisme: ch VIII; la médiation de la foi a étét sécuL dans une recherche de la transparence qui a débouché en plusiueurs endroits sur un retour séculier du théisme absolu: ch VIII; on peut voir une rationalisation et peut-être déjà une sécul. dans l’incondi­tion­né et dans la préoccupation ultime de P. Tillich: ch VIII; la sécul. est le véritable rapport entre religion et culture: ch VIII; il y a sécul. dans le monde prptestant lorsque l’homme protestant est pris pour point de départ: ch VIII; toutes les religions peuvent-elles donner lieu à sécul?, toutes les sécul. se valent-elles?, qu’advient-il des valeurs inhérentes à une religion après que sa sécul. l’a éliminée?: ch VIII; quelque chose de l’Evangile a bien été transmis par la sécul. du christianisme, sera-ce durablement?: ch VIII; la sécul. de l’homme protestant ne doit pas passer pour un substitut de la médiation de la foi: ch VIII;  on observe le cheminement suivant: intégration culturelle du christianisme (Hegel), sécularisation (Feuerbach, Bauer, Marx), nihilisme (Nietzs­che): ch VIII; le bénéfice de la médiation de la foi peut très bien être compromis voire perdu: ch VIII; la sécul. fait de l’être humain (individuellement, en groupe, ou en masses) son propre médiateur: ch IX
SEDE (Gérard de), ch V
SEEBERG (Reinhold), ch I
Seeberg/Dogmes, ab. pour Histoire des dogmes de Reinhold Seeberg, ch I
SEGUY (Jean), ch V
Sept cents ans de révoltes occitanes, ch V
SHPF, ab. pour le Bulletin de la Société d’Hisoire du Protestantisme français, ch VIII
SIMON (Pierre-Henri), Introduction
Sociologie des religions, ch V
sociologie religieuse: ses pères sont Max Weber, Ernst Troeltsch, Joachim Wach: ch VIII; ch IX; les critères de l’immédiateté (les raccourcis), des médiatisations (les intermédiaires) des médiation simmanentes (les circuits de l’Homme à l’Homme) constituent une norme à la fois anthropologique, théologique et sociologique: ch X : § Z. 1
SOLLE (Dorothée), III/225, ch IV
Sölle/La Représentation, ab. pour la traduction de la Stellvertretung de Dorothée Sölle, ch III
Sölle/Stellvertretung, ab. pour Sölle, Stellvertretung, ch III
Somme théol/Truc, ab. pour La pensée de saint Thomas d’Aquin, extraits les plus caractéristiques de la Somme théologique, ch III
Somme théologique de Thomas d’Aquin, ch III
SORMAN (Guy), ch VII
Sourates, Introduction
Sources chrétiennes, ch III
SPINOZA, ch III; chV
Spinoza/Pléiade, ab. pour Oeuvres complètes de Spinoza, édition de la  Pléiade, ch III
STAROBINSKI (Jean), ch VII
Starobinski/Rousseau, ch VII
STAUFFER (Richard), ch VII
Stellvertretung ein Kapitel nach den Tode Gottes, ch III
STERN (Henri), ch III
STROHL (Henri), I/166, ch V
Strohl II, ab. pour Henri Strohl, L’Epa­nou­is­sement de la pensée religieuse de Luther de 1515à 1520, ch V
Strohl/Luther jusqu’en 1520, ab. pour  ce livre
STROUMSA (Gedaliahu-Guy), ch I
Stroumsa, ab. pour Savoir et salut de Guedalia-Guy Stroumsa, ch I
substrat matériel, support phénoménologique
suffisance catholique : ch III
Symbolorum, ab. de Enchiridirumon symbolorum, ch III

TAA
TARTIER (Jean), ch III
TAVARD (Georges), ch III
témoignage intérieur du Saint-Esprit : quelque chose en subsiste chez Rousseau, mais séparément de l’Ecriture, naturalisé : ch VI; tem.int. présent chez Luther, explicité par Calvin: ch VIII
témoignage intérieur et attestation externe de l’Esprit :  ch V

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témoignage:  dans les Ecrits bibliques canoniques, l’Esprit se rend tém. à lui-même: ch IX; le tém. indique Celui qui est hors de lui: ch IX; une religion, une Eglise de la relation personnelle à Dieu, pour un tém. eschatologique dans le monde: ch IX; temps du salut, temps de l’Eglise dans et par le tém.: ch IX
temporalisation : le paradoxe luthérien produit une temporalisation : ch I; ch V
temps du salut : histoire sainte ou temps du salut ? : ch III; le temps du salut est un espace de temps délimité par des réalités première et dernière, c’est un temps intérimaire, ce n’est pas un interm é­diaire : ch V;­ le “maintenant” nietzschéen se différencie du kaïros du temps du salut: ch VII; un principe protestant coupé de sa source peut-il étendre le temps du salut à l’humanité entière?: ch VIII; voir “ados­sement”, “histoire”, “limite(s)”, “tem­po­ra­li­sa­tion”
tension des idiomes :  dans la christologie, il y a coïncidence des opposé et/ou tension des idiomes : ch V; la tension des idiomes est eschatologique : ch V
tension eschatologique : des effets actuels suspendus à un résultat eschatologique : ch IV; chV; qui est parachèvement de notre humanité: ch IX; paradoxe vécu, espérance, la tens. eschat. est cela : ch V; ch VI; et cela n’a rien d’inhumain: ch IX; l’étirement eschatologique du ­ « Christ en agonie jusqu’à la fin du monde » (Pascal, Sölle) n’est pas identique à la tens. eschat. ch V; lien entre intériorité et tens. eschat. : ch V; opposition entre histoire sainte et tens. eschat. : ch V; tens. eschat., temps du salut, Christ historique et Christ eschatologique : ch V; la tension des idiomes est eschatologique : ch V; les médiations immanentes ne connaissent plus la tens. eschat. : ch VI;  les fins, chez Kant, s’apparentent à une tens. eschat. : ch VII;  quelque chose de la tens. eschat. se retrouve chez Feuerbach et, en général, chez les jeunes hégéliens, ouverts à un avenir: ch VII; , le “maintenant” nietzsché­en ne repose plus sur la tens. eschat., mais sur l’éternel retour: ch VII;  pour l’homme pro­tes­tant, la tens. eschat. est  constituante de l’ascèse dans le monde: ch VIII; elle correspond à une situation de crise: ch IX; elle est le critère de réalité des choses futures: ch IX; on peut faire une équivalence entre la tens. eschat. et la réalité eucharistique: ch VIII; si la tens. eschat. disparaît, des succédanés apparaissent: ch VIII; la tens. eschat. transforme l’être humain qui en vit: ch VIII; le théisme christologique vit de la tens. eschat.: ch VIII; la rémanence est une méprise sur les effets de la tens. eschat.: ch VIII;, l’homme protestant est un effet de la tens. eschat.: ch VIII; la tens. eschat. élimine l’apo­ca­lyp­tisme:ch VIII; la tension eschat. de la médiation de la foi est en droit d’englober l’humanité entière: ch IX; la tens. eschat; est vécue comme temps du salut: ch IX; elle s’oppose au circuit de l’Homme à l’Homme: ch IX; elle est le nerf de la médiation de la foi: ch IX
Textes choisis (de Bonhoeffer), ch VIII
The Journal of the Reverend John Wesley, ch VII
The Old testament in Greek, ch III
The World of MC Escher, Introduction
théantropique, distingué de “théandrique”, ch I
théisme absolu :  celui qui fait d’un Dieu personnel la cause première et finale des êtres, ce schéma se retrouve chez Kant : ch VII; Hegel sécularise à la fois le théisme absolu et le théisme médié : ch VII; pour lui, le philosophe finit par occuper par procuration la place du Dieu créateur et médiateur :ch VII; le nitzschéisme n’est pas un théisme médié, c’est le théisme absolu transvalué: ch VII; il existe dans les populations une demande persistante de théisme absolu, de religiosité, de supranaturalisme: ch VIII; le théisme absolu (juif, chrétien, musulman) opposé au théisme christologique dont la “parole” est le moyen: ch VIII; le théisme absolu nourrit les grands “M” du supranaturalisme: ch VIII; la sécularisation a amené un retour séculier de l’absolu: ch VIII
théisme christologique (ou médié), déjà à propos de Luther: ch V; puis: ch VI (théisme médié et mort de Dieu), ch X: théisme absolu et théisme médié; théisme médié et post-théisme; théisme christologique;  Introduction, ch IX, ch IV; ch V; ch VI: théisme christologique, cultures et religions; il vit de la tension eschatologique, dans l’insuffisance de la meilleure justice et de l’amour par excellence: ch VIII; le théisme christologique ou médié une fois sécularisé a produit la recherche de la transparence: ch VIII;  Dieu absolu du théisme et Dieu de Jésus-Christ: ch IX; théisme médié dans lequel l’image-et-ressemblance de Dieu perdue est rendue par la foi en Jésus-Christ: ch IX; les théismes de la participation et de la déification font de l’Incarnation un motif pour substituer le désir de Dieu à notre tendance à atteindre la plénitude de notre humanité dans la présence de Dieu: ch IX; le théisme christologique de la médiation de la foi possède sa propre cohérence, sa propre pertinence, il représente donc une alternative légitime au théisme absolu: ch IX
théographie, ch I; ch III; ch VII;, elle sublime la structure anthropologique de la coïncidence en Dieu: ch IX; les religions, avec leur théographie, fournissent un contenu surabondant au phénomène apparent de Dieu: ch IX
page 324
Théologie contemporaine. Un fil conducteur (La), ch III
Théologie d’Albert Ritschl, ch IX
Théologie de la culture, ch VI
Théologie pour le troisième millénaire (Une), ch III,
Théologie protestante au XIXe siècle, sa préhistoire, son histoire, ch VIII
Théologie protestante au XIXe siècle, ch VII
Theologische Begriffe, ch IV
Theologische Realenzyklopädie, ch III
THINES (Georges), ch IV
Thines et Lempereur, ab. pour le Dictionnaire général des sciences humaines de Thines et Lempereur, ch IV
Thomas d’Aquin en dialogue, ch III
THOMAS D’AQUIN, ch III
Thomas d’Aquin, penseur dans l’Eglise, ch III
Thomas/Somme/Cerf,  ab. pour la Somme théologique de Thomas d’Aquin,ch III
Thomisme (Le), ch III
TILLICH (Paul) : ch VII
Tillich/Culture, ab. pour la Théologie de la culture de Paul Tillich, ch VII
TINSLEY (E.J.), ch X
Tinsley/Tillich, ab. pour E.J. Tinsley, Paul Tillich, ch X
ToB de Genèse 1 : interprétation : ch IV; ch V; à propos de Rousseau, ch VI; de Kant, ch VII; où ce ToB se retrouve-t-il?: ch IX; le ToB est dit par le Créateur, mais le “Oui et l’Amen” sont dits en Jésus-Christ seulement: ch IX; le ToB sert de support phénoménal à une coïncidence non conclue (et cela est bon, très bon): ch IX
TONNELAT (Marie-Antoinette), ch VIII
Traité des Mystères  d’Hillaire de Poitiers, ch III
transcendance : affirmation spécifique de l’ Ancien Testament : ch V; voir à “mouve­ments”
transdescendant, transascendant, voir à “mou­ve­ments”
Transparence et l’obstacle (La), ch VII
TRE, ab. pour la Theologische Realenzyklopädie de Walter von Gruyter, ch  IX
TRENET (Charles), Introduction
Trilogie Jim Chee, Introduction
Triomphe du Christ (Le) de Gustav Aulen, ch I
TRUC (Gonzague), ch III

 

UAA

Un Destin, Martin Luther, ch V
Une théologie pour le troisième millénaire, ch III
Unesco, ab. de Courrier de l’Unesco, Introduction
union (et unité) : ch III
unité (et union),  voir “union”
unité différenciée (mais non différentielle), voir à “différencié”
Universalis, ab. pour Encyclopaedia Universalis, ch I
Ut unum sint, ch III

 

VAA

VERMEIL (Edmond), ch IX
Vermeil/Troeltsch, ab. pour La Pensée religieuse de Troeltsch d’Edmond Vermeil, ch IX
VERNET (Daniel), ch V
Vie de Plotin  de Porphyre, ch I
VISCHER (Lukas), I/180, ch III
Vivre l’Eglise pour le monde, le Manifeste de Berneuchen, ch VIII
VL, sigle pour Essai sur la Théologie de l’Eglise d’Orient de Vladimir Losski, ch II
Vocabulaire de la psychanalyse, ch IV
VORGRIMMLER (Herbert), ch III
Vrais penseurs de notre temps, (Les), ch VII

 

 

WAA

WAGENER (Françoise), ch IV
WAHL (Jean), ch IV
Weg des protestantischen Menschen, ch VIII
page 299
INDEX



 

les chiffres romains indiqués renvoient aux chapitres,

ensuite on trouvera les occurrence avec la fonction Ctrlf

 

AAA

accident (et miracle), Introduction
adossement : nouvelle relation à l’histoire sainte et à l’eschatologie : ch V, l’adoss. concerne la limite première, la tension eschatologique concerne la limite dernière : ch V,ch VI; oecuménisme qui s’appuie sur le patrimoine chrétien lui-même adossé à une histoire sainte achevée en Jésus-Christ afin de chercher premièrement le royaume et la justice de Dieu : ch V, l ’histoire sainte biblique joue le rôle d’adossement : ch VIII,ch IX, voir à “histoire sainte”
Aeterni Patris, ch III
Age d’or des Ecoles de Chartres, ch III
AJ, sigle pour  André Jundt, Le Rôle de la métaphysique et de l’histoire dans la théologie protestante moderne, ch VIII
ALBERIGO (Guiseppe), ch I
algorithme:  le théisme christologique ou médié de la médiation de la foi exprimé dans un algorithme: ch IX
ALPHANDERY (Paul), ch III
alternatif (ve) : la sainteté, alt. au sacré : ch III, recherche d‘une alt. religieuse chrétienne à la coïncidence : ch III, la médiation de la foi est un paradigme alt. du paradigme de la Tradition : ch IV, ch V, ch IX, le Christus solus, alt  au totus Christus : ch IV, ch V; la médiation de la foi est alt. aux intermédiaires et à l’immé­diateté : ch IV;  de ce fait, elle est critique à l’égard du paradigme de la Tradition : ch V;  ch IX; elle substitue l’accom­plis­­sement humain plénier à la déification dans l’ordre de l’eschatologie : ch V;  elle présente l’alt. d’un besoin créé : ch V; Overbeck fait une critique radicale du christianisme sans proposer d’alt. : ch VIII; le jeune Karl Barth décidé à trouver une alt. à la fois à la religion populaire et au christianisme évangélique embourgeoisé : ch IX; le protestanrisme : alt. aux religions et concept critique pour les cultures : ch VIII, ch IX;  alt. aux politiques et et aux religions: ch  IX; l’alt. n’est pas la voie moyenne: ch IX; le théisme christologique de la médiation de la foi est une alternative légitime: ch IX;  la médiation de la foi est une alt. même qi la justification est un invariant: ch IX; pour le “panen­théi­sme eschatologique” alternative au “panthéisme eschatologique”, voir ces expressions
ALTHAUS (Paul), ch V
ANDREAS-SALOME (Lou), ch IV
angoisse d’une faillite de l’Evangile : ch VIII; ch IX ; voir “crise de l’Esprit”
angoisse existentialiste : ch VII
Annales, Economies, Sociétés, Civilisations, ch V
ANSALDI (Jean), ch IV, ch V, ch X
Ansaldi/Articulation, ab. pour Jean Ansaldi, Artculation de la foi, de la théologie et des Ecritures, ch V
anthropologie de la parole de Dieu: ch IX et X § 6
Aperite portas Redemptori, ch III
apostolicité comme limite : ch IV
AREOPAGITE, ch I
Articulation de la foi, de la théologie et des Ecritures, ch V
ASENDORF (Ulrich), ch V
Asendorf/Eschat.Luther, ab. pour Ulrich Asendorf, Eschatologie bei Luther, ch V
Atlas de l’histoire mondiale, ch I
Au coeur de la foi de Luther, Jésus Christ, ch III
AULEN (Gustav), ch I
autobiographie : chez Paul, chez Luther : ch IV, chez Hegel : ch VIII, analyse symptomale d’Althusser : ch VIII
autonomie : chez Kant : ch VI, pour le reste, voir “espace d’autonomie”
AUZIAS (Jean-Marie), ch IV
Auzias/Structuralisme, ab. pour Auzias, Clefs pour le Structuralisme, ch IV
AYMARD (André), ch I

 

 

BAA

BACKHUIZEN VAN DEN BRINK, ch I
BARRAL (Etienne), ch VI
BARTH (Karl), ch III, ch VII, VIII
Barth/Dogmatik, ab. pour la Kirchliche dogmatik de Karl Barth, ch III
page 300

Barth/Dogmatique, ab. pour la traduction française de la Kirchliche Dogmatique de Karl Barth, ch III
Barth/Images, ab. pour Karl Barth, Images du XVIIIe  siècle, ch VII
Barth/XIXe s., ab. pour Karl Barth, La théologie protestante au XIXe siècle, sa préhistoire, son histoire, ch VIII
BAUBEROT (Jean), ch VIII
BCPEG, ab. pour Bulletin du Centre protestant d’études de Genève, ch IV
BENOIT (André), ch I, ch  III
BERNARD (Luce), ch III
Berneuchen, ab. pour  Vivre l’Eglise pour le monde, le Manifeste de Berneuchen, ch VIII
besoin (et désir) : ch IV; besoin créé et désir naturel : ch V, ch VIII, besoin créé de la meilleure justice et de l’amour par excellence (né de l’usage théologique de la Loi et de l’annonce de la grâce): ch VIII, ch IX;  besoin découlant d’un don de Dieu: ch IX, l’image et resssemblance de Dieu perdue, d’une part, la permanence du ToB de la création, d’autre part, sont les conditions spécifiques d’une humanité rachetée: IX, la religion correspondant à un besoin humain universel: ch VIII
Bible et Tradition chez Newman, ch III
BIRMELE (André), ch III, ch V
Birmelé/Dialogues, ab. pour Birmelé, Le Salut en Jésus-Christ dans les dialogues oecuméniques, ch III

BOBRINSKOY, ch II

BONHOEFFER (Dietrich), ch VIII
Bonhoeffer/Textes, ab. pour les Textes choisis de Dietrich Bonhoeffer oubliés par Richard Grunow, ch VIII
BONNARD (Pierre), ch III
BORNECQUE, ch III
BOST (Hubert), ch VIII
BOTTERO (Jean), ch I
Bottéro/Dieu, ab. pour Naissance de Dieu de Jean Bottéro, ch I

BOUILLET (N.M.), c h I

BOULGAKOFF (Serge), ch II
Boulgakoff/Orthodoxie, ab. pour L’Orthodoxie de Serge Boulgakoff, ch II
BOURLANGES (Angélique), ch III
BOUSSET (Wilhelm), ch I
BREHIER (Emile), Histoire de la philosophie, ch I, éd. des Ennéades de Plotin, ch I
Bréhier/Hist.philo., ab. pour Histoire de la philosophie de Bréhier, ch I

BREMI (WILLY), ch VIII

Bremi/Weg, ab. pour Der Weg des protestantischen Menschen, de Willy Bremi, ch VIII
BRISSON (Jean-Paul), ch III
BROWN (D.Mackenzie), ch IV
Brown/Tillich, ab. pour Brown, Paul Tillich s’explique, ch IV
BRUNNER (Emil), ch III
Brunner/Dogmatik, ab. pour la Dogmatik d’Emil Brunner, ch III
BRUNSCHWICG (Léon), ch IV
BSS, ab. pour Bulletin oecuménique d’informa­tion, ch II
BUHLER (Pierre), ch IV, ch  V
Bulletin du Centre protestant d’études de Genève,  ch IV
Bulletin oecuménique d’information, ch II
BURGELIN (Pierre), ch VII

 

CAA

CAILLOIS (Roger), ch IV
Caillois/L’Homme, ab. pour Roger Caillois, L’Homme et le sacré, ch IV
CAMPENHAUSEN (Hans von), ch I, ch III
Campenhausen/Grecs, ab. pour Les Pères grecs de Hans von Campenhausen, ch III
Campenhausen/Latins, ab. pour Les Pères latins de Hans von Campenhausen, ch III
CAMUS (Albert), ch V
CARRE (A.M.), ch III
CASALIS (Georges), ch VIII
CASSIRER (Ernst), ch VII
Cassirer/Rousseau, ab. pour Le Problème Jean-Jacques Rousseau de Ernst Cassirer, ch VII
Catéchisme de l’Eglise catholique, ch  III
CAUET, ch III
page 301
CAYRE (F), ch I
Cayré/Patrol., ab. pour Patrologie et histoire de la théologie de F.Cayré
CdC, ab. pour Code de Droit canon, ch III
CHATEAU (René), ch VII
CHAUNU (Pierre),ch  V
Chaunu/Réformes, ab. pour Pierre Chaunu, Le Temps des Réformes,  ch V
CHEVALIER (Jacques), ch IV
Chrétienté et l’idée de croisade,ch  III
Christliche Glaube (Der), ch IX
Civilisation des moeurs (La), ch VII
CLAUDEL (Paul), Introduction
Clefs pour le Structuralisme, ch IV
CLEMENT (Olivier), ch II
CLEMENT D’ALEXANDRIE,ch  II, ch III
coïncidence,   1-premières approches : Introduction , co. des opposés (con­tra­dic­toires) de Nicolas de Cuse : ch I, ch III, co. christologique et coïnhérence trinitaire : ch III, ch IV, ch ; co. dans l’épistémologie : ch III, ch IV; unité de l’Eglise conçue comme co. : ch III, co. obtenue par le bouclage juridique : ch III; co. dans le césaropapisme : ch III; co. et trajet circulaire : ch III; co. et idéologie : ch III;     2-sa conceptualisation : ch III,ch IV;  structure anthropologique fondamentale : ch III, ch IX;  valeur et dynamisme de la co. : ch III, ch IV; co. est toujours “pour soi” : ch III; co. non conclue : ch III, ch V c’est à dire ayant une structure de forum, ch IX, co. inconsciente et structurante : ch III,co. qui  engendre le sacré (dont elle a l’ambivalence) comme phénomène spécifique : III, ch IV, ; co. et le théisme monothéistique : ch III; co. comme effet de la grâce : ch IV; recherche d’une alternative religieuse chrétienne à la co. : ch IV; la justice, au sens biblique, est équivalente à la co. : ch I; le simul peccator et justus est une expression de la co. non conclue : ch IV, ch V; le salut par la foi vise une co. eschatologique de l’être humain avec lui-même, mais pas avec Dieu : ch V; dans la co. l’effets ne se distingue pas de la cause : ch V;  une co. initiale, de départ (comme ce que la théologie chrétienne appelle “grâce”), n’est pas la co. : ch V; l’identité n’est pas dans la co., elle est dans la médiation : ch V; 3-dans la problématique de la médiation de la foi : co. pathologique : ch V, la médiation de la foi est l’acceptation que la co. soit et reste non conclue : ch V; la co. est désirée, nous n’en avons pas besoin : ch V; ou la co. ou la tension eschatologique : ch V; c’est la “parole” qui nous fait passer de la co. à la médiation : ch V, ch VI; co. et image-et-ressemblance de Dieu : ch VI,  4- pour la modernité : avec le cogito cartésien, apparition d’ une co. nucléaire de départ : ch VI; chez Spinoza : co. réussie (béatitude) sous l’espèce de l’éternité : ch V1; chez Rousseau : co. virtuelle, pour une part, utopique, de la bonté naturelle et du contrat social, donc dans l’immanence : ch VI; Kant rompt avec toute idée métaphysique de co. : ch VI; pour Hegel, le concept, d’un côté, l’histoire de l’autre, expriment une co. universelle en expansion dans l’immanence : ch VII; chez lui, la contradiction interne correspond au caractère non conclu de la co. : ch VII;  sa dialectique est une co. ratée qui se récupère à chaque pas : ch VII; l’histoire est co. au titre de dynamisme de l’Esprit : ch VII: chez lui, nous trouvons une :co. au départ et une co. à l’arrivée : ch VII; le philosophe est co. avec soi-même, car les moments du savoir absolu coïncident avec les moments de l’histoire : ch VII;  5-pour l’homme contemporain : Schelling reproche à Hegel d’avoir transposé dans l’être humain la co. entre l’essence et l’existence que la théisme absolu mettait en Dieu : ch VII; l’unité dialectique hégélienne est une co. en expansion : ch VII, Kierkegaard repousse cette co. en expansion : ch VII; Nietzche retrouve la co. comme volonté de puissance : ch VII et dans l’éternel retour : ch VII; la cure freudienne met en évidence la pathologie de la co. : ch VIII; l’ek-sistence existentialiste s’expli­que à partir d’une co. non conclue : ch VIII; l’existence libérée de la hantise de la co. est l’existence devant Dieu, l’existence sécularisée est à nouveau hantée par la co. : ch VIII;  un déconstructivisme déconstruira-t-il toute co. ou en reconstruira-t-il une ? : ch VIII; 6-en conclusion: la co. eschatologique réussie est co. de l’être humain avec lui-même (en lien avec Dieu, les autres, l’univers) non avec Dieu: ch IX; confrontation entre co. et médiation: ch IX; co. au pluriel et Co.: ch IX; risque propre permanent de narcissisme: ch IX;  les co. (pluriel) peuvent aussi bien faire appel à la tradition qu’à la rupture: ch IX; la non co. dédramatisée dès lors qu’elle n’est plus notre affaire: ch IX; la médiation de la foi n’est pas inhumaine parce qu’elle conteste que nous puissions parvenir par nous-mêmes à la co.: ch IX; la co. n’est pas exclue ou décomposée par la médiation de la foi (ou théisme christologique), c'est à dire dans la tension eschatologique, mais elle se trouve située de manière nouvelle: ch IX; la voie de la co. partaît plus séduisante au premier abord que celle de médiation: ch IX; le ToB  de la Création sert de support phénoménal pour une coïncidence non conclue, et cela est “bon”: ch IX; existence de co. nucléaires de départ à partir de Luther, puis avec Descartes, Hegel... : ch IX; l’essence est la synchronie de la co., l’existence est sa diachronie: ch IX
page 302
coïnhérence distinguée de la coïncidence, ch II, III
communication (eschatologique) : ch V
communication (ici et maintenant) : chez Rousseau : com. directe avec soi, avec Dieu, avec la nature : ch VI, com. des consciences, ch VI, au travers de la littérature : ch VI; Rousseau naturalise le témoignage intérieur du Saint-Esprit dans sa conception de la com. : ch VI; pour Kierkegaard, la vérité est exclusivement affaire de témoignage : ch VI; , les libertaires rêvent d’une communication transparente : ch ; définition de la religion comme « communication symbolique régulière par rites et croyances se rapportant à un charisme fondateur et générant une filiation » (JP. Willaime) : ch VIII; comm. directe avec Dieu dans la théologie protestante du XIXe s.: ch VIII; la commun. directe avec le Père est le fait de Jésus seul: ch VIII; la médiologie étudie les supports matériels de la com.: ch IX; la médiation de la foi et l’univers de la com. d’Internet, ch X, § Z.4.
Compendium d’histoire de l’Eglise de Karl Heussi, ch I
concept critique protestant : ch VIII, § 8.; achève de se former au XIXe s. : ch VII, ch VIII; il a aussi sa pathologie : ch VIII; ccpt. préféré au « principe protestant » : ch VIII; le ccpt. conceptualise l’hom­me protestant et sa culture en lien avec une communauté ecclésiale fondée sur la parole de Dieu : ch VIII;  lorsque le fait protestant devient principe protestant, il y a sécularisation: ch VIII; c’est un monnayage de la médiation de la foi : ch VIII; sans ccpt., (sans parole de Dieu), tout le bénéfice historique de la médiation de la foi serait perdu : ch VIII; le fondement du ccpt. est la crise de l’Esprit : ch VIII; sans désespoir de la révélation et angoisse d’une faillite de l’Evangile: ch IX; le ccpt. trouve sa vraie place: ni donné humain universel, ni acquis historique (irré­ver­sible), uniquement émergence historique de la médiation de la foi: ch IX; il peut faire obstacle, il ne crée pas d’opacité: ch V; hors de la crise de l’Esprit, le ccpt. est dépourvu de fondement: ch IX; Internet où le ccpt. prendra toute sa valeur: ch IX; voir “homme protestant”, “orthodoxie critique”
Conciles/Alberigo, ab. pour  Les Conciles oecuméniques, sous la direction de Guiseppe Alberigo,  ch I
Confucius, ch III
CONGAR (Yves), ch I
Congar/Tradition(s), ab. pour La Tradition et les traditions d’Yves Congar, ch I
Contre les hérésies, d’Irénée,ch  I
Controverse sur la mort de Dieu (La), ch X
Coran (Le),ch I
COTTRET (Bernard), ch V, VII
Courrier de l’Unesco, Itroduction
Cours de Médiologie générale, Introduction
CRESSON (André), ch VII
crise de l’Esprit : la tension eschatologique correspond à une situation de crise: ch IX; la crise de l’E. est le fondement spirituel du concept critique protestant : ch VII, ch IX;  pour Wolff (après Bonhoeffer), l’Evangile est la crise de toutes les religions: ch IX; tous les témoins de la foi ont connu la crise de l’E.: ch IX; crise de l’E., mais pas passion de l’E.: ch IX; crise vécue sans inquiétude et spirituellement: ch IX; double sens de la crise de l’E.: l’E. en est la cause indirecte ou c’est l’absence de l’E. qui est en cause: ch IX;  voir “an­gois­se d’une faillite de l’Evangile” et “déses­poir de la révélation”
Critique (revue), ch VII
Critique de la Raison pratique, ch VII
CROUZET (Maurice), ch I
Crouzet, ab. pour Histoire générale des civilisations, sous la direction de Maurice Crouzet, ch I
CULLMANN (Oscar), ch V
Cullmann/Salut dans l’histoire, ab. pour Oscar Cullmann, Le Salut dans l’histoire : l’existence chrétienne selon le Nouveau Testament , ch V
culturel (“celui qui est cultivé”, allemand : Bildung), cultural (“de l’agriculture”), culturiste (“pour la culture physique”) et culturaliste (“qui a rapport à une civilisation”, allemand : Kultur: ch VII
CUTTAT (Jacques-Albert), ch I
Cuttat/Religions, ab. pour La Rencontre des religions de Jacques-Albert Cuttat, ch I

 

DAA

DANIEL-ROPS, ch III
Das Heilige. Uber Irrationale in der Idee des Gôttlichen und sein Verhältniss zum Rationalen, ch IV
DC, Documentation catholique, ch III
De Hegel à Nietzsche, ch V
De Kant aux postkantiens, ch VII
De la Médiation chez Hegel, ch V
DEBRAY (Régis), Introduction  
page 303
Debray/Médiologie, ab. de Cours de Médiologie générale,  Introduction
DELBOS (Victor), ch VII
délimitation : ni définition par la qualité, ni par la détermination : ch V; pas une limitation : ch V; coupure n’est pas dél. : ch V;  voir à “limite(s)”
démythologisation interne au Nouveau Testament : ch V

DENZINGER-SCHONMETZER, ch III

Der christliche Glaube nach den Grundsätzen der evangelischen Kirche im Zusammenhang dargestellt, ch IX
Der Weg des protestantischen Menschen, Von Luther bis Albert Schweitzer, ch VIII

DERATHE (Robert), ch VII

Dernier mot du fidéisme, ch IX
Descartes (influencé par des protestants) : ch V
DESCARTES (René), ch V
Descartes/Pléiade, ab. pour l’édition des Oeuvres et lettres de Descartes dans la Bibliothèque de la Pléiade, ch V
désespoir de la révélation : ch VIII, ch IX; elle provient de la prise au sérieux à la fois de la critique biblique et de l’ana­lyse psychosociologique de la foi, d’une part, du fait que l’Esprit fait toujours encore et de nouveau une parole de Dieu des Ecrits bibliques canoniques: ch IX; elle n’a pas été reconnue par les théologiens protestants du XIXe s.: ch VIII; Schleiermacher abandonne la Bible pour un autre cenbtre théologique: l’expérience religieuse: ch VIII; pour Ritschl, la révélation est la personne du Rédempteur et le royaume de Dieu (conçu comme grandeur terrestre morale): ch VIII; Kähler établit une différence entre révélation naturelle et révélation en Jésus-Christ: ch VIII; pour Herrmann, la foi est une relation avec des faits positifs, une révélétion dont Jésus-Christ est le centre, cas particulier cependant de la révélation religieuse en général, laquelle est cependant substantielle­ment transformée par Jésus: ch VIII; Troeltsch: l’histoire n’existe que parce que nous conférons un sens aux événements, en ce sens, l’histoire est de l’ordre de la révélation: ch VIII; les théologiens de l’entre deux guerres ont affirmé contre lui la positivité de la révélation:  Barth fait l’équivalence résurrection=révélation: ch VIII; Brunner préfère une dialectique de la foi à une dialectique de la révélation (sur la base non d’une oppisition, mais une contradiction), il considère par ailleurs que la raison est la part divine dans l’être humain et réhabilite la révélation naturelle: ch VIII; le positivisme de la révélation n’est pas seulement prore à Barth: ch IX; Althaus pose une révélation primordiale épurée par l’Ancien Testament, purifiée par Jésus: ch IX; pour Tillich, la révélation n’est pas une réalité en soi, elle est une qiestion posée, c’est le point de départ de ce qui sera ensuite, chez lui, la préoccupation ultime: ch IX; il dit aussi que la révélation c’est Jésus-Christ: ch IX; avec Holl, la conception de la Loi chez Luther devient révélation naturelle de Dieu: ch IX;  voir “crise de l’Esprit”
désespoir existentialiste : ch VII
désir (et besoin), voir à “besoin”
DESSAIN (Stephen), ch III
détotalisation : ch V; chez Pascal : ch ;, elle caractérise l’homme protestant : ch VIII; plutôt détota­lisa­tion que relativisation du monde ou apocalyptisme : ch VIII
Dic./Idées, ab. pour Dictionnaire des idées con­tem­poraines, ch III
Dic.bibl.du Moulin, ab. pour le Dictionnaire biblique de B. Gilliéron, ch IV
Dic.Bible/Brepols, ab. pour Dictionnaire encyclopédique de la Bible,ch  I
Dic.Religions/PUF,ab. de Dictionnaire des Religions, Introduction
Dic.théol.cath., ab. pour Petit dictionnaire de théologie catholique,ch  III
Dictionnaire biblique, éd. du Moulin, ch IV
Dictionnaire de la langue française, ch IV
Dictionnaire des idées contemporaines, ch III
Dictionnaire des Religions, Introduction
Dictionnaire encyclopédique d’Histoire de Mourre,ch  I
Dictionnaire encyclopédique de la Bible,ch  I
Dictionnaire général des sciences humaines,
Dictionnaire latin-français  de Bornecque et Cauet, ch III
DIDIER (Raymond), ch II
Didier/Libérations, ab. pour Libérations et grâce de Raymond Didier, ch II0
Die  Religion des Judentums im Späthellenischen Zeitalter (La Religion du Judaïsme à l’époque hellénistique tardive), de Wilhelm Bousset, ch  I
Die christliche Lehre von der Rechtfertigung und Versöhnung, ch IX
Die Religion in Geschichte und Gegenwart, ch IX
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Die Religion innerhalb der Grenzen des bloszen Vernunft, ch VII
Dieu:  D. en soi restera toujours un mystère: ch III; l’homme capable de D.: ch III; représentations anthropomorphiques et anthropopathiques de D.: ch III; relation avec D. dans laquelle l’initiative appartient de bout en bout, non seulement à D., mais à la parole de Dieu: ch IV; ch V (l’Alleinwiksamkeit de D.); le sacré pourrait devenir la médiation universelle de D.: ch IV; le sacré pourrait devenir l’opérateur universel de D., il n’y aurait pas de médiation: ch IV; Luther: le “devantDieu”: ch IV; ch V; en Christ, D. a surmonté son extériorité sans perdre sa transcendance: ch IV; ch V; un D. sans le Christ chez le pape, les Turcs, les Juifs: ch IV;  possibilité de perdre D.: ch IV;  Christ médiateur unique: ch IV; credo in Deum (et non in Deo): ch IV; la justice de D.: exiger de D; qu’il soit vraiment lui-même (justice): ch V; D. sous son contraire: ch V; oeuvre étrangère et oeuvre propre de D.: ch V; D. “tout en tous”: ch V; D. n’est-il jamais que dans son acte?: ch V; pour la médiation de la foi : D. rencontré de la même manière que nous rencontrons le réel: ch V; du côté de D., l’Incarnation n’est pas un acte de limitation, en Christ, D. omnidélimitant: ch V; inadéquation du mot de “nature” pour Dieu (et pour l’être humaon): ch V; le “Dieu pervers”: ch V; dans les médiations immanentes: Rousseau: voix du peuple et voix de D.: ch VI; la bonté de D. est l’amour de l’ordre: ch VI; une existence en permanence sous l’oeil de d.: ch VI; la société a détruit notre rapport à D.: ch VI; les religions ont fait parler D.: ch VI; Kant: vivre “comme si Dieu existait”: ch VI; Spinoza et Hegel: il n’y a de véritable substance que D.: ch VII; Hegel: l’absolu peut aussi bien être D. que la conscience: ch VII; mort de D. chez Hegel: ch VII;  la différence en D. est contradiction interne pour l’être humain: ch VII; l’Esprit universel, une rationalisation de D.: ch VII; le philosophe occupe désormais la place autrefois dévolue à D.: ch VII; pour les hégéliens: l’humanité c’est D.: ch VII; Kierkegaard: retour du “devant Dieu”: ch VII; ch VIII;  la mort de D. chez Nietzsche: ch VII; ch VIII; dans la théologie du XIXe s. et du premier quart du XXe: la théologie admet le D. de Spinoza (Schleie­r­ma­cher, Tillich): ch IX; la présence intérieure de D. le Père (sur le modèle de Jésus)  n’est-elle pas une erreur sur l’Esprit?: ch VIII;  pour la théologie dialectique, D. est dialectique parce que nous sommes dialectiques, il est une personne parce que nous sommes des personnes: ch VIII; chez Tillich: la notion de théonomie: ch VIII; dans les conclusions: c’est l’Eglise qui fait le D. (Debray): ch IX; D. est tel qu’il est servi: ch IX; la gloire de D. c’est le salut du monde: ch IX; l’ “aséité” de D., D. qui se donne des limites à lui-même: ch IX; D. comme phnénomène apparent et comme phénomène réel: ch V; ch IX; voir “image-et-ressemblance de Dieu”,  “théisme”, “unité différenciée”
différentiel (opposé à “différencié”, à “diversi­fié”), ch I
Discours sur la Religion à ceux de ses détracteurs qui sont des esprits cultivés, ch IX
Documentation catholique, ch III
DODD (Charles H.), ch V
Dodd/Prédic.apost., ab. pour Charles H. Dodd, La Prédication apostolique et ses développements, ch V
Dogmatik (d’Emil Brunner), ch III
Dogmatique de l’Eglise, traduction française de la Kirchliche Dogmatik de Karl Barth, ch III
Dokumente zur Luther’s Entwicklung (bis 1519), ch V
DORESSE (Jean), ch I
Dostoiewski (de Gide), ch VIII
DOUMERGUE (Emile), ch IX
DUHAMEL (Alain), ch VIII
DUMAS (André), ch IV
DUMUR (Guy), ch IV
DURKHEIM (Emile), ch IV
Durkheim/Formes, ab. pour Emile Durkheim, Les formes élémentaires de la vie religieuse. Le système totémique en Australie, ch IV
Dynamisme créateur de Dieu (Le), ch I
Dynamisme de l’Occident, ch VII
E&N, ab. pour L’Etre et le Néant de Jean-Paul Sartre, ch VIII

 

EAA

EBELING (Gerhard), ch V
Ebeling/Luther, ab. pour Gerhard Ebeling, Luther, introduction à une réflexion théologique, ch V
ecclésial distingué d’ “ecclésiastique”, ch III
ecclésiomonisme, ch III; ch V
EEK ,ab. pour Evangelischer Erwachsenen Katechismus, ch III
EF/Philosophie et Religion, ab. pour Encyclopédie française, “Philosophie et religion”, ch IV
effets et résultat : les eff. anthropologiques de la médiation de la foi : ch IV; ch V; les effets paradoxaux : ch V; la justification, eff. synchronique, la sanctification, eff. diachronique : ch V; les
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      eff. actuels et le résultat dernier : Ch V; ch VI; ch VIII; ch IX; des eff. qui sont des “signes” : ch V; l’homme protestant comme eff. de la médiation de la foi : ch VI;  cet eff. est pris pour un fait de  nature par Rousseau : ch VI; les eff. de la sanctification s’inscrivant (momentanément) dans la culture : ch VI; les théologiens protestants du XIXe s. ont considéré les eff. de la média­tion de la foi comme des résultats historiquements acquis: ch VIII
Eglise : comme milieu du monde : ch II; la parole de Dieu constituante de l’Egl. : ch V; Christ centre de l’histoire, de la vie du chrétien de l’Egl. : ch V; Egl.., manifestation sociale de l’élargissement et approfondissement de notre intériorité : ch V; Egl. et parole de Dieu : ch VI;ch IX; les médiatisations effectuées par les Egl. : ch VI; ch IX; critique de Kierkegaard contre l’Egl. établie : ch VII; les Egl. sont des vestiges, Egl. et Etat ont le même contenu : ch VIII; , les Egl. sont des intermédiaires : ch VIII; l’ Egl. “fait” le Dieu (Debray): ch IX; Egl. catholique à l’aise dans la vidéospshère (Debray): ch IX; Egl. catholique démultiplie se médiation: ch IX; Egl. et société : ch VIII; les Egl. de la parole de Dieu jouent un rôle positif dans la sécularisation : ch VIII; du moment qu’elles se maintiennent dans la tension eschatologique: ch VIII; le temps de l’Egl. est le temps du témoignage (pneumatosphère ou martyrosphère): ch IX; Ritschl, puis Barth ont eu des dogmatiques de l’Eg.: ch VIII;  Egl. comme milieu et non comme système ou comme institution: ch VIII; Egl. soeurs et non mères et filles: ch IX; naissance de l’Eglise évangélique en Allemagne: ch VIII; pour Rothe, Eglise. et Etat sont appelés à former un Kirchentum: ch VIII; alors que Troeltsch évoque l’idée d’une séparation de l’Eg. et de l’Etat: ch VIII; critiques de l’Eg: ch VIII; dissocier Eglise et bourgeoisie: ch IX; Eglise. confessante: ch IX; Bonhoeffer et la faillite de l’Eg.: ch IX; refus de la médiatisation de l’Eg. ch IX; le binôme Eglise-secte: ch IX; E. comme commu­nauté des témoins du Christ (sacerdoce universel démocratique des baptisés): ch IX; Eglise peut être un pseudonyme de l’Esprit: ch IX
EGT, sigle pour E.Gilson Le Thomisme, ch III
EH, sigle pour Eberhard Hübner, Evangelische Theologie, ch VIII
ELIADE (Mircea), ch II
Eliade/Sacré, ab. pour Le sacré et le Profane de Mircea Eliade, ch II
ELIAS (Norbert),  ch VII
Emile/Favre, ab. pour le Manuscrit Favre de l’ Emile de Rousseau, ch VII
Enchiridion Patristicum (Textes des Pères de l’Eglise), éd. A.M. de Journel, ch I
Enchiridion symbolorum, ch III
Encyclique Aeterni Patris ch III
Encyclique Ut unum sint, ch III
Encyclique : Aperite portas Redemptori , ch III
Encyclopaedia Universalis, ch I
Encyclopédie du Protestantisme, ch VII
Encyclopédie française, sous la direction d’Anatole de Monzie, “Philosophie et Religion”,ch  IV
Ennéades (Les) de Plotin, éd. Bouillet, ch I
Ennéades (Les) de Plotin, éd. E. Bréhier, ch I
Ennéades/Bouillet, ab. pour éd. des Ennéades de Plotin par N.M. Bouillet, ch I
Ennéades/Bréhier, ab. pour éd. des Ennéades de Plotin par E.Bréhier, ch I
EP, ab. pour Encyclopédie du Protestantisme, ch VII
Epanouissement de la pensée religieuse de Luther de 1515 à 1520, ch V
ère conventionnelle, Introduction
ERNST (Bruno), Introd

Eschatologie bei Luther, ch V

eschatologie réalisée, voir “méprise sur l’eschatologie réalisée”
eschatologie: 1-dans les traditions antérieures à la médiation de la foi: confusion entre eschat. et apocalyptique : ch I; eschat. vécue dans la spiritualité de la Gloire : ch II; le dynamisme eschat. supplante la tension eschat.: ch II; purgatoire et indulgences consacrent le dépérissement de l’eschat. : ch III;  permanence d’une revendication eschat. marginale en Occident : ch III; l’escha­t. devient un finalisme, un “eschatisme” : ch III; eschat. anticipée : ch III; 2-pour la médiation de la foi: l’apocalyptique englobée dans l’eschat. et non l’inverse : ch V; la médiation de la foi inséparable d’une perspective eschat. : ch IV;ch V; pour la médiation de la foi, l’ecclésiologie est liée à l’eschat. : ch V; 3-dans la pensée contemporaine: la préoccupation ultime de P. Tillich rationalise l’eschat.: ch VIII; la pensée des théologiens protestants au XIXe s. n’est pas eschat. ch VIII; ils concoivent le royaume de Dieu comme un règne moral terrestre: VIII; ch IX; l’exégèse néotestamentaire montre que la pensée de Jésus, celle du christianisme primitif  sont escht: ch VIII; pour A. Schweitzer, la tension eschat. est aujoiurd’hui caduque: ch VIII; c’est à Dodd que l’on doit la différenciation entre apocalyptique et eschat.: ch VIII; l’eschat. revient avec la théologie dialectique entre les deux guerres: ch VIII; la préoccupation
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      ultime de P; Tillich vise plus une situation téléologique qu’eschat.: ch IX;, , bien qu’il donne toute son importance au royaume de Dieu, Ritschl n’a pas une pensée eschat.: ch VIII; 4-en conclusion: la tension eschatologique est le pas-encore, mais aussi le déjà-là: ch IX; voir “tension eschatologique”, “méprise sur l’eschatologie réalisée”, “panenthé­is­me eschatologique”, panthéisme eschatologique”,

ESCHER (MC),  Introd

ESNAULT (René H.), ch I; ch V
espace d’autonomie : ch V; l’être défini par son espace d’autonomie : ch V; l’être chrétien défini par un espace d’autonomie premier et dernier : ch V; ch IX; crise de toute autre autonomie: ch IX; il existe un risque que l’espace d’auto­no­mie premier et dernier soit transformé en projet autarcique : ch V; à propos de Kant : ch VI
Esquisse d’une théorie des émotions, ch III
Essai sur l’entendement humain, ch V
Essai sur l’origine des langues, ch VII
Essai sur la Théologie mystique de l’Eglise d’Orient, ch II
éthique et morale des créateurs: ch VII
ETIEMBLE, ch III
ETR, ab. pour Etudes théologiques et religieuses, ch I
Etre et le Néant, Essai d’ontologie phénoménologique, ch VIII
être humain : préféré à “homme”, parfois rendu avec “Homme”, passim
être : voir “espace d’autonomie”
Etudes d’histoire de la pensée philosophique,ch  III

Etudes théologiques et religieuses, ch I

évangélical : pour la mouvance dite “évangé­lique” du protestantisme, ch VI
Evangelische Theologie in unserer Zeit. Ein Leitfaden, ch III
Evangelischer Erwachsenen Katechismus, ch III
évangile: voir à “angoisse d’une faillite de l’Evangile”
Evolution et révolution(s) dans la Grande Bretagne du XVIIIe siècle, ch VII
Express, ch V

 

FAA

FAIVRE (Alexandre), ch I
Favre/Vicaire, ab. pour la version de la “Profession de foi du Vicaire savoyard” du Manuscrit Favre de l’ Emile de Rousseau, ch VII
FEBVRE (Lucien), ch V
FEINERT (Johannes), ch I
FESTUGIERE et NOCK, ch I
FLAMAND (Jacques), ch III
Flamand/Blondel,  ab. pour L’idée de médiation chez Maurice Blondel de Jacques Flamand, ch III
FLOROWSKI (Georges), ch III
FRAISSE (Jean-Claude), I/45, ch VII
Fraisse/Intériorité, ab. pour L’intériorité sans retrait deJean-Claude Fraisse, ch I
fraternité
FRICK (Jean-Paul), ch VII

 

GAA

GABORIAU (Florent), ch III,ch III
Gaboriau/Thomas 1, ab. pour Gaboriau, Thomas d’Aquin, penseur dans l’Eglise, ch III
Gaboriau/Thomas 2, ab. pour Gaboriau, Thomas d’Aquin en dialogue, ch III
GABUS (Jean-Paul), ch VII
GAGNEBIN (Bernard), ch VII
GAGNEBIN (Laurent), ch VII
GANDILLAC (Maurice de), Oeuvres complètes du Pseudo Denys Aréopagite, ch I,  Oeuvres choisies de Nicolas de Cues, ch I
Gandillac/Cues, ab. pour Oeuvres choisies de Nicolas de Cues , ch  I
GARNIER (Pierre), ch VII
Garnier/Nietzsche, ab. pour le Nietzsche de Pierre Garnier, ch VII
GIDE (André), ch VIII
GILLIERON (Bernard), ch IV
GILSON (Etienne), ch III,ch  III
Gilson/Moyen-âge, ab. pour Gilson, Philosophie du Moyen-âge, ch III
Gilson/Thomisme, ab. pour Le Thomisme d’Etienne Gilson, ch III
page 307
GISEL (Pierre), ch VII
GOERRES (Johann, Joseph von), ch IV
GOGUEL (Maurice), ch IX
Goguel/Ritschl, ab. pour La théologie d’Albert Ritschl de Maurice Goguel, ch IX
GOLDANSKI (Vitali),  Introduction
GOUNELLE (André), ch I,ch IV,ch VIII,
Gounelle/ Foi vivante, ab. pour André Gounelle: Foi vivante et mort de Dieu, ch X
Gounelle/Process, ab. pour André Gounelle, Le Dynamisme créateur de Dieu, ch I
Grand Atlas de l’histoire mondiale, ch I
GRATTELOUP (L.L.), ch VII
GROUSSET (RENE), ch I
GRUBER (Jacques), ch IV, ch VIII
Grundlegung zur Metaphysik der Sitten, ch VII
GRUNOW (Richard), ch VIII
GRUYTER (Walter von), ch IX
GT1, sigle pour Gaboriau, Thomas d’Aquin penseur dans l’Eglise, ch III
GT2, sigle pour Gaboriau, Thomas d’Aquin en dialogue, ch III
GUEZ (Arlette), Introduction
GUTERMAN (Nahum), ch III

 

HAA

HADOT (Pierre), ch III
HALEVY (Daniel), ch VIII
Halévy/Nietzsche, ab. pour Daniel Halévy, Nietzsche, ch VIII
hantise : de la coïncidence : ch III;,  de l’image-et-ressemblance de Dieu perdue : ch IV; des valeurs : ch IV; en Christ, nous sommes libérés de la han. de l’image-et-ressemblance perdue : ch V;, le désir est han. : ch V; chez Rousseau, la coïncidence virtuelle  hante l’homme comme l’image-et-ressemblance de Dieu perdue: ch VI; c’est “l’existence devant Dieu” (ou la médiation de la foi, ou le théisme christologique) qui nous libère de la han. de la coïncidence: ch VIII; ch IX
HARVEY (Van A.),ch  IV
Harvey, ab. pour Van A. Harvey, Theologische Begriffe, ch IV
Hegel (de Karl Barth), ch VII
Hegel, la raison dans l’histoire, ch VII
Hegel, Morceaux choisis, ch III
Hegel/Choix LG, ab. pour Hegel, Morceaux choisis de Lefebvre et Guterman, ch III
HEMMER (Hipolyte), ch I
HEUSSI (Karl),ch  I
Heussi, ab. pour le Compendium d’histoire de l’Eglise de Karl Heussi , ch I

HILAIRE DE POITIERS, ch III

Hilaire/Brisson, ab. pour Brisson, Traité des Mystères d’Hilaire de Poitiers, ch III
HILLERMAN (Tony),  Introduction
Histoire de la mystique juive, ch I
Histoire de la philosophie (Bréhier), ch I
Histoire de la Science (Pléiade), ch VIII
Histoire des dogmes (Lehrbuch der Dogmengeschicte) de Reinhold Seeberg, ch I
Histoire des religions de la Pléiade,ch  I
Histoire générale des civilisations, sous la direction de Maurice Crouzet ch I
Histoire magazine ch III
Histoire sainte, paysages et documents, ch III
Histoire universelle de la Pléiade, ch I
histoire : 1-Tradition orthodoxe : nous sommes dans une situation d’his. terminée au sens d’une his. sainte devenue étale : ch II; moins une assomption de l’his. qu’une sortie de l’his. : ch II; comme lors de la Transfiguration : ch II; l’Esprit ne produit pas une his., mais instaure une révélation continuée : ch II; un dynamisme peut ne pas engendrer une his. : ch II; l’his. de l’Eglise est intérieurement terminée, mais se prolonge extérieurement : ch II; 2-Tradition catholique : l’Eglise cath. est le second temps de l’his. sainte : ch II; la référence à une his. oppose la Tradition de l’Eglise au courant de la Grande Tradition : ch II; ch III; avec Augustin, naissance d’une théologie de l’his. : ch II; la Tradition est continuation de l’his. sainte : ch III; ch V; influence des philosophies de l’his. sur la conception d’un autodévelopement de la Tradition : ch III; his. sainte ou his. du christianisme ? :ch III; l’his. sainte continuée est sur la lancée de l’ Ancien Testament  en ce qui concerne les institutions ecclésiastiques :
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     ch III; cette his. sainte continuée peut être dite “pénitentielle” : 69, la mission est comprise comme his. sainte continuée : ch III; les événements de l’his. sainte continuée produisent un marquage de l’his. : ch II; toute his. sainte est déploiement d’un pouvoir : ch III; une his. sainte continuée qui s’apparente à un nationalisme externe du Vatican : ch III; qui dit his. sainte, dit conflits : ch III; l’Incarnation prolongée est indissociable de l’his. sainte continuée et de leur aboutissement dans la déification : ch III; les religons ont à composer avec la durée à travers leurs jurisprudences : ch III; l’Eglise a pour mission de prononcer la vérité sur l’his. : ch III; Etat du Vatican, traduction en droit international de l’Incarnation prolongée et de l’his. sainte continuée : ch III; l’Eglise est finalement le véritable Sujet de l’his. : ch III;  un processus totalisateur continu qui va de la Création à la Nouvelle création qualifie toute l’his. comme his. sainte : ch III; dans cette optique, il n’y a pas de réelle reprise dernière de l’his. par un acte de Dieu : ch III;      3- partant de Luther : le problème (méta­phy­si­que) du mal est resitué par l’his. : ch IV; la paradigme du salut par la foi est une his. dans l’His. : ch IV; la clôture de la révélation signifie la fin de l’histoire sainte : ch V; conception luthérienne du salut et conception hégélienne de l’his. : ch V; la justice de Dieu, action de Dieu dans notre his. humaine comme dans nos his. personnelles : ch V; Jésus-Christ rencontré dans l’his. et dans nos vies produit le paradoxe du simul peccator et justus : ch V; il y a une opération de l’Esprit dans l’his. et dans nos his. personnelles : ch V; le temps du salut se situe entre l’achèvement de l’his. sainte et le parachèvement de l’his. humaine : 155, dans la médiation de la foi, il y a adossement à l’histoire sainte et tension eschatologique : ch V; (voir “adossement”, “temps du salut”),       4- dans la modernité : l’his. absente chez Spinoza : ch VI; Christ au centre de l’his. pour Pascal : ch VI; piétismes et réveils, grandeurs culturalistes que l’His. ne devrait pas négliger : ch VI; Rousseau a le sens de l’his., mais c’est l’his. du coeur humain : ch VI; l’état de nature ne devait pas nécessairement entrer dans l’his. : ch VI;   5-chez Hegel : son système est un moment (le dernier, d’ailleurs) de l’his. de la philosophie et, partant, de l’his. universelle : ch VII; chaque moment de l’his. est un moment de la vérité : VII; le concept d’un côté, l’his. de l’autre, expriment une coïncidence universelle en expansion : ch VII; la raison dans l’his. effectue un retour de l’histoire sainte sous forme séculière : ch VII; ch IX; union de la logique et de l’histoire, la logique devenant histoire : ch VI;  logique et histoire réalisent leur unité dans l’universel concret : ch VII; leur union produit la dialectique historique : ch VII; l’his. est  coïncidence à titre de dynamisme de l’Esprit : ch VII;  la fin de l’his. est une sécularisation de la tension eschatologique : ch VII; l’his. ne se fait que par des individus et par leurs passions : ch VII; l’âme du monde, expression d’un moment de l’his. : ch VII; l’Esprit est la raison de l’his. et l’his. un processus de retour en soi de l’Esprit : ch VII; de sorte que l’his. de la philosophie est le couronnement de toutes les histoires (de l’art, de la religion, de l’histoire) : ch VII; l’universel concret consacre l’his. devenue concept universel : ch VII; la fin de l’his. selon Hegel : ch VII; tout ce qu’il y a de bon dans l’his. anticipe la fin de celle-ci : ch VII; les individualités sont au service de l’his. parce que celle-ci exige d’être intériorisée à chacun de ses moments : ch VII; le moment hégélien est celui où l’his. devient étale : ch VII; Hegel marque le début de la fin en ce qu’il est l’achèvement du concept : ch VII; toute nation qui a fécondé l’his. est aussi appelée à disparaître : ch VII; Hegel dans sa maturité a foi dans la arationalité de l’his.: ch VII; la fin de l’his. est l’avènement de l’Esprit objectif: ch VIII; sa philosophie de l’his. est une théodicée: ch VIII;   6-des posthégéliens à Nietzsche: les événements de 1830 donnent un démenti aux thèses hégélienne sur la fin de l’his.: ch VII; avec Ruge, l’Esprit absolu devient l’Esprit du temps (des masses populaires), pour Stirner l’être humain n’est défini ni par l’histoire, ni par la géographie: ch VII; suivant Kierkegaard, Hegel a noyé l’individu dans l’his.: ch VII; pour lui, il réunit la logique, l’his. et le christianisme dans le paradoxe de Jésus: ch VII; l’ambiguïté de Hegel repose sur le lien qu’il établit entre logique et his.: ch VII; Overbeck est le véritable fondateur de l’Ecole de l’his. des religions: ch VIII;  7-aux XIXe et  XXe siècle:  le concept de l’historicité découle d’une his. subjectivée (de nature existentielle pour Heidegger, philosophique pour Jaspers): ch VIII; l’Evangile a enrichi l’his.: ch VIII; le sens de l’his. est un apport chrétien spécifique: ch VIII; his., exégèse, psychologie, symbolique sont les centre d’intérête de la théologie protestante au XIXe s.: ch VIII; pour Schleiermacher, il existe une marque de Dieu dans l’his.: l’intuition étonnée de l’infini: ch VIII; Christ a vécu dans l’histoire la conscience parfaite de Dieu: ch VIII; le travail des exégètes est historico-critique: Ecole de l’his. des formes: ch VIII; ch IX; Ecole de l’histoire des religions: ch VIII; histoire du christianisme: ch VIII; Troeltsch a milité pour tirer l’his. de l’historicisme: ch VIII;  pour lui, l’his. est toujours un sens que nous conférons aux événements: elle est révélation: ch VIII; pour Barth, en Jésus-Christ,  Dieu pénètre l’his.: ch VIII; il fait l’équivalence entre révélation et résurrection: ch VIII; Gogarten fait fond sur une positivité de l’histoire sainte qui s’étend jusqu’à la création: ch VIII, ch IX; Bultmann refuse toute idée d’une quelconque qualification de l’his. par le non historique: ch IX, pour Alt, la spécificité biblique est l’his. subordonnée à un sens: ch IX;  la médiologie se veut aussi une nouvelle clé pour la lecture de l’his.: ch IX; pour R. Debray, l’histoire est liée à la graphosphère: ch IX; les acteurs de l’his. cherchent leurs références idéologiques a posteriori: ch IX; Internet sera-t-il un

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      nouveau retour de l’his. sainte?: ch IX; 8-en conclusion:  nous ne vivons plus l’his. comme his. sainte: ch IX; les médiations immanentes ont montré ce que peut donner un théisme absolu qui se médie, non en Christ et par lui, mais dans l’his. et par elle: ch IX; le théisme christologique c’est la foi chrétienne dans le monde et dans son histoire: ch IX; la médiation de la foi n’est pas hors de l’histoire: ch IX; his. sainte, équivalent de “révélation en voie de formation”: ch IX; pour le théisme christologique, l’his. sainte aboutit toute à Jésus-Christ: ch IX
homme protestant : § 8.2.1, 218-ss., comme effet de la médiation de la foi chez Rousseau, ch VI; chez Kant, ch VII; chez Hegel, ch VII; l’h.prot., un ensemble de réalités culturelles dans lesquelles la Réformation s’est historisée: ch VIII; sa culture est liée à une communauté ecclésiale de la parole de Dieu : ch VIII; connaît l’expérience authentifiante du néant et la mise à l’épreuve du désespoir: ch VIII et IX;  (voir “angoisse d’une faillite de l’Evangile”, “désespoir de la révélation”),  la détotalisation caracérise l’h.prot.: ch VIII; (voir “détotalisation”), la tension eschatologique est le critère de son ascèse dans le monde: ch VIII; (voir “tension eschatologique”), il est un effet de l’eschatologie réalisée: ch VIII; (voir “méprise sur l’eschatologie réalisée),  pour l’h. prot., l’histoire sainte joue le rôle d’un adossement pour un temps du salut: ch VII; (voir “histoire”), l’h.prot. marqué par la probité: ch VII; par le “devant Dieu”: ch VII; par l’eschatologie réalisée (au risque d’une méprise): ch VII, ch VIII; il exprime la spiritualité propre au protestantisme, mais a aussi sa pathologie: ch VIII; c’est l’homme de la réalisation de la vocation chrétienne dans la société: ch VIII; il donne une réalité psychosociologique à l’eschatologie réalisée: 221, 225, né de circonstances historiques particulières, il peut aussi bien dispataître: ch VIII; il ne fait pas appel à la surnature, mais à une plénitude de l’humanité pour l’être humain: ch VIII; il peut être démembré si l’un des éléments qui le composent est excessivement valorisé au détriment des autres: ch VIII; lorsque l’h.prot. (au lieu de la parole de Dieu) est pris comme point de départ, il se produit une sécularisation: ch VIII; il devient décadent lorsque au lieu d’être témoin d’una utre que lui, il se mue en héritage culturel: ch VIII; il semble lié à la bourgeoisie, en apparence, mais, même sous des dehors bourgeois, il est lié essentiellement à la parole de Dieu: ch VIII; on peut avoir des doutes sur l’universalité de l’h.prot., pas sur celle de la médiation de la foi: ch VIII;  l’h.prot. a été émancipateur, mais cède aussi aux surenchères: ch VIII; la préoccupation de la justice sociale appartient à l’h.prot.: ch VIII; l’h.prot. apporte un sens à l’histoire: ch VIII;    voir “concept critique protestant”
HOYLE (Fred), ch   I
HUBNER (Eberhard), ch III
HYPPOLITE (Jean), ch VII

 

IAA

Idée de médiation chez Maurice Blondel (L’), ch III
idiomes : la tension des idiomes dans la communication des idiomes, voir “tension des idiomes”
idolâtrie de l’unité visible : ch III
image-et-ressemblance de Dieu: ch IV; ch V; Jésus-Christ seule im.et-ress. de Dieu historique:. im.et-ress. médiée: ch V; ch IX; ch X, § Z. 3. 1; im.et-ress. de Dieu perdue est présente sur le mode de la hantise: ch IX;  im.et-ress. est aussi une réalité eschatologique: ch IX

Images du XVIIIe siècle, VII/10

immédiateté mystique, Chapitre II; comme expérience collective dans la durée, ch II; méthode hésychaste, ch II;ch IV; ch V; dans la médiation de la foi : ch V; pour l’aile gauche de la Réformation : ch V; la mystique de départ et pas d’arrivée : ch V; l’imm. peut menacer la distance intérieure : ch V; chez Kierkegaard, le “devant Dieu”, n’est pas imm. mystère.,  il est vécu comme scandale: ch VII; le théisme absolu est lié à l’imm. mystère.: ch VIII; contrairement aux médiatisations et à l’imm.myst., la médiation de la foi ne promeut pas le surnaturel, mais met en oeuvre des forces proprement humaines: ch VIII; dans la théologie protestante du XIXe s., on voit reparaître l’imm. non pas mystique, mais de la religiosité (intuition, sentiment): ch VIII; ou même sous l’aspect d’une imm. morale: ch IX; Schleiermacher unit intimité mystique et critique pénétrante: ch VIII; la mystique de A. Schweitzer est universaliste (cosmique), pas chrétienne: ch VIII; l’imm. correspond au type mystique de la sociologie des religions: ch IX; médiation et imm. mystique ne s’excluent pas alors que médiation et médiatisations s’excluent: ch IX; imm. et médiatisation produisent d’autres fruits sociologiques que la médiation: ch IX; la vidéosphère  a restauré l’imm. que la graphospshère  avait écartée (Debray): 273, Internet sera-t-il à l’abri de l’imm. et des médiatisa­tions?: ch IX; il y a une imm. mystère. au départ de la médiation de la foi: ch IX 
immédiateté : Introduction; ch III; retour de l’imm. avec les piétismes et les réveils : ch IV; puis avec le spontanéisme de Rousseau : ch VI; pourtant Rousseau se méfie de l’imm. qui fait illusion : ch VI; Cassirer distingue deux niveaux d’imm. chez Rousseau : le sentiment et l’intuition morale : ch VI; Kant rejette tout autant l’immédiateté que les intermédiaires : ch VII; la substance de Spinoza possède
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      une existence immédiate : ch VII; pour Hegel, l’art est la première appréhension (immédiate) de la réalité : ch VII; pour lui, dans l’imm., être et non être sont réunis : ch VII, la médiation immanente, chez Hegel, s’oppose aux intermédiaires autant qu’à l’immédiateté : ch VII; les raccourcis (condamnés par Hegel) équivalent à l’immédiateté : ch VII; pour lui, la morale, le droit, l’Etat délivrent l’individu de l’imm. : ch VII; le solipisme de Stirner pousse à l’extrême l’imm. du raccourci: ch VII; Nietzsche annonce le retour de l’imm. lié à l’avènement de la technique: ch VII; les tactiques politiques utilisent l’imm. manichéenne d’affrontement: ch VIII; une déconstruction parvenant au terme de son travail réactivera-t-elle une nouvelle imm. instaurera-t-elle de nouvelles médiatisations ou des médiations immanentes sur une coïncidence égale à elle-même?: ch VIII;  l’imm. reparaît dans les Discours de Schleiermacher comme conscience immédiate de Dieu: ch VIII; l’immédiateté est présente dans la théologie protestante du XIXe s. comme intuition, sentiment, morale: ch VIII, ch IX; voir “intermé­diaires”,
Incarnation : interprétée dans la catégorie du sacré : ch IV; n’est pas un mystère au sens d’un contenu : ch V; présence, mais pas coextensivité du Christ à l’Eglise : cch V; démythologisée : ch V; du côté de Dieu, l’Inc. n’est pas un acte de limitation, mais de médiation : ch V;  dans la médiation de la foi, ce n’est pas l’Inc. mais la personne du Christ qui est première et dernière : ch V; l’Inc. ininterrompue comme l’histoire sainte continuée découlent d’une conception substantialiste de l’union hyspos­ta­tique : ch V; Hegel historise l’In­c. : ch VII;  pour lui, la mort de Dieu a une valeur spéculative, elle est réconciliation définitive de la nature humaine et de la nature divine: ch VII; Inc. prolongée : voir “histoire” et ch V; pour Schleiermacher, Christ a vécu dans l’histoire la conscience parfaite de Dieu: ch VIII; il existe une aséité non métaphysique: ch IX; la kénôse comme idée que Dieu se serait épuisé dans l’Inc.ch IX; le théisme médié met en oeuvre un chaînage qui va du Christ comme Incarnation au Christ eschatologie: ch IX; si Christ est pour nous réalité première et dernière, l’Inc. n’est plus sacralisation, mais réalisation du monde (par délimitation): ch IX; dans le théisme de la participation, l’Inc. est un motif pour substituer le désir d’être Dieu au besoin d’être un être humain: ch IX; avec Hegel, on a un retour séculier de l’Inc. prolongée et de l’histoire sainte continuée: ch IX; Teilhard de Chardin propose une conception psychophysique évolutive de l’Inc.: ch IX;  voir “tension des idiomes”, voir “médiation”
inconscient de la main gauche (proposition provisoire): ch V
Intériorité sans retrait (L’),ch  I
intermédiaire(s) 1- dans les traditions du IIIe siècle:  chez Plotin, l’âme a une position interm. (mais cela ne veut pas dire qu’elle joue le rôle d’interm.): ch I; Plotin refuse les interm. comme toute médiation: ch I; Philon, au contraire, met en oeuvre des interm.: ch I; dans les gnosticismes, on trouve des mondes interm.: ch I; pour Arius, le Christ est interm.: ch I; § 1.6.1: 27-29 (corps cosmique de Dieu, anges, couple Ange-Esprit, Ange, Métatron), que le moi reste instrument et ne devienne jamais interm.: ch I; surmultiplication des interm. dans les gnosticismes: ch I; Mani est lui-même l’interm.: ch I; l’hermétisme a ses interm.: excursus n° 12: ch I; des interm. pour combler les fossés: ch I; le plus souvent ces interm. sont mythologiques: ch I; les “communautés” peuvent effectuer de médiations, mais aussi reconstituer des interm.: sur la base d’une sacralisation du socio-politique: ch I; renforcement des interm. au travers de l’ontologie substantialiste de l’Eglise: ch I; l’Eglise se comprenant comme interm. exclusif du salut: ch I;  2-dans les christianismes de la Tradition: rien à signaler dans l’Orthodoxie, dans le catholicisme: les relais, du moment qu’ils sont sacralisés, deviennent des interm.: ch II; ch III; le purgatoire, état intermédiaire: ch III; le Maître commun est interm. intellectuel obligé: § 3.4: ch III; l’Eglise interm.: ch III; les “pères”, “mères”, “guides” constituent des interm.: ch III; de même: les causes secondes:ch III; l’être humain au sein de la création: ch III; en revanche, il n’y a plus d’interm. dans la béatitude: ch III; la Vierge, interm. céleste: ch III; les médiatisations sont lieées aux interm.: § 3.12: ch III; les saints jouent le rôle d’interm.: ch III; l’intentionalité peut jouer ce rôle: ch III;  3-dans la modernité: le contrat social de Rousseau vise l’élimination des intermédiaires : ch VI; pour Kant les intermédiaires et l’immé­dia­teté relèvent de la métaphysique : ch VI; pour Hegel, la Nature brouille les limites par une profusion de formes intermédiaires : ch VII; dans le sacerdoce universel, il n’y a pas d’intermédiaire entre le ministère du Christ et le croyant: ch VIII; les Eglises on trop souvant joué le rôle d’intermédiaires: ch VIII; Debray utilise indifféremment “intermédiaire” et “moyen”: ch IX; voir “immédiateté”, “médiati­sa­tion(s )  “temps du salut”
invariant (la justification comme invariant anthropologique) : ch IV; la justification par la foi est un invariant anthropologique spécifié par la parole de Dieu: ch VIII; une alternative même comme invariant: ch IX; pour un déconstructivisme la justification et la justification par la foi sont-ils des invariants anthropologique ou des valeurs historiques liées au judéo-christianisme?: ch VIII; pertinence du thème de la Réformation du XVIe s.: ch IX;
IRENEE de Lyon, ch I

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JAA

JCF, sigle pour L’intériorité sans retrait de Jean-Claude Fraisse, ch I

JEAN-PAUL II, ch I; ch III; ch III

JEAUNEAU (Edouard), ch III
Jeauneau/Chartres, ab. pour Jeauneau, L’Age d’or des Ecoles de Chartres, ch III
JOSSUA (Alberigo), ch III
Journal of the Reverend John Wesley, ch VII
JUNDT (André), ch IV
JUNDT (André), ch VIII
Jundt/XIXe s., ab. pour André Jundt, Le Rôle de la métaphysique et de l’histoire dans la dogmatique protestante moderne, ch VIII
Justice en dialogue, ch V

 

KAA

KANT (Emmanuel), ch VII
Kant aux postkantiens (De),ch VII
Kant, sa vie, son oeuvre,ch  VII
KANTZENBACH (Friedrich-Wilhelm), ch IX
Kantzenbach/Schleiermacher, ab. pour le Schleiermacher  de Kantzenbach, ch IX
KEPPEL (Patrick),ch  III
Kirchliche Dogmatik de Karl Barth, ch III
Kompendium der Kirchengeschichte de Karl Heussi, ch I

KOYRE,ch  III

KRAEMER-MARIETTI (Angèle), ch VII
Kritik der praktischen Vernunft, ch VII
KTcath. ab. pour Catéchisme de l’Eglise catholique,ch  III
KUNDERA (Milan), ch IV
KUNG (Hans), ch III
Küng/Théologie 2000, ab. pour  Une théologie pour le troisième millénaire, ch III

LAA
LACARRIERE (Jacques),  Introduction
La Chrétienté et l’idée de croisade, ch III
La Civilisation des moeurs, ch VII
La Controverse sur la mort de Dieu, ch X
LAGACHE (Daniel), ch IV
L'Age d’or des Ecoles de Chartres, ch III
La Liberté chrétienne, étude sur le princiope de la piété de Luther, ch V
La Montagne magique, ch VII
La mystique divine, naturelle et diabolique, ch IV
La Naissance du purgatoire, ch III
La Nuée de témoins, ch V
La pensée de saint Thomas d’Aquin, extraits les plus caractéristiques de la Somme théologique, ch III
La Pensée religieuse de Troeltsch, ch IX
La Philosophie de l’existence chez Jean-Jacques Rousseau, ch VII
La Philosophie du Moyen-âge, ch III
La Philosophie par les textes, ch VII
LAPLANCHE (Jean), ch IV
La Prédication apostolique et ses développements, ch V
La Réception de Vatican II, ch III
La Religion du Judaïsme à l’époque hellénistique tardive de Willhelm Bousset, ch I
La Rencontre des religion de Jacques-Albert Cuttat, ch I
L'Articulation de la foi, de la théologie et des Ecritures, ch V
La Sainte Eglise universelle, ch III
La Théologie contemporaine. Un fils conducteur, ch III
La Théologie d’Albert Ritschl, ch IX
La Théologie protestante au XIXe siècle, sa préhistoire, son histoire, ch VIII
La Théologie protestante au XIXe siècle, ch VII
La Tradition au XVIe siècle, en France et en Angleterre, ch III
La Tradition et les traditions, ch I
La Transparence et l’obstacle, suivi de sept autres essais sur Rousseau, ch VII
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LE CLEZIO (J-M.G), Introduction  
Le Coran, ch I
Le Dernier mot du fidéisme, ch IX
Le Dynamisme créateur de Dieu. Essai sur la théologie du Process, ch I
Le Dynamisme de l’Occident, ch VII
LE GOFF (Jacques),  ch III
Le Miroir magique de MC Escher, Introduction
Le Monde, Introduction; ch V
Le Mystère de l’Eglise, fondements htéologiques et perspectives pastorales, ch III
Le Problème Jean-Jacques Rousseau, ch VII
Le Procès-verbal, Introduction
Le Rôle de la métaphysqiue et de l’histoire dans la dogmatique protestante moderne. Essai sur les principes de l’Ecole de Ritschl, ch VIII
Le sacré et le Profane, ch II
Le Sacré, l’élément non-rationnel dans l’idée du diivin et sa relation avec le rationnel, ch IV
Le Salut dans l’histoire : l’existence chrétienne selon le Nouveau Testament , ch V
Le Salut en Jésus-Christ dans les dialogues oecuméniques, ch III
Le Temps des Réformes, ch V
Le Thomisme, ch III
Le triomphe du Christ de Gustav Aulen,  ch I
LEFEBVRE (Henri), ch III
Lehrbuch der Dogmengeschichte de Reinhold Seeberg, ch I
LEMPEREUR (Agnès), ch IV
LEONARD (E.G.), ch III
LEpanouissement de la pensée religieuse de Luther de 151 5à 1520, ch V
Les Conciles oecuméniques, ch I
Les Ennéades de Plotin, éd. Bréhier, ch I
Les Ennéades de Plotin, édition Bouillet, ch I
Les Formes élémentaires de la vie religieuse. Le système totémique en Australie, ch IV
Les Origines historiques de la théologie de Ritschl, ch IX
Les Pères apostoliques, édition H. Hemmer, ch I
Les Pères grecs, ch III
Les Pères latins, ch I
Les Prémisses d’une philosophie de la mauvaise foi, ch VIII
Les vrais penseurs de notre temps,ch VII
LEtre et le Néant, Essai d’ontologie phénoménologique, ch VIII
Lettre à d’Alembert sur les spectacles, ch VII
Lettre aux évêques catholiques sur certains aspects de l’Eglise comprise comme communion, ch III
Lettre aux évêques, de Jean-Paul II,ch I
Lettre aux prêtres, ch III
LEWIS (Geneviève), ch IV
LExtase matérielle, Introduction
LHomme et le sacré, ch IV
Libérations et grâce, ch II
Liberté chrétienne, étude sur le principe de la piété chez Luther (La), ch V
LibreSens, ch III
Lidée de médiation chez Maurice Blondel, ch III
LIENHARD (Marc), ch III; V
Lienhard/Au coeur de la foi, ab. pour Lienhard, Au coeur de la foi de Luther, Jésus-Christ, ch III
Lienhard/Luther, ch V
limite(s) : apostolicité comme lim. : ch IV: le temps du salut entre l’achèvement de l’histoire sainte et le parachèvement de l’histoire humaine : ch V; l’existence d’une réalité première et dernière, fait, par excellence, droit à la notion de lim. : ch V; lim. première et dernière : ch V; dans l’ Ancien Testament, ces lim. sont sainteté et amour de Dieu : ch V; dans le Nouveau Testament, c’est la personne historique de Jésus-Christ : ch V;     ces lim. démythologisent la conception du monde de la Bible et démétaphysicisent les notions d’infini et d’éternité : ch V; les lim. sont nécessaires pour l’autonomie, donc pour l’être : ch V; dans la médiation de la foi ce sont des lim. reçues : ch V; qui libèrent de la finitude sans tenter l’ “hybris” : ch V; Christ est à la fois lim. première et dernière et centre : ch V; la relation d’incertitude (et/ou), est signe que nous rencontrons nos lim. : chV; les lim ;
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      chez N. de Cuse et Kant : ch VI; voir à “délimitation”, “espace d’autonomie”, le rationalisme critique, une philosophie des limites qui n’exclut pas le hors limites : ch VI; la religion dans les limites de la simple raison : ch VII; pour Spinoza, la détermination est une limite que Dieu s’impose : ch VII; pour Hegel, le fini et l’infini sont la seule limite posée au dynamisme exponentiel de l’immanence : ch VII;  Hegel rencontre ses limites du côté des sciences de la nature : ch VII; Dieu de donne à lui-même des limites en Jésus-Christ: ch IX; la médiation qui se dévore elle-même supprime toutes limites: ch IX Christ, limite arrière et avant dans le chaînage (ou algorithme) du théisme médié (christologique): ch IX; les limites créent un topique qui, lui-même, produit une intériorité: ch IX;, le monde est réalisé lorsqu’il reçoit des limites première et dernière: ch IX; l’espace d’autonomie créé par Jésus-Christ comme limite première et dernière ouvre une crise de toute autonomie qui se fonderait sur elle-même: ch IX
L'intériorité sans retrait de Jean-Claude Fraisse,  ch I
LOCKE (John), ch V
LOrthodoxie, ch II
LOSSKI (Vladimir), ch II
Lossky/Essai, ab. pour Essai sur la Théologie de l’Eglise d’Orient de Vladimir Losski, ch II
LOU ANDREAS-SALOME, ch IV
LOWITH (Karl), ch V
Löwith, ab. pour Karl Löwith, De Hegel à Nietzsche, ch V
LUTHER (Martin), Oeuvres,ch I
Luther jusqu’en 1520, ch I
Luther témoin de Jésus-Christ, ch V
Luther, introduction à une réflexion théologique, ch V
Luther/Propos, ab. pour l’édition des Propos de table de Martin Luther, par Louis Sauzin, ch V
LXX/Barclay, ab. pour édition de l’Ancien Testament grec par Barclay, ch III

MAA
magie de l’émotion : ch III
MALLARME, Introduction
Manifeste de Berneuchen, ch VIII
MANN (Thomas), ch VII
MARROU (Henri), ch III
Marrou/St.Augustin, ab. pour Saint Augustin et l’augustinisme, ch III
martyrosphère: ch IX
maternité, paternité spirituelles mises en oeuvre d’un transfert : ch III
médiation de la foi, Chapitre V, 120-161, et Introductio ,ch III; ch IV;    1-au niveau de Luther : médf. est une alternative au paradigme sotériologique de la Tradition : ch IV; ch V;  elle surclasse l’opposition entre sacré et profane : ch V; parole, Esprit, grâce, mais aussi l’Eglise sont essentiels pour la mmédf. : ch IV; le sola fide  inséparable du sola scriptura, connote la médf. : ch IV; la médf., c’est Christ au centre : ch IV; dans doctrine des deux règnes, la médf. se différencie de la médiatisation opérée par les autorité civiles : ch V; eschatologiquement, la médf. devient communication : ch V; justification de l’emploi du mot de médiation : ch V; médiation et “médier” : ch V; médf., c’est être en Christ : ch V; expression princeps de la médf. : ch V; la tension eschatoloique soustend la médf ; : ch V; la médf. supplante le théisme universaliste : ch V; la version pascalienne de la tension eschatologique (le Christ en agonie jusqu’à la fin du monde) : ch V; la même version dans la Stellvertretung (“Représentation”) : ch V; la médf. par le moyen de la Parole (Ecriture + Saint-esprit) : ch V; elle comprend la création dans la rédemption : ch V; son aboutissement dernier est la communication directe avec Dieu : ch V; elle n’aboutit pas à la déification, mais à la pleine humanité : ch V; elle fait le protestant : ch V; l’identité n’est pas dans la coïncidence, mais dans la médf. : ch V; elle engendre un théisme christologique (ou médié) : ch V; la médf.médf. n’est pas une expression (mais une interprétation) de Luther : ch V; médf. serait à reprendre pour tenir compte de la pensée calvinienne sur l’Esprit : ch V; les Ecrits bibliques canoniques sont le substrat matériel de la médf. : ch V; la parole de Dieu est constitutive de la médf. : ch V; la réformation permanente du chrétien est constitutive de la médf. au titre de critique existentielle de soi et du monde : ch V; dans la médf ;, le Christ  “est”, “possède”, “prend  pour nous” une réalité prédestinatienne (première et dernière) : ch V; la médf. est une forme de la Trinité économique : ch V; conclusions sur la médf. : ch VI; c’est la parole qui nous fait passer de la coïncidence à la médiation : ch VI; la médf. est en mêm temps hypothétique et certiane : ch VI; la médf. est désacralisation : ch VI;      2- après Luther : Pascal ne débouche pas sur une médf., mais sur une médiation par défaut de la charité : ch VI; à partir des piétismes et des réveils, la médf. subit une dislocation : ch VI; chez Rousseau, les tensions existentielles  ne récupèrent pas ma médf. : ch VI; l’effet de la médf. (l’eschatologie réalisée) acquiert un statut de réalité culturelle : ch VI; pour Kant, le Christ
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     est un être intelligible, version philosophique kantienne de la médf. : ch VII; chez Rousseau on peut parler de rémanence de la médf., chez Kant, de sécularisation : ch VII; la médf. nous avait libérés de l’histoire sainte continuée, la médiation immanente, chez Hegel, opère un retour de cette histoire sous une forme séculière : ch VII; les médiation simmanentes sont une sécularisation de la médf. où la foi en l’Homme remplace la foi au Christ: ch VII; le “devant Dieu ” de Kierkegaard est le plus proche de la médf.: ch VII; la médf. se concrétise dans les oeuvres de la foi, oeuvres non surnaturelles, mais pleinement humaines: ch VIII; dans la médf., les fruits de l’Esprit ne sont pas des charismes spectaculaires: ch VIII; il ne faut pas confondre les contenus de foi transmis lors d’une éducation chrétienne avec la médf.: ch VIII; les effets de la médf. peuvent être pris pôur argent comptant au lieu d’être siais comme des effets suspendus à un résultat eschatologique: ch VIII; la perte de la médf. n’a d’autre issue que le nihilisme: ch VIII; les communautés animées par la parole de Dieu , agent de la médiation de la foi., constituent des gages pour l’humanité: ch VIII; la médf. disparue, il ne subsiste qu’une religiosité: ch VIII; les défis du matérialisme et de lma psychananlyse à la médf.: ch VIII; Kierkegaard met en évidence le primat de l’existence, mais à partir de la médf.: ch VIII; la médf. a une vocation universelle même si l’homme protestant, lui, n’est pas universel: ch VIII; lorsque l’homme protestant et sa culture sont pris pour points de départ (au lieur de la parole de Dieu), ils ne sont plus reçus comme des effets de la médf., il y a disparition de celle-ci: ch VIII; le libre examen est un exemple de surenchère sur la médf.: ch VIII; la tradition thésaurise, la médf. transmet: ch VIII; pourquoi la médf. ne permettrait-elle pas de dépasser le nihilisme?: ch VIII; le fait protestant ne saurait passer pour un substitut de la médf.: ch VIII; un homme de la médf., une Eglise de la médf. restent indispensables: ch VIII; la médf. ne se laisse pas manoeuvrer: ch VIII; l’esprit protestant, la culture protestante sont excellentes lorsqu’ils découlent de la médf., non en eux-mêmes: ch VIII; la concept critique protestant monnaie non l’absolu, mais la médf.:ch VIII; la médf. peut se transformer, s’aliéner sous les regards des catholiques, des sociologues, des historiens...: ch VIII; la sécularisation de la médf. par des penseurs protestants a enrichi l’histoire et la société: ch VIII; Schleiermacher déplace le centre théologique de la Bible vers l’expérience chrétienne évangélique, mais cette expérience n’est pas pour lui la médf., c’est le sentiment de dépendance absolu: ch VIII; on retrouve la médf. chez Ritschl, mais sans la mention de l’Esprit: ch VIII; dans la théologie protestante du XIXe s., la médf. est sinon affirmée, du moins posée dans ses effets: ch VIII; coupée de sa dimension eschatologique elle se trouve ramenée à une religiosité immédiate: ch VIII; chez le premier Bultmann, on peut reconnaître la médf. dans la possibilité d’existence déterminée par Dieu: ch VIII; la théologie dialectique de l’entre deux guerres a-t-il retrouvé la médf.?: ch IX; la médf. face au desespoir de la révélation et à l’aangoisse d’une faillite de l’Evangile: § 9.7, ch IX; la médf. est le véritable moment où ce désespoir et cette angoisse sont surmontés: ch IX; médf. peut être missionnaire du moment qu’elle est le surmontement de ce désespoir et de cette angoisse: ch IX;, ainsi la théologie de la médf. est existentielle et critique: ch IX; le concept critique protestant n’est autre que l’émergence historique de la médf.:ch IX; on retrouve la médf. dans le refus de toute religion extérieure chez les théologiens protestants du XIXe s.: ch VIII;  il y a une équivalence entre médf., tension eschatologique et théisme christologique (ou médié): ch IX; la médf. (comme les raccourcis de l’immédiateté mystique, les intermédiaires des médiatisations, les circuits de médiations immanantes) ont une valeur pour la sociologie, mais cette dernière ne rend pas compte de la médf.: ch IX; la médf. est médiation de Jésus-Christ, par le Saint-Esprit, au moyen de la seule Parole: ch IX; la médf. est la première affirmation historique d’une alternative aux entreprises de coïncidence non narcissiques: ch IX; mdf. est toujours encore émancipatrice: ch IX; comme “devant Dieu”, elle libère du sacré: sans pour autant exiger la liquidation de ce dernier mais en le rendant à la nature: ch IX la tension eschatologqiue est le nerf de la médf.: ch IX; la médf. est un rapport de crise: ch IX;       au départ de la médf., il y a une immédia­te­té mystique: ch IX; la no coïncidence loin d’être un drame sert de support phénoménal à la médf.: ch IX; la médf. n’est pas inhumaine parce qu’elle conteste que nous puissions parvenir à la coïncidence par nos propres moyens: ch IX; elle est adossée à l’histoire sainte achevée en Christ et tendue  vers un parachèvement du salut (auquel le Nouveau Testament  donne le nom et le sens de “royaume de Dieu”: ch IX; la médf. démythologiqe le royaume de Dieu par la tension eschatologique: ch IX; la médf. a sa cohérence et sa pertinence propres: ch IX; elle est à la fois fragile et sûre: ch IX; laisse-t-elle toute sa place à l’Esprit?: ch IX; elle constirue une alternative aux politiques et aux religions: ch IX; médf. et modernité: ch X (§ Z. 4. 1) , ch IX; médf. et médiologie: ch X (Z. 4. 2) , ch IX; médf. et univers de la communication (Internet), ch X (§ Z. 4. 3); ch IX;  la medf. qui a d’abord été un levain est devenue une rémanence: ch IX; la coïncidence non conclue est un support phénoménal pour pour la médf., laquelle délivre d’ailleurs de la hantise de la coïncidence: ch IX; la médf. n’est pas intégrable à la graphosphère  de R. Debray puisqu’elle n’est pas Ecriture seulement, mais Ecits bibliques canoniques plus le Saint-Esprit: ch IX; l’anthropologie de la parole de

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      Dieu serait une reprise de la médf. dans le champ des sciences humaines: ch IX; voir ­“concept critique protestant”, “réma­nen­ce”, “sécularisa­tion”
médiation(s) immanente (s), Chapitre VII, 175-202, et 9, médim. de l’intentionalité : 86-ss, médim. : ch IV; la matrice des médim. se trouve chez  Spinoza : ch VI; chez Rousseau, les conditions d’apparition des médim. se trouvent réunies, il s’agit d’une médim. des valeurs : ch VI, avec la vertu, les médim. réussissent une coïncidence virtuelle : ch VI; une médim. des valeurs dans et par les sentiments, au moyen de la parole littéraire, qui renvoie à une bonté naturelle : ch VI; la médim des valeurs, opérée par les sentiments (le coeur) sur le fond de notre communication avec Dieu et dans le contrat social vécu, c’est l’accord avec soi-même, la transparence dans les relations interhumaines, le rétablissement de nos relations spontanées avec la nature : ch VI; apparition d’un circuit immanent sous le signe d’une coïncidence virtuelle: ch IX;  chez Kant, la médim. existe au moins dans ce que l’on peut appeler le “système kantien” : ch VII; chez Hegel, prend la suite de Spinoza et de Rousseau : ch VII; il va rendre coïncidence et médiation inséparables dans une médim.: ch IX; dans son système de l’immanence, il existe des médiations qui méritent pleinement le nom de médim. : ch VII; elles correspondent à une conception de la coïncidence en expansion : ch VII; l’Esprit et l’esprit sont d’autres noms pour la médim. : ch VII; le cercle de la médim. est le concept qui fonde le savoir (la science) : ch VII; la médim. du concept est son propre instrument : ch VII; individus, outils, Etat, sont les moyens mis en oeuvre par cette médim. : ch VII; même un criminel peut être le moyen d’une médim. : ch VII; l’intériorité hégelienne, second temps de la médim. confirme le caractère immanent de cette médiation : ch VII; le travail, élixir des médim. dans l’hégélianisme : ch VII; l’Esprit assure la transparence des médim. : ch VII; la médim. est un mouvement qui part de l’immédiateté, la nie, puis revient à soi, après s’être enrichi : ch VII; les médim. se rassemblent dans une médim. universelle à trois temps : tensions, acquis, réconciliation : ch VII; la médiation de la foi nous avait libérés de l’histoire sainte continuée, avec la médim. hégélienne, cette histoire sainte fait retour sous une forme séculière : ch VII;, avec les médim, la transparence a pris la place de la coïncidence comme valeur fondamentale : ch VII;  Marx privilégie les médim. economicosociales: ch VII; les médim. peuvent-elles produire un homme nouveau alors qu’elles concrétisent un circuit de l’Homme à l’Homme?: ch VII; le prolétariat, instrument d’une médim. historique: ch VII; la médim. hégélienne du travail devient celle du travailleur avec Marx: ch VII; Kierkegaard abandonne toute médim.: ch VII; le circuit des médim; se trouve réinterprété par l’éternité avec l’éternel retour nietzschéen: ch VII; la médim. marxiste est celle de la praxis, ch VIII; l’être humain aliéné appelé à réaliser la plénitude de son humanité par la mise en oeuvre des médim. qui sont productrices de sens, de beauté, de justice sociale de façon durable: ch VIII; la thérapie freudienne classique met en oeuvre une médim. qui comporte le risque de se transformer en médiatisation avec le transfert: ch VIII; les médim. que l’on rencontre dans les existentialismes: ch VIII; le concept critique protestant, en tant qu’effet réel de la médiation de la foi, peut devenir vecteur pour des médim.: ch VIII; les médim. ont leur contradiction interne: ch VIII; les médim. ont leur peetinence pour la sociologie en général: ch IX; elles ont montré ce que peut donner une théisme absolu qui ne se médie pas en Christ et par lui, mais dans l’histoire et par elle: ch IX;  Les médim. harmonisent l’humain avec le non humain, elles visent l’historisation et socialisation de l’être humain dans la transparence: ch IX; Internet effectuera-t-il une médim. techniquement réussie?: ch IX
médiation, 31-ss, méd. chez Maurice Blondel : ch V; méd. et sujet philosophique : ch V; pour qu’il y ait méd., il faut que celui qui l’opère soit agréé de part et d’autre et qu’il ne soit pas intéressé pour lui-même au bénéfice de l’opération : ch V; méd. chez N. de Cuse : ch VI; pour l’époque moderne et contemporaine, l’argent n’effectue aucume médiat., c’est un simple truchement: ch VII; pour Marx, la médiat., processus divin chez Hegel, n’ a pas de prise sur l’aliénation: ch VII; pour des raisons opposées, Marx et Kierkegaard vont briser le ressort de la sursomption hégélienne pour revenir à la confrontation antagonique: ch VII; Nietzschje effectue la médiat. de la mort de Dieu à l’éternité au prix de la passion du néant: ch VII; la Vermittlungstheologie est plus une théologie de la conciliation ou du compromis qu’une théologie de la médiation au sens donné ici à ce mot: ch VIII; l’Eglise (comme milieu, non comme système ou comme institution) effectue bien une médiation: ch VIII; la médiation reparaît chez P. Tillich lorsqu’il compare le christianisme aux autres religions: ch IX; médiation et médiatisation s’excluent, mais pas médiation et immédiateté mystique (il y a une immédiateté mystique au départ de la médiation de la foi, du moins): ch IX;, une médiation qui se dévore elle-m^me (comme dans le christomonisme de certains post-théismes) ôte toutes limites (d’où possibilité d’autarcie, de démesure, de surenchères): ch IX; dans la perspective de R. Debray, toute médiation devient médiatisation: ch IX; il considère que le dogme christologique de Chalcédoine est exemplaire pour la médiation: ch IX
médiatisation(s), Chapitre III, 56-104 et 9, 32, 1-dans la tradition romaine : les relais sacralisés transforment les intermédiaires en mé. : ch II; les mé. particulières : ch III; le Maître commun, intermédiaire théologique obligé : ch III;, le Vatican, mé. ad extra de l’Eglise : ch II;, les institutions
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     ecclésiastiques conçues comme instruments de pouvoir produisent des mé. :ch III; l’Eglise, mé. exclusiviste : ch III; les bases théologiques pour les mé. (libre arbitre, causes secondes, nature, hiérarchisation) : ch III; médiation et mé. : ch III; 2-eu égard à la conceptualisation de la coïncidence : image de Dieu blessée fonctionne comme intermédiaire pour une mé. : ch IV; les valeurs peuvent devenir des intermédiaires et servir à des mé. :ch IV; risque que la sacré devienne la mé. religieuse  universelle : ch IV; 3-à propos de la médiation de la foi : la repristination met en place de nouvelles mé. : ch V; il y a une mé. mosaïque qui conserve sa valeur fonctionnelle : ch V; entre le faire être et les mé. : ch V; la Bible, l’Ecriture, peuvent devenir des intermédiaires et créer une mé. tout comme les oeuvres : ch IV; il suffit de la pesanteur ou de la force d’inertie pour qu’un intermédiaire donne une mé. :ch IV; la mé. de l’Eglise : ch V; dans la doctrine des deux règnes, les autorités civiles opèrent une mé. : ch V; 4-à propos des médiations immanentes : piétismes et revivalismes s’insurgent contre le retour des médiatisations (ecclésiastiques, dogmatisques) : ch VI; Rousseau dénonce une série de médiatisations politiques, pédagogiques, au risque de tomber dans l’utopie, pour lui, circonstances, êtres, choses sont conducteurs, hors de ce circuit, ils deviennent des intermédiaires sources de mé. qui dénaturent et asservissent : ch VI; chez Kant, si un schème devenait en lui-même quelque chose (ou quelqu’un)  il se transformerait en intermédiaire et produirait de mé. : ch VII; il dénonce les mé. que sont les représentations, les croyances, les institutions des Eglises : ch VII; pour Hegel, le danger des mé. vient de ce qu’elles sont le propre fait de la Nature : ch VII; un déconstructivisme peut ramener à une nouvelle édition de la coïncidence, engendrant de nouvelles médiatisations: ch VIII; la médiatisation (tout comme l’immédia­teté, les médiations immanentes, la médiation de la foi) est un critère sociologique: ch IX
méprise sur l’eschatologie réalisée : la coïncidence est-elle de l’ordre d’une eschat. réal. :ch IV; eschat. réal.: ch IV; l’eschat. réal. dans l’hom­me protestant et sa culture : ch VI; la rémanence évangélique est une eschat. réal. qui a cessé d’être un effet de la parole de Dieu: ch VII; lorsque l’eschat. réal. est prise pour un acquis irréversible de l’histoire: ch VIII; au XIXe s., les théologiens protestants considèrent les effets de la médiation de la foi comme historiquement réalisés: ch VIII
MERODE (Marie de), ch I
Métaphysique et histoire dans la dogmatique protestante moderne (Le rôle de la), ch VIII
Migne/PG, ab. pour Migne, Père grecs
Migne/PL, ab. pour Migne, Pères latins
mimêsis christique
miracle (et accident), Introduction, dans la médiation de la foi, place du mi. est seconde : ch IV; ch V
MLO, ab. pour Oeuvres de Martin Luther, ch I
Monde, ab. de Le Monde,Introduction
MONOD (Wilfred),ch V
MONTET (Edouard), ch I
morale (et éthique) des créateurs : voir à “éthique”
MOURRE (Michel) ch I; ch  III; ch IV
Mourre, ab. pour Dictionnaire encyclopédique d’Histoire de Michel Mourre, ch I
mouvement(s) 1-transdescendant et transascendant: au IIIe siècle : ch I;   et dans le paradigme sotériologique chrétien traditionnel :  dans la tradition orientale de l’Eglise : ch I; ch II; dans la tradition catholique : ch III;  dans la conceptualisation de la coïncidence : ch IV;    2-transitif dans la médiation de la foi, on ne retrouve plus ces mouvements, on trouve, en revanche : la transcendance : ch IV; ch V; la transformation :  ch IV; la transparence : ch V; le transit : ch V; la transmission : ch V; et, excetionnellement, pour l’eschatolo­gie, la transfiguration : ch V;   3-circulaire dans la modernité, ils sont remplacés par des circuits immanents qui prennent forme à partir de Rousseau : ch VI; chez qui l’on trouve un mouvement circulatoire complet et, en principe, ininterrompu : ch VI; ch VII; chez Kant, ce serait un double mouvement partant des deux extrêmes (les conditions de possibilité de la connaissance d’une part, les fins d’autres part) pour se rencontrer dans un centre qui est la Sittlichkeit : ch VII; chez Hegel, on a un mouvement qui, traversant toute l’épaisseur du réel, va de l’Esprit à l’Esprit : ch VII; identité entre le mouvement de la logique et celui de l’histoire : ch VII; cercle, cercles concentriques, chaîne d’anneaux : 195, seule la Totalité est le cercle entier en soi et pour soi : ch VII;    4-vers l’intérieur puis vers l’extérieur dans la théologie protestante du XIXe siècle : ch VIII
MULLER (Ernest),ch I
mystique, voir “immédiateté”


NAA
Naissance de Dieu de Jean Bottéro,ch  I
Naissance du purgatoire, ch III
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nature : 1-pour les traditions religieuses qui se fondent sur le sacré : voir “sacré”, nat. et culture : ch III; ch IV; le mot de nat. inadéquat pour Dieu et pour l’être humain : ch VI;  2-pour la modernité : Rousseau et la nat. : ch VI; la réflexion, activité contre nat. : ch VI; élargissement du concept de raison par la nat. spirituellede l’être humain : ch VI; l’“état de nature” : ch VI; la “bonté naturelle” : ch VI;  dans l’immortalité, la nat. retrouvera tous ses droits : ch VI; la société a dénaturé l’être humain : ch VI; le contrat social oblige Rousseau à prendre l’être humain comme un être de culture et non de nat. : ch VI; le rétablissement de la nat. est l’avènement d’un règne moral sur terre : ch VI; Rousseau cherchant vainement un passage de la nat. à la culture : ch VI; la culture est une seconde nat. : ch VI; l’eschatologie réalisée est prise pour un effet de la nat. : ch VI; Kant a rompu avec toute notion de nat. : ch VI; il a eu en main la clé de la relation entre nat. et culture, mais n’a pas su s’en servir : ch VII; pour Hegel, les médiatisations sont le propre de la nat. : VII; il n’y a de pures et simples répétitions que dans la nat. : ch VII; la nat. est façonnée par l’Esprit : ch VII; la correction essentielle qu’il apporte à Rousseau est d’avoir considéré l’Esprit comme la culture : ch VII; sa philosophie de la nat. est le point faible de sa pensée : ch VII; Goethe,se cantonne dans la nat. : ch VII; 3-pour les posthégéliens: FD. Strauss: le critère à aplliquer aux textes bibliques est la conformité aux lois générales de la nature: ch VII;  le Surhomme nietzschéen est comparable à l’homme de la nature de Rousseau: c’est d’abord une idée: ch VII; dans la rose de Luther, le noir de la croix ne porte pas atteinte au rouge du coeur, à la nature humaine, mais les conserve vivants: ch VIII; Engels: sa dialectique de la nature hominisée par la médiation des travailleurs: ch VIII; opposition faite par Dilthey entre la nature et la culture: ch VIII; ouverture aux merveilles de la nature dans la théologie du XIXe s.: ch VIII; Bultmann fait la différence entre “dessein” (Absicht) et “nature” (Konzeption): ch IX; la gloire de Dieu, c’est le salut du monde, elle n’est pas sa “nature”, elle est christologiquement médiée: ch IX; aucun être humain n’est par nature image-et-ressemblance de Dieu, uniquement en Jésus-Christ et par lui: ch IX; le sacré cosmique est quelque chose de naturel: ch IX; la nature opposable à l’humain: ch IX; voir “rémanence”  
NEDONCELLE (Maurice), ch III
Nédoncelle/Newman, ab. pour Oeuvres philosophiques de Newman,ch  III
NEGRONI (Barbara de), ch VII
NEWMAN (John), ch III
NICOLAS DE CUSE (ou CUES), ch I
NIEL (Henri), ch V
Niel/Médiation, ab. pour Henri Niel, De la Médiation chez Hegel, ch V
Nietzsche (de Daniel Halévy), ch VIII
Nietzsche (de Pierre Garnier), ch VII
Nietzsche/Quinot, ch VIII
NLF, ab. pour Nouveau Livre de la foi, ch  I
NOCK et FESTUGIERE, ch I
norme anthropologique, théologique et sociologique: § Z.1 , ch IX
Nouveau Livre de la foi, ch I

OAA
oecuménisme médié : unité de l’Eglise donnée par dessus la marché à ceux qui cherchent d’abord le royaume et la justice de Dieu plutôt qu’à ceux qui cherchent d’abord cette unité : ch V; ch IX
Oeuvres choisies de Nicolas de Cues [sic], ch I
Oeuvres complètes de Jean-Jacques Rousseau, ch VII
Oeuvres complètes de Spinoza, ch III
Oeuvres complètes du Pseudo Denys Aréopagite,ch  I
Oeuvres de Martin Luther, ch I
Oeuvres philosophiques de Newman, ch III
Oeuvres, Lettres de Descartes, ch V
OGLETREE (Thomas ), ch X
Ogletree/Controverse, ab. pour Thomas Ogletree, La Controverse sur la mort de Dieu, ch X
OLIVIER (Daniel), ch V
opacité : pour Rousseau, les dogmes, les opinions, les masques, les conduites appropriatives forment le règne de l’opacité : ch VI; Hegel distingue obstacle et opacité : ch VII; l’opacité est surgissement de l’inintelligible : ch VII; positivité devient chez lui synonyme d’opacité : ch VII; objectivité, positivité, ne peuvent engendrer que de l’opacité: ch VII; Marx a montré les processus sociaux générateurs d’opacité: ch VII; Georges Lukacs reprend l’analyse marxiste de l’opacité dans sa théorie de la réification: ch VII; l’embourgeoi­se­ment est un retour de l’opacité: ch VIII; la théologie protestante au XIXe s. et au début du XXe s. a toujours maintenu la médiation de la foi contre les opacités récurrectes: ch VIII; l’exégèse
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     savante porte en elle un risque d’opacité: ch VIII; la tension eschatologqiue peut se perdre sans pour autant que la transparence sur les opacité toujours renaissantes: ch VIII
Ordonner la fraternité, d’Alexandre Faivre,ch  I
Origines historiques de la théologie de Ritschl (Les), ch IX
Orthodoxie (L’), ch II
orthodoxie existentielle critique, ch X, Z. 5, ch IX; ch V; la réformation permanente, constitutive de la médiation de la foi, a une portée critique existentielle pour nous-même et à l’égard du monde : ch V;  la médiation de la foi tient compte de la critique historique et de l’analyse psycho-sociologique de l’acte de foi : ch V; poser Jésus-Christ comme réalité première et dernière, rend l’union hypsotatique de façon critique : ch VI; l’orthodoxie critique a un rôle à jouer dans la détection des religions séculières: ch VIII; dans l’optique de la foi, l’orthodoxie ne peut être que critique: ch VIII; ch IX
OTTO (Rudolf), ch  IV; ch  V
Otto/Le Sacré, ab. pour Rudolf Otto, Le Sacré, l’élément non-rationnel dans l’idée du divin et sa relation avec le rationnel, ch I, ch VII

PAA
Pages mystiques de Nietzsche, ch VIII
PALANQUE (Jean-Rémy), ch I
panenthéisme eschatologique : ch II; ch V
panthéisme eschatologique : ch III; ch V
panthéisme: Luther accusé de panth.: ch VIII; le panth. des Discours de Schleiermacher: ch VIII
paradigme : accepté à titre d’hypothèse :  ch III; le par. sotériologique de la Tradition et le par. du salut par la foi : ch IV; ch V; son terme n’est pas la théôsis, mais la pleine réalisation de notre humanuté : ch V; le par. de le médiation de la foi n’est jamais joué d’avance : ch V; un par. qui débouche sur un panthéisme eschatologique, l’autre, sur un panenthéisme eschatologique :ch V
parasitisme, Introduction
parole de Dieu: ch VI
Paroles de pape, paroles protestante, ch III
PASCAL (Blaise), ch IV
paternité, maternité spirituelles : voir “mater­ni­té”
patrimoine (et non tradition) : ch V; le patrimoine chrétien classique trop souvent considéré comme caduc après 1968: ch IX
Patristicum, ab. pour Enchiridion patristicum de A.M. de Journel, ch I
Patrologie et histoire de la théologie, ch I
Paul Tillich s’explique, ch IV
Paul Tillich (de E.J. Tinsley), ch X
PELISSERO (P.), ch IV; ch  V
pensée de la consistance, ch I
Pensée de saint Thomas d’Aquin, extraits les plus caractéristiques de la Somme théologique (La), ch III
Pensée religieuse de Troeltsch, ch IX
Pensées (de Blaise Pascal), ch IV
Pères apostoliques (Les), ch I
Pères grecs (Les), ch III
Pères latins (Les), ch I
Petit dictionnaire de théologie catholique, ch III
Petit Larousse Illustré, Introduction
Phéno/Hyppolite, ab. pour l’édition française de la Phénoménologie de l’Esprit de Hegel par Jean Hyppolite, ch VII
Phénoménologie de l’Esprit, ch VII
PHILONENKO (Alexis), ch VII
Philosophie de l’existence chez Jean-Jacques Rousseau (La), ch VII
Philosophie du Moyen-âge ,ch  III
Philosophie par les textes (La), ch VII
PIKE (E.Royston), ch IX
Pléiade/Histoire, ab. pour Histoire universelle de la Pléiade, ch I
Pléiade/Religions, ab. pour Histoire des religions de la Pléiade, ch I
PLI, ab. pour Petit Larousse Illustré, Introduction
Plotin ( Vie de ), ch I
pneumatosphère: ch IX
PONS (Jacques), ch V
PONTALIS (Jean-Baptiste), ch IV
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PORPHYRE, I/47
PORSET (Charles), ch VII
Portrait de Karl Barth, ch VIII
Pour vous, qui est Jésus-Christ ?, ch III
Prédication apostolique et ses développements (La), ch V
premier et dernier (voir “réalité première et dernière”)
Prémisses d’une philosophie de la mauvaise foi, ch VIII
Présence de Newman, ch III
Problème Jean-Jacques Rousseau (Le), ch VII
Protreptique de Clément d’Alexandrie, ch II
PSEUDO DENYS, ch  I
pseudonymies de l’Esprit : ch VIII; ch IX; ch X
PUECH (Charles-Henri), ch I
PUF/Vocab.psychan. ab. pour Vocabulaire de la psychanalyse, ch IV

QAA
QUINCEY (Thomas de), ch IV
QUINOT (A.), ch VIII

RAA
RAHNER (Karl), ch III
RAISER (Conrad), ch III
RATZINGER (Joseph), ch V
RAYMOND (Marcel), ch VII
réalité première et dernière : ch V; une réal. substantielle n’est pas forcément substantialiste : ch V; approches de la réal. pre. et der. : ch V; (le substrat matériel, ch V; la prédication évangélique, ch V; le témoignage chrétien, ch V; la culture de la théologie biblique, ch V; l’interprétation christologique, ch V; la conceptualisation trinitaire, ch V; si Christ est réal. pre. et der., ce ne sont plus ni la repristination, ni l’apocalyptisme qui possèdent cette réal. : ch V; la réal. pre. et der. rassemble la prédestination en Christ : ch V; incidences anthropologiques (voir “besoin et désir”) : ch V; incidences christologiques (voir “tension des idiomes”) : ch V; poser Christ comme réal. pre. et der. interprète l’union hypostatique de façon critique : ch VI; pour les marxismes, la réalité primordiale est la matière, pour les existentialistes, c’est l’existence: ch VII; Jésus-Christ, réalité première et dernière se traduit dans l’ascèse de la croix: ch VIII; le principe protestant fait du protestant (et non de Christ) une réalité première, une sorte d’existential: ch VIII; réalité première et dernière est vécue dans la justification et dans la sanctification: ch IX  
Réception de Vatican II, (La), ch III
Rechtfertigung und Versöhnung, ch IX
Réformation (de préférence à “Réforme”) : ch V; pour Overbeck, la Réf. n’a pas compris l’ascétisme: ch VIII; pour Feuerbach, la Réf. est le signal historique de la reprise par l’homme de son essence sur Dieu: ch VIII; la Réf. du XVIe s. s’est historisée dans l’homme protestant: ch VIII; la Réf. a posé la justification en termes de responsabilité et non d’indépendance: ch VIII; l’aire historique et géographique de la Réf. est celui de la naissance du protestantisme: ch VIII; pour Lagarde, la Réf. a échoué pour avoir adopté des vues judaïques: ch VIII; il existe un protestantisme entièrement détaché de la Réf.: ch VIII; ch IX;  la Réf., c’est le “devant Dieu”: ch VIII; pour Rothe: la Réf. est la réconciliation entre la société chrétienne religieuse et le monde profane: ch VIII; voir “orthodoxie existentielle critique”
Réforme, ch V
Religion du Judaïsme à l’époque hellénistique tardive  (La) de Wilhelm Bousset, ch  I
Religion in Geschichte und Gegenwart (Die), ch IX
religion, culture du sacré (qui est notre relation à l’univers) : ch III; relig. de Rousseau : ch VI; les rel. ont fait parler Dieu : ch VI; la relig. civile : ch VI; la relig. dans les limites de la simple raison pour Kant : ch VII; pour Hegel, parmi les stades de l’Esprit, la relig. est le stade intermédiaire entre l’art et la philosophie : ch VII; l’histoire des relig. entre dans la philosphie de l’histoire : ch VII; Religion, Nation, Etat sont des acquis historiques de l’Esprit : ch VII; la critique philosophique de la relig. part de Hegel pour aboutir à Nietzsche, c’est un phénomène allemand et protestant (thèse de Karl Löwith): ch VII; pour DF. Strauss (au dernier stade de sa pensée), la musique et la poésie sont appelées à remplacer la relig.: ch VII, pour Feuerbach, la foi en l’homme a pour conséquence que la politique est devenue notre relig.: ch VII; pour Stirner, l’être humain n’est défini ni par l’histoire, ni par la géographie, il est face à lui-même de toute éternité: ch VII;, pour Bruno Bauer, Hegel n’a pas surmonté l’opposition entre l’Orient et la Grèce, son explication de la relig. est une destruction de cette dernière: ch VII; l’éternel retour de Nietzsche ressemble à un succédané de relig.: ch VII; pour Schleiermacher, la relig. relève d’un
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     sentiment (de dépendance absolue): ch VIII; Rousseau invite à ne pas quittre la relig. dans laquelle on est né: ch VIII; la rel. est un ciment social, il faut donc mettre sur pied une rel. civile: ch VIII; Lagarde préconise un christianisme allemand national, antijuif, une piété allemande, une relig. de pionniers: ch VIII; le marxisme explique les causes de la relig. pour en guérie l’homme: ch VIII; la sécularisation a souvent transposé les relig. au plan politique, dans des relig. séculières qui reviennent souvent en deçà de la religion biblique: ch VIII; pour Hegel, la relig. a sa valeur dans le symbolique, pas dans le réel: ch VIII, P. Tillich parle d’une relig. comme substance de la culture et de la culture comme forme de la rel.: ch VIII; pour J. Starobinski, la culture comme autolibération de l’homme par l’homme exprime mieux l’universalité de l’être humain que les relig. universalistes: ch VIII; toute les relig. peuvent-elles donner lieu à sécularisation?, qu’advient-il pour les valeurs apportées par une relig. lorsque cette dernière s’épuise et disparaît?: ch VIII; JP. Willaime définit la relig. comme une communication symbolique régulière par rites et croyances se rapportant à un charisme fondateur et générant une filiation: ch VIII; le jeune Barth cherchait une troisième voie entre la relig. populaire et le christianisme embourgeoisé: ch VIII; après la disparition des hommes de la médiation de la foi, reste le vis-à-vis antagonique de l’agnosti­cis­me et des relig. ch VIII; une invasion de men­talités apportée par les diverses relig. du monde produit une récession: VIII; la protestantisme qui reste dans la ligne de la Réformation est à la fois une alternative aux relig. et un concept critique pour les cultures: ch VIII;, les théologiens protestants du XIXe s. décrivent les manifestations psychologiques de la relig.: ch VIII; la relig. intérieure est opposée à toute relig. extérieure (médiation de la foi ): ch VIII; dans ses Discours, Schleiermacher évoque des “virtuoses de la relig”: ch VIII; Schleiremacher: dégager la relig. de la métaphysique et de la morale sans ignorer leurs intrications: ch VIII; Rothe: relig. et culture doivent se reconnaître réciproquement: ch VIII; Gunkel: le christianisme est une relig. syncrétistes (contesté par Reischle en particulier): ch VIII; pour Bousset, pour Troeltsch, il y a un a priori religieux: ch VIII; Harnack: sa relig. est celle de la relation parfaite au Père que l’on trouve chez Jésus: ch VIII; la sociologie des relig. naît avec Troeltsch: ch VIII; pour Sabatier, la science des relig. sera subjective, téléologique, symbolique: ch VIII; Barth refuse la relig. comme ultime possibilité humaine: ch VIII; pour Holl, Luther fonde la Gewissensreligion: ch IX; pour Wolff, au contraire, l’Evangile est la crise de toutes les relig.: ch IX; deux grandes directions du concept de relig.: participation au sacré ou relation personnelle avec Dieu, ch IX; le théisme christologique les cultures et les relig.: ch X, § Z. 2. 4, ch IX , malentendu séculaire qui confond sacré et relig.: ch IX; relig., humanismes, cultures sont en crise: ch IX
rémanence : ch VIII, § 8.2.2, et chez Rousseau, il s’agit moins d’une sécularisation que de la natura­li­sa­tion d’une rémanence chrétienne (existence rémanente des effets de la médiation de la foi) : ch VI; alors qu’elle est partie de l’incidence sociale de l’Evangile, la rémanence prend le caractère d’une donnée humaniste universellle, l’eschatologie réalisée n’est plus un effet de la parole de Dieu, mais sert de point de départ culturel pour une action: ch VII; la mort de Dieu chez Nietzsche sonne la fin de la rémanence, signe que celle-ci s’est épuisée: ch VII; Goethe va droit à la sécularisation, Hegel passe par la rémanence: ch VIII; dans un milieu où règne la rémanence évangélique, l’homme protestant va apparaître comme une réalité naturelle: ch VIII; plus la rémanence s’éloigne de sa source (parole de Dieu, médiation de la foi), plus elle s’épuise et laisse place à la sécularisation: ch VIII; l’homme protestant est-il un donné humain naturel ou un effet de la parole de Dieu?: ch VIII;  la rémanence évangélique peut-elle constituer un acquis humain définitif?: ch VIII; le processus de la sécularisation est déjà à l’oeuvre dans la rémanence: ch VIII; critique du christianisme: ch VIII; évangélique rémanent par Kierkegaard: ch VIII; les théologies contextuelles, dans un milieu où le contexte est un protestantisme rémanent est, elle-même, une théologie rémanente: ch VIII; la rémanence est liée à la société bourgeoise: ch VIII; pour Nietzsche, la rémanence est passée, le christianisme n’est plus qu’une religiosité: ch VIII; la théologie pro­­testante du XIXe s. fondée sur un a priori religieux ou une expérience religieuse, une mystique universaliste est une théologie de la rémanence: ch VIII; voir “séculari­sa­tion”
résultat (et effets) voir “effets”
révélation: voir à “désespoir de la révélation”
révélation en voie de formation et révélation opérationnelle : ch V; voir à “histoire”
Revue d’histoire et de philosophie religieuse, ch I
REY (Alain), ch IV
RGG3, ab. pour l’encyclopédie Die Religion in Geschichte und Gegenwart, 3e édition, ch IX
RHPR, ab. pour  Revue d’histoire et de philosophie religieuse, ch I
RICOEUR (Paul), ch VII
RIGAL(Jean), ch III
Rigal/Eglise, ab. pour Rigal, Le Mystère de l’Eglise, ch III
RITSCHL (Albrecht), ch IX
RMM, ab. pour Revue de Métaphysique et de Morale, ch VII
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ROBERT (PAUL), ch IV
Robert, ab. pour Dictionnaire de la langue française,ch IV
ROUËT de JOURNEL (A.M.), ch I
ROUGE (I.J.), ch IX
ROUSSEAU (Jean-Jacques), ch VII
Rousseau/Langues, ch VII
Rousseau/Malesherbes, ab. pour Rousseau/Malesherbes, Correspondance, ch VIII
Rousseau/Malesherbes,Correspondance,ch VIII
Rousseau/Pléiade, ab. pour les Oeuvres complètes de Jean-Jacques Rousseau publiées à la Pléiade, ch VII
Rousseau/Spectacles/Garnier, ab. pour la Lettre sur les spectacles de Rousseau, édition Garnier, ch VII
RV I, RV II, RV III, sigles pour les trois parties de Rechtfertigung und Versöhnung de Ritschl, ch IX

SAA
Sacré et le Profane (Le), ch II
 sacré : est le phénomène spécifique de la coïncidence : ch III; ch IV;ch IX; commun avec le monde animal, il correspondrait à notre relation naturelle à l’univers, ch IV; son ambivalence : ch IV; risque qu’il devienne la médiatisation religieuse universelle : ch ch IV; trouve son alternative dans la “sainteté” : ch IV; l’Incarnation interprétée dans la catégorie du sacré : ch IV; avec la médiation de la foi l’opposition du s. et du profane est surclassée : ch V; le sa. n’est plus le premier et dernier mot de nos histoires personnelles et de l’histoire humaine : ch V; pour l’Ancien Testament, il n’y a pas de sacré impersonnel, il y a la sainteté et l’amour plutôt que le sa. : ch V; le sa. rassure, car il donne consistance à l’être : ch V; le sa. est la nature universelle comme phénomène : ch V; la communication d’une réalité première et dernière est rupture avec le sacré : ch VI; la médiation de la foi est désacralisation : ch VI; elle libère du sa. sans frustration puisqu’elle permet de reconnaître au sacré son statut de relation naturelle à l’univers: ch IX; la médiation de la foi est une alternative au sa. cosmique naturel ainsi qu’aux conceptions sacrales de Dieu: ch IX; rendons au cosmos, à l’univers, à cotre condition naturelle ce qui lui appartient: le sa.: ch IX; le “devant  Dieu” noue laisse découvrir que nous sommes impliqués par le sacré au plan de notre nature: ch IX; chez P. Tillich, on trouve une interaction entre religion et culture, entre sacré et profane, entre religieux et séculier: ch VIII; deux direction de la religion: participation au sa. ou relation personnel avec Dieu: ch VIII; malentendu séculaire qui confond religion et sacré: ch VIII
SAGNARD (F.), édition du Livre III du Contre les hérésies d’Irénée, ch I
Sagnard/Irénée, ab. pour édition du Livre III du Contre les hérésies d’Irénée, ch I
Saint Augustin et l’augustinisme, ch III
Sainte Eglise universelle (La), ch III
sainteté : alternative au sacré : ch IV
Salut dans l’histoire : l’existence chrétienne selon le Nouveau Testament (L’),  ch V
Salut en Jésus-Christ dans les dialogues oecuméniques (Le), ch III
SARTRE (Jean-Paul), ch II, ch III, ch VIII
SAUZIN (Louis), ch V
Savoir et salut de Guedaliahu-Guy Stroumsa ch III
SCHEEL (Otto), ch V
Scheel/Dok., ab. pour Otto Scheel, Dokumente zur Luther’s Entwicklung (bis 1519), ch V
Schleiermacher (de Kantzenbach), ch IX
SCHLEIERMACHER (Friedrich, Daniel, Ernst) ch IX
Schleiermacher/Foi, ab. pour le Christliche Glaube de Schleiermacher, ch IX
Schleiermacher:Discours, ab. pour les Discours sur la Religion à ceux de ses détracteurs qui sont des esprits cultivés de Schleiermacher, ch IX
SCHOEN (Henri),ch  IX
Schoen/Ritschl, ab. pour Les origines historiques de la théologie d’Albert Ritschl, ch IX
sécularisation(s) : 8.2.3, 222-ss et: Kant, plus nettement que Rousseau, effectue le passage de la rémanence à la sécul. : ch VI; double sécul. chez Hegel : celle du théisme absolu et celle du théisme médié : ch VII;ch IX; la fin de l’histoire ressemble à une sécul. de la conception orthodoxe : ch VII; les individualités historiques sécularisent l’Incarnation : ch VII; il y a sécul. de la médiation de la foi dans et par les médiations immanentes: ch VII; pour Stirner, la sécul. du Saint. Esprit commence au Moyen-âge: ch VII; Kierkegaard dénonce la sécul. du St. Esprit: ch VII; Goethe sa droit  à la sécul., Hegel passe par le stade de la rémanence: ch VIII; la sécul. du protestantisme apparaît avec Rousseau, s’affirme chez Kant, s’organise avec Hegel: ch VIII; une fois la sécul. obtenue, restera-t-il quelque chose de la rémanence?: ch VIII; la sécul. scie la branche sur laquelle elle est assise car toute atteinte au christianisme
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     porte atteinte à la dignité humaine (Karl Löwith): ch VIII; pour Marx, la sécul. c’est remettre le monde à l’endroit: ch VIII; la sécul. reste prisonnière de ses origines religieuses en promouvant des solutions politiques de remplacement qui sont des substituts de religion: ch VIII; la philosophie de l’existence est un exemple de sécul. du christianisme: ch VIII; la médiation de la foi a étét sécuL dans une recherche de la transparence qui a débouché en plusiueurs endroits sur un retour séculier du théisme absolu: ch VIII; on peut voir une rationalisation et peut-être déjà une sécul. dans l’incondi­tion­né et dans la préoccupation ultime de P. Tillich: ch VIII; la sécul. est le véritable rapport entre religion et culture: ch VIII; il y a sécul. dans le monde prptestant lorsque l’homme protestant est pris pour point de départ: ch VIII; toutes les religions peuvent-elles donner lieu à sécul?, toutes les sécul. se valent-elles?, qu’advient-il des valeurs inhérentes à une religion après que sa sécul. l’a éliminée?: ch VIII; quelque chose de l’Evangile a bien été transmis par la sécul. du christianisme, sera-ce durablement?: ch VIII; la sécul. de l’homme protestant ne doit pas passer pour un substitut de la médiation de la foi: ch VIII;  on observe le cheminement suivant: intégration culturelle du christianisme (Hegel), sécularisation (Feuerbach, Bauer, Marx), nihilisme (Nietzs­che): ch VIII; le bénéfice de la médiation de la foi peut très bien être compromis voire perdu: ch VIII; la sécul. fait de l’être humain (individuellement, en groupe, ou en masses) son propre médiateur: ch IX
SEDE (Gérard de), ch V
SEEBERG (Reinhold), ch I
Seeberg/Dogmes, ab. pour Histoire des dogmes de Reinhold Seeberg, ch I
SEGUY (Jean), ch V
Sept cents ans de révoltes occitanes, ch V
SHPF, ab. pour le Bulletin de la Société d’Hisoire du Protestantisme français, ch VIII
SIMON (Pierre-Henri), Introduction
Sociologie des religions, ch V
sociologie religieuse: ses pères sont Max Weber, Ernst Troeltsch, Joachim Wach: ch VIII; ch IX; les critères de l’immédiateté (les raccourcis), des médiatisations (les intermédiaires) des médiation simmanentes (les circuits de l’Homme à l’Homme) constituent une norme à la fois anthropologique, théologique et sociologique: ch X : § Z. 1
SOLLE (Dorothée), III/225, ch IV
Sölle/La Représentation, ab. pour la traduction de la Stellvertretung de Dorothée Sölle, ch III
Sölle/Stellvertretung, ab. pour Sölle, Stellvertretung, ch III
Somme théol/Truc, ab. pour La pensée de saint Thomas d’Aquin, extraits les plus caractéristiques de la Somme théologique, ch III
Somme théologique de Thomas d’Aquin, ch III
SORMAN (Guy), ch VII
Sourates, Introduction
Sources chrétiennes, ch III
SPINOZA, ch III; chV
Spinoza/Pléiade, ab. pour Oeuvres complètes de Spinoza, édition de la  Pléiade, ch III
STAROBINSKI (Jean), ch VII
Starobinski/Rousseau, ch VII
STAUFFER (Richard), ch VII
Stellvertretung ein Kapitel nach den Tode Gottes, ch III
STERN (Henri), ch III
STROHL (Henri), I/166, ch V
Strohl II, ab. pour Henri Strohl, L’Epa­nou­is­sement de la pensée religieuse de Luther de 1515à 1520, ch V
Strohl/Luther jusqu’en 1520, ab. pour  ce livre
STROUMSA (Gedaliahu-Guy), ch I
Stroumsa, ab. pour Savoir et salut de Guedalia-Guy Stroumsa, ch I
substrat matériel, support phénoménologique
suffisance catholique : ch III
Symbolorum, ab. de Enchiridirumon symbolorum, ch III

TAA
TARTIER (Jean), ch III
TAVARD (Georges), ch III
témoignage intérieur du Saint-Esprit : quelque chose en subsiste chez Rousseau, mais séparément de l’Ecriture, naturalisé : ch VI; tem.int. présent chez Luther, explicité par Calvin: ch VIII
témoignage intérieur et attestation externe de l’Esprit :  ch V

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témoignage:  dans les Ecrits bibliques canoniques, l’Esprit se rend tém. à lui-même: ch IX; le tém. indique Celui qui est hors de lui: ch IX; une religion, une Eglise de la relation personnelle à Dieu, pour un tém. eschatologique dans le monde: ch IX; temps du salut, temps de l’Eglise dans et par le tém.: ch IX
temporalisation : le paradoxe luthérien produit une temporalisation : ch I; ch V
temps du salut : histoire sainte ou temps du salut ? : ch III; le temps du salut est un espace de temps délimité par des réalités première et dernière, c’est un temps intérimaire, ce n’est pas un interm é­diaire : ch V;­ le “maintenant” nietzschéen se différencie du kaïros du temps du salut: ch VII; un principe protestant coupé de sa source peut-il étendre le temps du salut à l’humanité entière?: ch VIII; voir “ados­sement”, “histoire”, “limite(s)”, “tem­po­ra­li­sa­tion”
tension des idiomes :  dans la christologie, il y a coïncidence des opposé et/ou tension des idiomes : ch V; la tension des idiomes est eschatologique : ch V
tension eschatologique : des effets actuels suspendus à un résultat eschatologique : ch IV; chV; qui est parachèvement de notre humanité: ch IX; paradoxe vécu, espérance, la tens. eschat. est cela : ch V; ch VI; et cela n’a rien d’inhumain: ch IX; l’étirement eschatologique du ­ « Christ en agonie jusqu’à la fin du monde » (Pascal, Sölle) n’est pas identique à la tens. eschat. ch V; lien entre intériorité et tens. eschat. : ch V; opposition entre histoire sainte et tens. eschat. : ch V; tens. eschat., temps du salut, Christ historique et Christ eschatologique : ch V; la tension des idiomes est eschatologique : ch V; les médiations immanentes ne connaissent plus la tens. eschat. : ch VI;  les fins, chez Kant, s’apparentent à une tens. eschat. : ch VII;  quelque chose de la tens. eschat. se retrouve chez Feuerbach et, en général, chez les jeunes hégéliens, ouverts à un avenir: ch VII; , le “maintenant” nietzsché­en ne repose plus sur la tens. eschat., mais sur l’éternel retour: ch VII;  pour l’homme pro­tes­tant, la tens. eschat. est  constituante de l’ascèse dans le monde: ch VIII; elle correspond à une situation de crise: ch IX; elle est le critère de réalité des choses futures: ch IX; on peut faire une équivalence entre la tens. eschat. et la réalité eucharistique: ch VIII; si la tens. eschat. disparaît, des succédanés apparaissent: ch VIII; la tens. eschat. transforme l’être humain qui en vit: ch VIII; le théisme christologique vit de la tens. eschat.: ch VIII; la rémanence est une méprise sur les effets de la tens. eschat.: ch VIII;, l’homme protestant est un effet de la tens. eschat.: ch VIII; la tens. eschat. élimine l’apo­ca­lyp­tisme:ch VIII; la tension eschat. de la médiation de la foi est en droit d’englober l’humanité entière: ch IX; la tens. eschat; est vécue comme temps du salut: ch IX; elle s’oppose au circuit de l’Homme à l’Homme: ch IX; elle est le nerf de la médiation de la foi: ch IX
Textes choisis (de Bonhoeffer), ch VIII
The Journal of the Reverend John Wesley, ch VII
The Old testament in Greek, ch III
The World of MC Escher, Introduction
théantropique, distingué de “théandrique”, ch I
théisme absolu :  celui qui fait d’un Dieu personnel la cause première et finale des êtres, ce schéma se retrouve chez Kant : ch VII; Hegel sécularise à la fois le théisme absolu et le théisme médié : ch VII; pour lui, le philosophe finit par occuper par procuration la place du Dieu créateur et médiateur :ch VII; le nitzschéisme n’est pas un théisme médié, c’est le théisme absolu transvalué: ch VII; il existe dans les populations une demande persistante de théisme absolu, de religiosité, de supranaturalisme: ch VIII; le théisme absolu (juif, chrétien, musulman) opposé au théisme christologique dont la “parole” est le moyen: ch VIII; le théisme absolu nourrit les grands “M” du supranaturalisme: ch VIII; la sécularisation a amené un retour séculier de l’absolu: ch VIII
théisme christologique (ou médié), déjà à propos de Luther: ch V; puis: ch VI (théisme médié et mort de Dieu), ch X: théisme absolu et théisme médié; théisme médié et post-théisme; théisme christologique;  Introduction, ch IX, ch IV; ch V; ch VI: théisme christologique, cultures et religions; il vit de la tension eschatologique, dans l’insuffisance de la meilleure justice et de l’amour par excellence: ch VIII; le théisme christologique ou médié une fois sécularisé a produit la recherche de la transparence: ch VIII;  Dieu absolu du théisme et Dieu de Jésus-Christ: ch IX; théisme médié dans lequel l’image-et-ressemblance de Dieu perdue est rendue par la foi en Jésus-Christ: ch IX; les théismes de la participation et de la déification font de l’Incarnation un motif pour substituer le désir de Dieu à notre tendance à atteindre la plénitude de notre humanité dans la présence de Dieu: ch IX; le théisme christologique de la médiation de la foi possède sa propre cohérence, sa propre pertinence, il représente donc une alternative légitime au théisme absolu: ch IX
théographie, ch I; ch III; ch VII;, elle sublime la structure anthropologique de la coïncidence en Dieu: ch IX; les religions, avec leur théographie, fournissent un contenu surabondant au phénomène apparent de Dieu: ch IX
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Théologie contemporaine. Un fil conducteur (La), ch III
Théologie d’Albert Ritschl, ch IX
Théologie de la culture, ch VI
Théologie pour le troisième millénaire (Une), ch III,
Théologie protestante au XIXe siècle, sa préhistoire, son histoire, ch VIII
Théologie protestante au XIXe siècle, ch VII
Theologische Begriffe, ch IV
Theologische Realenzyklopädie, ch III
THINES (Georges), ch IV
Thines et Lempereur, ab. pour le Dictionnaire général des sciences humaines de Thines et Lempereur, ch IV
Thomas d’Aquin en dialogue, ch III
THOMAS D’AQUIN, ch III
Thomas d’Aquin, penseur dans l’Eglise, ch III
Thomas/Somme/Cerf,  ab. pour la Somme théologique de Thomas d’Aquin,ch III
Thomisme (Le), ch III
TILLICH (Paul) : ch VII
Tillich/Culture, ab. pour la Théologie de la culture de Paul Tillich, ch VII
TINSLEY (E.J.), ch X
Tinsley/Tillich, ab. pour E.J. Tinsley, Paul Tillich, ch X
ToB de Genèse 1 : interprétation : ch IV; ch V; à propos de Rousseau, ch VI; de Kant, ch VII; où ce ToB se retrouve-t-il?: ch IX; le ToB est dit par le Créateur, mais le “Oui et l’Amen” sont dits en Jésus-Christ seulement: ch IX; le ToB sert de support phénoménal à une coïncidence non conclue (et cela est bon, très bon): ch IX
TONNELAT (Marie-Antoinette), ch VIII
Traité des Mystères  d’Hillaire de Poitiers, ch III
transcendance : affirmation spécifique de l’ Ancien Testament : ch V; voir à “mouve­ments”
transdescendant, transascendant, voir à “mou­ve­ments”
Transparence et l’obstacle (La), ch VII
TRE, ab. pour la Theologische Realenzyklopädie de Walter von Gruyter, ch  IX
TRENET (Charles), Introduction
Trilogie Jim Chee, Introduction
Triomphe du Christ (Le) de Gustav Aulen, ch I
TRUC (Gonzague), ch III

 

UAA

Un Destin, Martin Luther, ch V
Une théologie pour le troisième millénaire, ch III
Unesco, ab. de Courrier de l’Unesco, Introduction
union (et unité) : ch III
unité (et union),  voir “union”
unité différenciée (mais non différentielle), voir à “différencié”
Universalis, ab. pour Encyclopaedia Universalis, ch I
Ut unum sint, ch III

 

VAA

VERMEIL (Edmond), ch IX
Vermeil/Troeltsch, ab. pour La Pensée religieuse de Troeltsch d’Edmond Vermeil, ch IX
VERNET (Daniel), ch V
Vie de Plotin  de Porphyre, ch I
VISCHER (Lukas), I/180, ch III
Vivre l’Eglise pour le monde, le Manifeste de Berneuchen, ch VIII
VL, sigle pour Essai sur la Théologie de l’Eglise d’Orient de Vladimir Losski, ch II
Vocabulaire de la psychanalyse, ch IV
VORGRIMMLER (Herbert), ch III
Vrais penseurs de notre temps, (Les), ch VII

 

 

WAA

WAGENER (Françoise), ch IV
WAHL (Jean), ch IV
Weg des protestantischen Menschen, ch VIII
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WEIL (Eric), ch VII
WESLEY (John), ch VII
WICKRAMASINGHE (Chandra), ch I
WILL (ROBERT), ch V
Will/Liberté, ab. pour Robert Will, La Liberté chrétienne, étude sur le principe de la piété de Luther, ch V
WILLAIME (Jean-Paul) :ch  V
Willaime/Religions, ab. pour J-P. Willaime, Sociologie des religions, ch V

 

XAA

 

YAA

YCI, YCII, sigles pour Yves Congar, La Tradition et les traditions, tomes I et II, ch III













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